Si je ne tiens pas à représenter la voix des étudiants par correspondance de Toulouse Le Mirail, j’en fais pourtant partie, et c’est en ce nom-là que j’aimerais ouvrir la discussion.
La méthode d’enseignement à distance a déjà fait ses preuves, et continuera pour sûr de se développer cette décennie. Les avancements ont été notables dans le développement des plateformes E.N.T et IRIS, et de manière générale par le bon fonctionnement du S.E.D (Service d’Enseignement à Distance). Le point particulier qui demande votre attention aujourd’hui est le rôle des ces étudiants à distance dans l’Université de demain. Quels acteurs à part entière représentent-ils ou devraient-ils représenter ? Quelles peuvent être les attentes de tout un chacun envers cette ‘nouvelle’ part du forum étudiant ? L’Echange est manifestement le maître mot de la réussite de ce système d’étude.
Voici donc les deux points introduisant ce débat, ouverts à tous, étudiants à distance ou en présentiel, enseignants, administrateurs et anonymes.
Il est important politiquement comme socialement que l’étudiant à distance aie l’opportunité de participer aux débats de l’université de Toulouse Le Mirail. C’est un fait évident non seulement au vu de leur importance numérique mais aussi pour la préservation d’un système étudiant légitime. L’exemple des Assemblées Générales (AG) me permet d’aller à l’essentiel. Pensez vous qu’il est acceptable que lors de débats comme le vote aux AG concernant le report de session d’examen, ou lors de discussions sur la Coordination Nationale Universitaire, ces acteurs ne soient pas pris en compte ? C’est pourtant un droit comme un devoir d’avoir la possibilité d’au moins y participer.
Si l’étudiant à distance reconnaît les progrès surprenants en communication au sein comme à l’extérieur de l’UTM, ce n’est pas pour autant que le sentiment d’incompréhension s’efface. En ne lui offrant que la possibilité d’être acteur passif des débats de son université, il est réduit au statut de simple observateur. Il reste vrai qu’il n’y a en cela aucune injustice, l’étudiant à distance n’est pas ouvertement rejeté de la structure universitaire, bien au contraire. Malheureusement, il n’y est ni nettement ni officiellement invité. Il n’a ni la possibilité d’agir, ni la possibilité de participer : aux assemblées générales comme aux débats plus restreints ou séminaires. Il est encore heureux s’il y a une quelconque diffusion de feed-back concernant ces derniers. (si certains projets sont en cours, ils ne se sont pourtant pas concrétisés officiellement – comme par exemple http://agvm.exprimetoi.net/forum.htm )
Un dernier malheureux aspect est à soulever comme la conséquence d’une communication de savoirs pragmatiques et cognitifs restreinte. Question de logique : si l’étudiant n’acquiert pas ces savoirs, il ne pourra faire partager les siens effectivement. Et comment pourrions nous même évaluer cette opportunité d’échange manquée ? Pourquoi ne s’est il pas développé un pôle de réception d’informations de ces étudiants par le monde ? Ils pourraient de nos jours être une part active de la classe permettant des travaux de recherche en coopération avec les étudiants en présentiel. Ils pourraient être un moyen de développement de passerelle de savoir. La communication, et non uniquement la transmission, serait profitable et même fructueuse à tous les membres de l’université, étudiants en présentiel et à distance, enseignants, administrateurs et autres.
Ce termine là un début de réflexion, car il me semble qu’il est important de pas oublier le cœur du concept de « l’enseignement par correspondance » en ne permettant pas aux différents acteurs de correspondre. Il serait dommage d’avoir été si loin dans le développement de ce système sans profiter de tous les avantages qu’il pourrait nous offrir. C’est pourquoi ces assises vous invitent à partager nos réflexions.
avril 3rd, 2010 à 14:21
Si je ne tiens pas à représenter la voix des étudiants par correspondance de Toulouse Le Mirail, j’en fais pourtant partie, et c’est en ce nom-là que j’aimerais ouvrir la discussion.
La méthode d’enseignement à distance a déjà fait ses preuves, et continuera pour sûr de se développer cette décennie. Les avancements ont été notables dans le développement des plateformes E.N.T et IRIS, et de manière générale par le bon fonctionnement du S.E.D (Service d’Enseignement à Distance). Le point particulier qui demande votre attention aujourd’hui est le rôle des ces étudiants à distance dans l’Université de demain. Quels acteurs à part entière représentent-ils ou devraient-ils représenter ? Quelles peuvent être les attentes de tout un chacun envers cette ‘nouvelle’ part du forum étudiant ? L’Echange est manifestement le maître mot de la réussite de ce système d’étude.
Voici donc les deux points introduisant ce débat, ouverts à tous, étudiants à distance ou en présentiel, enseignants, administrateurs et anonymes.
Il est important politiquement comme socialement que l’étudiant à distance aie l’opportunité de participer aux débats de l’université de Toulouse Le Mirail. C’est un fait évident non seulement au vu de leur importance numérique mais aussi pour la préservation d’un système étudiant légitime. L’exemple des Assemblées Générales (AG) me permet d’aller à l’essentiel. Pensez vous qu’il est acceptable que lors de débats comme le vote aux AG concernant le report de session d’examen, ou lors de discussions sur la Coordination Nationale Universitaire, ces acteurs ne soient pas pris en compte ? C’est pourtant un droit comme un devoir d’avoir la possibilité d’au moins y participer.
Si l’étudiant à distance reconnaît les progrès surprenants en communication au sein comme à l’extérieur de l’UTM, ce n’est pas pour autant que le sentiment d’incompréhension s’efface. En ne lui offrant que la possibilité d’être acteur passif des débats de son université, il est réduit au statut de simple observateur. Il reste vrai qu’il n’y a en cela aucune injustice, l’étudiant à distance n’est pas ouvertement rejeté de la structure universitaire, bien au contraire. Malheureusement, il n’y est ni nettement ni officiellement invité. Il n’a ni la possibilité d’agir, ni la possibilité de participer : aux assemblées générales comme aux débats plus restreints ou séminaires. Il est encore heureux s’il y a une quelconque diffusion de feed-back concernant ces derniers. (si certains projets sont en cours, ils ne se sont pourtant pas concrétisés officiellement – comme par exemple http://agvm.exprimetoi.net/forum.htm )
Un dernier malheureux aspect est à soulever comme la conséquence d’une communication de savoirs pragmatiques et cognitifs restreinte. Question de logique : si l’étudiant n’acquiert pas ces savoirs, il ne pourra faire partager les siens effectivement. Et comment pourrions nous même évaluer cette opportunité d’échange manquée ? Pourquoi ne s’est il pas développé un pôle de réception d’informations de ces étudiants par le monde ? Ils pourraient de nos jours être une part active de la classe permettant des travaux de recherche en coopération avec les étudiants en présentiel. Ils pourraient être un moyen de développement de passerelle de savoir. La communication, et non uniquement la transmission, serait profitable et même fructueuse à tous les membres de l’université, étudiants en présentiel et à distance, enseignants, administrateurs et autres.
Ce termine là un début de réflexion, car il me semble qu’il est important de pas oublier le cœur du concept de « l’enseignement par correspondance » en ne permettant pas aux différents acteurs de correspondre. Il serait dommage d’avoir été si loin dans le développement de ce système sans profiter de tous les avantages qu’il pourrait nous offrir. C’est pourquoi ces assises vous invitent à partager nos réflexions.