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Donnons du souffle aux agents ! Reconnaître leur investissement quel que soit leur statut, expliciter les décisions en matière d’emploi dans la transparence : autant d’actions qui doivent être menées dans le cadre d’une politique RH aux lignes claires, véritablement portée par l’équipe présidentielle, conforme aux valeurs du service public et dans laquelle l’humain reprend toute sa place.
Soyons attentifs aux problématiques de l’éloignement que connaissent les sites délocalisés et les agents qui y travaillent.
Reprenons le dialogue avec les personnels de l’UT2J pour lutter efficacement contre la dégradation du climat de travail constatée, la perte de sens et l’isolement de certains.
Travaillons à permettre à chacun-e de retrouver des conditions de travail apaisées et sereines. Donnons une place prépondérante à la médiation et à l’explicitation des enjeux et des décisions, afin de faire de chacun un membre à part entière de la communauté.

Notre engagement pour les personnels

Redonnons leur place aux acteurs de terrain, entendons-les en amont, finissons-en avec la gestion des problèmes a posteriori et installons un dialogue régulier et constructif entre ces derniers et la direction, les vice-présidences déléguées, les équipes et les instances.
Allons vers la clarification et réfléchissons ensemble à la simplification des procédures pour les rendre à la fois plus efficaces mais aussi opérationnelles au quotidien.
Nous proposons la mise en place d’une politique de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences ambitieuse au service des grands projets politiques de l’établissement et des agents eux-mêmes.

Elle permettra :

  • L’équilibrage des ressources humaines dans le respect des spécificités et des besoins des
    composantes et des services
  • L’accompagnement du changement en prenant en compte chaque situation personnelle
  • L’anticipation des désirs de mobilité des agents en fonction de leur projet d’évolution professionnelle et des besoins en compétences neuves de l’université
  • Le positionnement des savoir-faire en adéquation avec les fonctions de l’établissement

Nos principes d’action
Nos candidats s’engagent avec conviction à :

  • être vigilants sur l’égalité femmes-hommes, lutter contre les stéréotypes,
  • être assidus aux séances des conseils, commissions et groupes de travail et rendre compte de leur position, auprès de la communauté,
  • assurer la transparence dans les modalités et la détermination des choix,
  • observer une stricte objectivité dans les dossiers qu’ils défendront.

Nos huit priorités
1 – Donner des perspectives d’évolution et promouvoir les titulaires
2 – Mettre en place des concours sur les postes ainsi libérés afin de limiter l’emploi précaire sur des postes pérennes
3 – Fonder la campagne d’emploi sur un dialogue approfondi entre direction, composantes et services, en justifiant les choix. Permettre aux services de revoir leurs priorités en fonction des possibilités annoncées avec une vision globale des enjeux. Engager l’établissement dans une programmation pluri-annuelle des demandes de postes.
4 – Travailler sur la refonte du mouvement interne : répondre aux vœux des agents, mais en les préparant en amont à leurs futures fonctions pour qu’ils puissent remplir leur mission sereinement au moment de la prise de poste.
5 – Reprendre le chantier de l’adéquation fonction-grade en mettant en place une feuille de route pragmatique, inscrite dans la campagne d’emploi, tout en gardant l’effet mémoire.
6 – Élaborer un plan d’action réaliste destiné à trouver des solutions pour le remplacement des congés maternité et des congés longue maladie.
7 – Conforter les rôles respectifs des instances de représentation du personnel – CT – CPE – CCP ANT – CHSCT – CCDC afin que celles-ci soient un véritable lieu de dialogue social et de débat, où s’élaborent des positions concrètes sur les questions essentielles touchant aux personnels.
8 – Redonner sa place dans l’aide au pilotage à la conférence des chefs de service

Le collectif Ensemble Autrement, convaincu de l’expertise et de l’investissement des BIATSS, souhaite leur redonner la place qu’ils méritent dans une Université qui, du fait des récentes réformes, les a écartés de plus en plus de la décision et des instances. En les associant plus fortement, les BIATSS de l’UT2J deviendront des acteurs à part entière de la vie politique de l’établissement !

CT comité technique
CPE Commission paritaire d’établissement
CCP -ANT Commission consultative paritaire des agents non titulaires
CHSCT Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
CCDC Commission consultative des doctorants contractuels

3 commentaires

  1. Bonjour,

    l’équipe présidentielle sortante a imposé durant son mandat des normes managériales inadaptées au bon fonctionnement de notre université. Des urgences artificielles, des inégalités grandissantes en cultivant un fonctionnement oligarchique amenant à une désorganisation jamais égalée. De fait, les dégâts collatéraux sont visibles. Depuis quelques années les personnels BIATSS subissent eux aussi de plein fouet cette politique désastreuse qui a considérablement désagrégé le lien social qui existait au sein de notre université.

    Dans votre dernier mail intitulé « Vie étudiante » allusion est faite d’offrir aux étudiants les meilleures conditions pour réussir. Noble tâche ! Dont personne ne souhaite se soustraire et en particulier les personnels BIATSS, pleinement acteurs, qui exercent quotidiennement leurs compétences et savoir-faire au sein des différentes structures de l’UT2J, en concourant directement à l’accomplissement des missions d’enseignement, de recherche, de diffusion des connaissances et aux activités d’administration.

    Aujourd’hui plus que jamais chez ses catégories (C, titulaires et ANT), on constate une augmentation significative des cas de mal-être au travail (épuisement professionnel, harcèlement…). Pour les collègues concernés, la précarité implique une absence de perspectives à moyen terme, une vie sociale et familiale instable, des problèmes d’accès au logement, parfois des mobilités forcées… Et ne parlons pas des carrières qui stagnent faute de création de postes de la réduction des concours et des possibilités de promotions ! Quant aux ANT, c’est bien une précarité organisée à laquelle ils ont droit (pas de régime indemnitaire, pas de progression de carrière…). Nous assistons à une véritable paupérisation des catégories les plus basses de l’Enseignement supérieur.

    Voici donc une suggestion : Pourquoi n’organisez-vous pas une concertation avec l’ensemble des personnels BIATSS ? Au-delà des réunions parcellisées (service par service), mais une rencontre plus large afin de répondre sincèrement à leurs attentes et par là même réinstaurer un fonctionnement démocratique qui aurait la vertu de renouer avec la communauté BIATSS de notre université si délaissée aujourd’hui et surtout de les écouter.

    Cordialement.
    M.GAUBERT (DTICE)

    • Pierre-Yves Boissau

      Vous avez raison, il aurait été peut-être pertinent de proposer une ou des rencontres avec les BIATSS dans leur ensemble. Mais il nous semblait aussi important de connaitre les contextes spécifiques de chacun des services…
      Dans le temps qu’il nous reste et compte tenu des disponibilités restantes, il parait difficile d’organiser cette rencontre commune. Le débat du 17 permettra à toute la communauté de s’exprimer et d’échanger avec les équipes candidates, nous espérons que vous serez là.

      Après les élections, et si nous en avons la possibilité, nous souhaiterions ouvrir une réflexion ou des « états généraux » sur plusieurs questions. Les problématiques spécifiques des personnels BIATSS nous tiennent à coeur et seront au centre d’un groupe de réflexion.

      Collégialement,
      Pierre-Yves Boissau

    • Merci pour votre commentaire posté sur le blog. Je souhaite souligner que les constats que vous y faites, notamment sur la situation des BIATSS et particulièrement celle des ANT et des catégories C sont partagés. Dans le cadre du collectif Ensemble Autrement, des groupes de travail thématiques, dont un sur les BIATSS, se sont réunis et se réunissent régulièrement. Ce groupe BIATSS, ouvert et particulièrement actif, a dressé un certain nombre de constats sur la situation des personnels UT2J et a travaillé à l’émergence de pistes d’amélioration, dans une dynamique collégiale et participative.

      Il en ressort que les difficultés des personnels de catégories C et des personnels ANT sont pour nous une préoccupation importante non seulement au regard de leur carrière mais aussi de leur pouvoir d’achat. Concernant les ANT par exemple, nous pensons en effet que la loi Sauvadet ne supprimera malheureusement pas l’emploi contractuel. Il est donc impératif d’obtenir de nouvelles garanties pour ces personnels notamment en termes de progression de salaires et de droit à la formation. D’autres établissements ont pris des décisions qui garantissent un traitement correct aux ANT, et évite la perte des compétences de ceux qui, dégoutés de leur situation, n’ont pas de mal à trouver des postes dans d’autres universités qui les accueillent avec enthousiasme, formés à la culture administrative qui leur manquait au moment de leur recrutement par l’UT2J.

      Amicalement.
      Sarah Zuger

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