Nous proposons de revenir sur l’ouverture et la conclusion du débat entre Marie-Christine Jaillet, Daniel Lacroix et PIerre-Yves Boissau. Ces contributions, écrites ici, ne pourront rendre compte de la totalité de nos propositions, mais en soulignent les points essentiels. Ces propos vous permettront, nous l’espérons, tout comme le débat consultable en ligne ici http://s.univ-tlse2.fr/stjhqr, de voter en ayant pris connaissance de ce que nous proposons et des principes qui guideront nos actions et décisions.

Collégialement, le collectif Ensemble Autrement

L’ouverture par Pierre-Yves Boissau

Chères collègues, Chères amies, Chers collègues, Chers amis,

Nous sommes heureux de participer à ce débat sur l’avenir de l’université et de présenter le projet qui est le nôtre, à Marie-Christine et à moi, mais qui est bien sûr celui de l’ensemble du collectif Ensemble Autrement et de l’équipe restreinte qui a été désignée par ce dernier pour le mener à bien si vous nous accordez votre confiance.

Malheureusement, nous ne pourrons pas vous le présenter comme nous l’aurions voulu, à deux voix : ainsi l’a souhaité l’équipe de D. Lacroix. Nous préférions la première proposition que ce dernier m’avait faite lors de notre rencontre à la JPO : un débat où c’étaient deux équipes (restreintes) qui se présentaient à vous, car le pilotage d’une université est un travail d’équipe.

Equipe : ce mot compte énormément à nos yeux car il renvoie à la collégialité qui est aux fondements de l’université. Et c’est bien à un déficit de solidarité, à un déficit du sens du collectif dans l’équipe de direction que nous avons assisté ces derniers temps, déficit qui a rendu problématique le pilotage de notre université. Aujourd’hui encore, quand nous entendons la façon dont certains membres de l’équipe se désolidarisent d’une politique qu’ils ont contribué à mettre en place… cela rend songeur.

Que voulons-nous mettre en place avec ces élections ? La suite ici

La conclusion par Marie-Christine Jaillet

Au terme d’un débat qui n’a pas permis d’aller au fond des questions ni de débattre vraiment, il m’appartient de conclure pour « Ensemble Autrement ». À l’heure du choix, que vaut-il mieux ? Un candidat qui vous dit que ce qu’ils n’ont pas fait pendant 4 ans, ils le feront, une « équipe » qui durant ces 4 dernières années n’a pas vraiment fait montre de solidarité, qui, durant la campagne s’est beaucoup défaussée sur le président et son « caractère », ou s’est appropriée des réalisations engagées sous les mandats précédents (la reconstruction du campus par exemple) ? Ou une équipe qui reconnaît et assume ce qui l’a divisée, mais qui l’a dépassé en travaillant depuis plusieurs mois, avec ses élu-e-s dans les conseils centraux et d’autres membres de ses collectifs réunis, à construire un contrat de gouvernement solide.

Il n’y aura pas deux présidents, mais bien un président de l’Université et une présidente du CAC qui travailleront ensemble. Nul besoin d’agiter l’épouvantail d’une dyarchie qui exploserait en vol, une fois l’élection passée ; d’un arrangement concocté entre deux ambitions, celle de Pierre-Yves et la mienne. Nous n’avons pas inventé ce modèle de gouvernance plus équilibré par opportunisme et pour les satisfaire, mais nous l’avons porté depuis longtemps par conviction et l’avons défendu lors de la discussion des statuts de notre Université. C’est celui que nous souhaitons mettre en œuvre La suite ici

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *