I – Informations du président
Daniel Lacroix donne quelques informations sur la vie du site toulousain :
– Le CA de la COMUE se prononcera le 1er juillet sur les candidatures à la présidence de la COMUE.
– Les emplois sur fonds IDEX sont encore valables pour 18 mois.
– Un Conseil d’orientation stratégique a été mis sur pied afin de reconquérir l’IDEX. Il regroupera des personnalités scientifiques du site plus quelques-unes hors du site.
La question si, quand et sous quelle forme, avec quelles règles du jeu, on pourra candidater à nouveau à l’IDEX reste ouverte.
Daniel Lacroix annonce un congrès sur l’IDEX le 29 juin rassemblant les élus des 4 conseils centraux et les directeurs de composantes.

II – Vie institutionnelle
Pour la CFVU, la pertinence de notre argumentation portée depuis le mois de mars a été reconnue. Daniel Lacroix admet le côté absurde d’une validation par la précédente mandature des personnalités extérieures (PE) qui siègeront dans la future CFVU. B. Monthubert (Région) insiste aussi sur le fait que le CA ne devrait pas avoir à se prononcer sur la composition de la CFVU.
Après discussion, nous acceptons de voter le texte proposé, amendé de façon à ce que ce vote soit exceptionnel et que d’ici septembre une réécriture des statuts soit effectuée qui permette d’éviter cette interférence. Il y aurait donc plusieurs PE à titre personnel dont une au titre d’une fédération d’associations et l’autre au titre d’un établissement de l’enseignement secondaire. Vote à l’unanimité.
Vote à l’unanimité également sur la procédure de vote à la CFVU en cas d’égalité (3 tours, puis élection du plus jeune). Plus »

La publication des résultats officiels des élections par la Présidence de l’Université témoigne du déclin de la participation par rapport au scrutin précédent. Nous ne pouvons faire l’économie d’une réflexion collective sur nos modes d’engagement et de nos contributions respectives au gouvernement de notre Université.

Dans aucun des Conseils, ces élections ne permettent de dégager une majorité consolidée. Non pas que le gouvernement de l’Université ait besoin d’une majorité « écrasante ». Mais il a besoin d’une majorité solide qui tienne dans la durée, à même de faire face aux enjeux soulignés par toutes les forces en présence au cours de la campagne. La campagne a été digne : de cela, nous pouvons être collectivement fiers.

Comment alors, et dans quel cadre, nous doter collectivement d’une majorité solide ?

Première des listes des représentants des personnels en nombre de sièges attribués dans chacun des trois Conseils, la liste Ensemble Autrement est prête à assumer la responsabilité qui lui incombe : celle de promouvoir le dialogue. Nous avons porté tout au long de la campagne des propositions pour un gouvernement collégial, c’est pourquoi nous nous adressons aujourd’hui publiquement à l’ensemble des listes, représentant les personnels et les usagers, pour appeler à ce dialogue et rechercher collectivement les termes d’un accord de gouvernement qui rassemble les forces vives de notre établissement au service de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Rassemblons-nous pour porter ce projet.

Nous proposons de revenir sur l’ouverture et la conclusion du débat entre Marie-Christine Jaillet, Daniel Lacroix et PIerre-Yves Boissau. Ces contributions, écrites ici, ne pourront rendre compte de la totalité de nos propositions, mais en soulignent les points essentiels. Ces propos vous permettront, nous l’espérons, tout comme le débat consultable en ligne ici http://s.univ-tlse2.fr/stjhqr, de voter en ayant pris connaissance de ce que nous proposons et des principes qui guideront nos actions et décisions.

Collégialement, le collectif Ensemble Autrement

L’ouverture par Pierre-Yves Boissau

Chères collègues, Chères amies, Chers collègues, Chers amis,

Nous sommes heureux de participer à ce débat sur l’avenir de l’université et de présenter le projet qui est le nôtre, à Marie-Christine et à moi, mais qui est bien sûr celui de l’ensemble du collectif Ensemble Autrement et de l’équipe restreinte qui a été désignée par ce dernier pour le mener à bien si vous nous accordez votre confiance.

Malheureusement, nous ne pourrons pas vous le présenter comme nous l’aurions voulu, à deux voix : ainsi l’a souhaité l’équipe de D. Lacroix. Nous préférions la première proposition que ce dernier m’avait faite lors de notre rencontre à la JPO : un débat où c’étaient deux équipes (restreintes) qui se présentaient à vous, car le pilotage d’une université est un travail d’équipe.

Equipe : ce mot compte énormément à nos yeux car il renvoie à la collégialité qui est aux fondements de l’université. Et c’est bien à un déficit de solidarité, à un déficit du sens du collectif dans l’équipe de direction que nous avons assisté ces derniers temps, déficit qui a rendu problématique le pilotage de notre université. Aujourd’hui encore, quand nous entendons la façon dont certains membres de l’équipe se désolidarisent d’une politique qu’ils ont contribué à mettre en place… cela rend songeur.

Que voulons-nous mettre en place avec ces élections ? La suite ici

La conclusion par Marie-Christine Jaillet

Au terme d’un débat qui n’a pas permis d’aller au fond des questions ni de débattre vraiment, il m’appartient de conclure pour « Ensemble Autrement ». À l’heure du choix, que vaut-il mieux ? Un candidat qui vous dit que ce qu’ils n’ont pas fait pendant 4 ans, ils le feront, une « équipe » qui durant ces 4 dernières années n’a pas vraiment fait montre de solidarité, qui, durant la campagne s’est beaucoup défaussée sur le président et son « caractère », ou s’est appropriée des réalisations engagées sous les mandats précédents (la reconstruction du campus par exemple) ? Ou une équipe qui reconnaît et assume ce qui l’a divisée, mais qui l’a dépassé en travaillant depuis plusieurs mois, avec ses élu-e-s dans les conseils centraux et d’autres membres de ses collectifs réunis, à construire un contrat de gouvernement solide.

Il n’y aura pas deux présidents, mais bien un président de l’Université et une présidente du CAC qui travailleront ensemble. Nul besoin d’agiter l’épouvantail d’une dyarchie qui exploserait en vol, une fois l’élection passée ; d’un arrangement concocté entre deux ambitions, celle de Pierre-Yves et la mienne. Nous n’avons pas inventé ce modèle de gouvernance plus équilibré par opportunisme et pour les satisfaire, mais nous l’avons porté depuis longtemps par conviction et l’avons défendu lors de la discussion des statuts de notre Université. C’est celui que nous souhaitons mettre en œuvre La suite ici

Au terme d’un débat qui n’a pas permis d’aller au fond des questions ni de débattre vraiment, il m’appartient de conclure pour « Ensemble Autrement ». À l’heure du choix, que vaut-il mieux ? Un candidat qui vous dit que ce qu’ils n’ont pas fait pendant 4 ans, ils le feront, une « équipe » qui durant ces 4 dernières années n’a pas vraiment fait montre de solidarité, qui, durant la campagne s’est beaucoup défaussée sur le président et son « caractère », ou s’est appropriée des réalisations engagées sous les mandats précédents (la reconstruction du campus par exemple) ? Ou une équipe qui reconnaît et assume ce qui l’a divisée, mais qui l’a dépassé en travaillant depuis plusieurs mois, avec ses élu-e-s dans les conseils centraux et d’autres membres de ses collectifs réunis, à construire un contrat de gouvernement solide.

Il n’y aura pas deux présidents, mais bien un président de l’Université et une présidente du CAC qui travailleront ensemble. Nul besoin d’agiter l’épouvantail d’une dyarchie qui exploserait en vol, une fois l’élection passée ; d’un arrangement concocté entre deux ambitions, celle de Pierre-Yves et la mienne. Nous n’avons pas inventé ce modèle de gouvernance plus équilibré par opportunisme et pour les satisfaire, mais nous l’avons porté depuis longtemps par conviction et l’avons défendu lors de la discussion des statuts de notre Université. C’est celui que nous souhaitons mettre en œuvre et pour le faire, nul besoin de remettre en chantier ces statuts dans leur intégralité. Il suffira de procéder au « toilettage » de quelques articles qui permettront de faire du Conseil Académique un vrai parlement où débattre de ce dont nous n’avons jamais le temps de parler sur le fond : de nos métiers, des défis auxquels nous devons faire face, des nouvelles demandes sociales dont nous sommes destinataires (remise à niveau tout au long de la vie des connaissances, qualifications et compétences, besoin de comprendre la complexité du monde dans lequel nous vivons, envie de se cultiver…), de l’évolution de la recherche, de son internationalisation ainsi que de celle de la formation, de la transformation des fonctions d’appui, des nouvelles pratiques pédagogiques, des usages du numérique… Cela demande de la disponibilité et mérite bien que quelqu’un y consacre pleinement son temps et son énergie. Levons aussi une autre crainte : instaurer une présidence du CAC autonome, ce n’est pas vider les vice-présidences de la CR et de la CFVU de leurs prérogatives. Bien au contraire, il faut des commissions et des VP qui assument pleinement leurs responsabilités. Instaurer une présidence du CAC autonome, ce n’est pas chapeauter les VP, c’est se donner enfin la possibilité de vraiment travailler à l’articulation de la recherche et de la formation, c’est se donner la chance de mieux coordonner, d’introduire une plus grande transversalité.

J’ai 60 ans, pas de perspective de carrière au-delà d’un mandat. Ce que j’ai traversé et vécu m’a vaccinée de toute appétence pour les conflits et m’a humanisée davantage encore si besoin était. J’ai simplement envie de faire avancer notre Établissement avec Pierre-Yves, avec une équipe de direction et des conseils centraux composés pour une part de personnes aguerries, reconnues pour les responsabilités qu’elles ont assumées, et, pour une autre part, de personnes appartenant à une nouvelle génération à qui il appartiendra dans le futur de faire vivre notre université. Je souhaite travailler à ce passage de relais.

À quoi nous engageons nous ?

Nous n’avons pas fait de promesses et n’en ferons pas. Nous nous en tiendrons à l’expression d’une forme de modestie tant la tâche est ardue et à la proposition d’une méthode :

Nous serons à l’écoute, nous nous efforcerons de rester accessibles, présent-e-s sur le terrain.

Nous travaillerons à instiller dans notre organisation plus d’horizontalité. Nous renforcerons la capacité d’initiative des composantes. Nous rechercherons la collégialité. Nous veillerons à simplifier et à lutter contre la propension à la centralisation et à la bureaucratisation : tout n’a pas besoin de remonter et d’être contrôlé. Nous prenons l’engagement d’expliciter toute décision, une fois achevée la concertation, pour qu’au moins elle soit comprise.

Si vous nous confiez la responsabilité de notre établissement, nous commencerons par prendre la mesure de la situation, le plus précisément possible. Nous la partagerons avec vous afin que chacun-e- soit en mesure d’apprécier à la fois les contraintes qui pèsent sur notre capacité d’action, et l’ampleur de notre marge de manœuvre. Nous reviendrons alors vers vous pour, avec vous, discuter de la suite et des engagements que nous pourrons prendre sur la mandature. Nous n’avons pas réponse à tout. Mais nous construirons avec vous.

Nous serons attentifs à la qualité des relations de travail et attachés à revenir à une université plus apaisée. Nous nous donnerons les moyens de traiter les situations conflictuelles avant qu’elles ne s’enveniment.

Nous aurons le souci de l’équité, et pour cela nous tiendrons compte, au quotidien, de la singularité des composantes, qu’elle soit liée à leurs missions, à leurs effectifs ou à leur localisation.

Ce que nous voulons avant tout, c’est retisser une relation de confiance, en nous attachant à reconnaître la contribution de chacun-e- à l’exercice de nos missions de service public, quels que soient son statut ou sa fonction.

Nous travaillerons à faire vraiment exister notre Établissement partout où il a à siéger, dans les instances de la COMUE et ailleurs. Nous n’y laisserons pas de chaise vide et y ferons entendre la voix de nos disciplines et compétences. Dans le cadre de la nouvelle grande région, nous ouvrirons la discussion avec nos universités « sœurs », à Montpellier, Nîmes et Perpignan pour dessiner la carte des formations, rechercher les collaborations, cultiver les complémentarités.

Vous allez voter. Le choix vous appartient, mais votez, car la légitimité de l’équipe qui sera amenée, dans quelques semaines, à assurer la présidence de notre Université, quelle qu’elle soit, dépendra du niveau de la participation. Après que les urnes auront parlé, si vous nous accordez vos suffrages, nous essaierons d’élargir notre majorité, d’associer toutes les bonnes volontés qui accepteront de s’engager à nos côtés. Car, face à des temps à venir qui peuvent se durcir, il sera nécessaire que le gouvernement de notre Université repose sur l’assise la plus large possible.

Et pour finir, et à titre personnel, je formule l’espoir que cette aventure dans laquelle nous nous engageons nous soit commune. Elle en appelle à une forme de lenteur féconde, dont je souhaite qu’elle nous permettre, étant moins soumis à l’urgence, à la pression des tâches à effectuer et injonctions à respecter, de retrouver une certaine maîtrise de notre temps et tout simplement le plaisir de travailler ensemble. Car c’est là aussi, pour chacune et chacun d’entre nous, que se nouent des compagnonnages intellectuels, militants et amicaux.

Chères collègues, Chères amies,

Chers collègues, chers amis,

Nous sommes heureux de participer à ce débat sur l’avenir de l’université et de présenter le projet qui est le nôtre, à Marie-Christine et à moi, mais qui est bien sûr celui de l’ensemble du collectif Ensemble Autrement et de l’équipe restreinte qui a été désignée par ce dernier pour le mener à bien si vous nous accordez votre confiance.

Malheureusement, nous ne pourrons pas vous le présenter comme nous l’aurions voulu, à deux voix : ainsi l’a souhaité l’équipe de D. Lacroix. Nous préférions la première proposition que ce dernier m’avait faite lors de notre rencontre à la JPO : un débat où c’étaient deux équipes (restreintes) qui se présentaient à vous, car le pilotage d’une université est un travail d’équipe.

Equipe : ce mot compte énormément à nos yeux car il renvoie à la collégialité qui est aux fondements de l’université. Et c’est bien à un déficit de solidarité, à un déficit du sens du collectif dans l’équipe de direction que nous avons assisté ces derniers temps, déficit qui a rendu problématique le pilotage de notre université. Aujourd’hui encore, quand nous entendons la façon dont certains membres de l’équipe se désolidarisent d’une politique qu’ils ont contribué à mettre en place… cela rend songeur.

Que voulons-nous mettre en place avec ces élections ? Nous souhaitons d’abord rendre aux instances collégiales tout leur poids. En finir avec une logique de chambres d’enregistrement qui ne sont finalement qu’une perte de temps si tout est joué d’avance. Et pour faire vivre cette collégialité, deux présidences à l’université : la présidence du CAC qui, si vous nous faites confiance, serait confiée à Marie-Christine Jaillet, et la présidence de l’université à moi-même. Dispositif qui était demandé par la loi Fioraso, avant la censure de la CPU. Système adopté d’ailleurs par deux universités qui sont nos sœurs jumelles : Paris III, Rennes II. Quels avantages à ce système, pourriez-vous demander ? Il permet essentiellement de faire sauter ce goulot d’étranglement qu’est la présidence dans un système très hiérarchique, il permet une meilleure présence de la direction au près des composantes et des services, il permet enfin une meilleure représentation à l’extérieur.

On entend alors une objection : l’Université ne parlera plus d’une seule voix. Pourquoi ? La voix de l’université portera toujours, quel que soit son porte-voix. Le président n’a pas à donner son avis personnel, mais bien celui, suivant les instances, des conseils, du CA ou du CAC. On a pu parfois à la COMUE entendre l’actuel président tenir un autre langage que celui de sa propre majorité. C’est cela qui est regrettable. Certains ont pu aussi assister à la politique de la chaise vide ou du représentant totalement silencieux, y compris sur son propre domaine de responsabilité. C’est cela aussi qui est préjudiciable pour l’université.

Il y a eu un long cheminement, depuis la campagne d’emploi 2013, entre Marie-Christine et moi, entre le collectif UT2A et celui d’ACE. Nous avons eu des divergences, mais elles sont bien plus faibles que ce qui nous réunit, à savoir la volonté de replacer notre institution dans son environnement. Ces divergences, d’autre part, il est normal qu’elles existent. Ce qui nous soude, c’est la conviction que ce n’est pas à Pierre-Yves ou à Marie-Christine ou à Daniel d’avoir le dernier mot, mais aux conseils. L’entente entre nous est réelle. Des ambitions personnelles, dit notre adversaire ? Si je suis motivé par une réelle ambition, celle-ci est conditionnée à la possibilité de réaliser un projet affirmé haut et fort et d’être soutenu par un collectif qui partage les mêmes valeurs.

Notre projet en quelques mots

Une priorité, la composante : en finir avec un rapport central / composante sur un modèle vertical. Dans le cadre d’un projet d’établissement, il nous reviendra de permettre dans la confiance (c’est-à-dire de donner les moyens adéquats) la mise en place d’un projet de composante. L’équipe précédente voulait des composantes fortes ? Donnons-leur des moyens, de l’autonomie. Accompagnons l’ESPE, si ses personnels le veulent, au niveau fédéral de la COMUE.

En proposant Laurence Redon comme vice-présidente potentielle du conseil d’administration nous affirmons la volonté de traiter les composantes en communautés adultes et responsables, établissant un dialogue politique et de gestion qui a vocation, dans le cas des IUT, comme la loi le demande, à se formaliser dans un COM.

Les RH constituent un secteur politiquement à vau l’eau: la compétence reconnue de nos services doit être mise en valeur par un vrai projet politique qui affirme les valeurs qui nous rassemblent. Comment vouloir des composantes fortes et leur retirer toute marge de manœuvre ? Peut-on laisser des services décimés par des congés longue durée sans avoir prévu donc budgété des aides ? Mais, aussi, a-t-on jamais vu autant de malaise au travail ? A-t-on déjà vu l’établissement engager un avocat pour poursuivre devant la juridiction universitaire deux collègues membres d’un conseil qui ont osé écrire à un autre membre du conseil ? Là encore, c’est refuser de comprendre la collégialité universitaire.

Les premières mesures si vous nous accordez vos suffrages :

– Un vrai plan pluriannuel de l’emploi BIATSS : il s’agira de répondre à ces trois questions : Quelles compétences avons-nous ? Quelle université voulons-nous ? Comment faisons-nous pour y parvenir ? C’est-à-dire faire pour les BIATSS ce qui a déjà été accompli pour les E-C. Bâtir sur du pluriannuel, principe essentiel valable pour tous les domaines : il permet de donner de la visibilité. Et cela aura une réelle répercussion positive sur les conditions de travail non seulement des BIATSS des enseignants-chercheurs, chercheurs et enseignants.

– PRAG-PRCE : nous nous engageons à nous battre au niveau local auprès du rectorat comme au niveau national auprès de la CPU pour que l’établissement ait la main sur les promotions des collègues du secondaire. Ce n’est pas normal que nos collègues du second degré soient traités différemment et que leur promotion échappe entièrement à l’établissement. Trop de collègues s’investissent sans véritable retour.

– Désannualisation du service : il s’agit de mener un travail d’explication et de conviction, puisque la mesure a été votée en 2011. L’enseignant-chercheur pourra ainsi mieux maîtriser son temps de formation et son temps de recherche. Cette disposition offre la possibilité de faire plus de cours pendant quelques semestres pour se dégager du temps libre pour la recherche (en particulier à l’étranger, mais pas seulement). Doivent s’y ajouter les traditionnels CRCT dont nous augmenterons le nombre, car dire que 17 CRCT suffisent, comme le dit l’équipe d’UT2J c’est vous, pour 800 collègues, relève d’une autosatisfaction qui méconnaît et les pratiques à l’étranger et la réalité de l’état d’esprit de nos collègues qui vivent de plus en plus difficilement cette folle course en avant. Si ces 17 CRCT étaient répartis aux seuls membres du collège B, il faudrait un peu moins de 59 ans pour que chacun puisse en bénéficier… Sans commentaire.

Enfin, si vous nous faites confiance, nous proposerons juste une réécriture des statuts de l’université pour justement mieux équilibrer les pouvoirs à l’université et tourner le dos à une hyperprésidence, à ce culte du chef que nous refusons de voir comme une maudite spécificité française avec laquelle nous devons composer, qui, quel que soit son projet, ne correspond pas à l’état d’esprit universitaire. Mis à part cela, nous prônons une slow university : arrêtons de faire dans le quantitatif, desserrons autant que faire se peut les contraintes, anticipons tout ce que nous pouvons anticiper grâce à un vrai pilotage du central. Nous refusons de bouleverser les cadres et souhaitons ces prochaines années nous contenter de bien faire nos métiers respectifs au lieu de céder à la réformite aiguë ambiante. La semaine de quatre jours, en fonction des obligations de service et des contraintes réglementaires, est aussi une excellente opportunité particulièrement pour les catégories C. Nous l’avions proposée : nous la proposerons à nouveau.

En revanche, nous ne toucherons pas au temps de travail actuel. Puisque la Cour des Comptes nous reproche de dérober une centaine de postes à l’Etat, nous nous engageons à établir un dialogue qui pourrait permettre une négociation gagnant-gagnant et aboutir à la création de 60-70 postes BIATSS ainsi qu’à la mise en place du CET aujourd’hui impossible tant que nous ne respecterons pas les 1607 heures. Nous consulterions alors les personnels et les organisations syndicales pour voir dans quelle mesure ils accepteraient une réécriture de la circulaire Pech en échange d’une création substantielle d’emplois BIATSS.

Tel est en effet le rôle du Central : faciliter, dynamiser, simplifier. Pour mieux comprendre la réalité, nous nous proposons, nous vous proposons, d’introduire, comme d’autres universités l’ont fait depuis longtemps, des BIATSS parmi nos VP, tout en respectant les spécificités administratif/politique. De même que nous souhaitons donner toute sa place au VP Etudiant qui ne doit pas être seulement un VP Vie étudiante : il/elle doit trouver toute sa place dans l’équipe de direction. Il ne saurait y avoir différentes catégories d’administrateurs : puisque le conseil d’administration rassemble des enseignants, des enseignants-chercheurs et des chercheurs, mais aussi des BIATSS et des étudiants, cette pluralité doit se retrouver dans l’équipe qui soumet des propositions.

Ainsi, tous ensemble, nous engagerons l’Université dans le monde d’aujourd’hui pour mieux former nos étudiants et répondre avec dynamisme à nos missions de service public.

Un Président doit savoir s’entourer. Qui va être autour de vous ? Comment concevez-vous la communication entre la présidence et le SUAPS ?

La particularité de notre candidature est d’être double, de façon à ce que la présidence puisse être représentée à tous les niveaux : Marie-Christine en charge des dossiers formation/recherche, nous représentant à la région et auprès des collectivités territoriales et Pierre-Yves à la Présidence UT2J, plus présent à Paris et à l’étranger), mais échangeant sur tous les dossiers et ayant une équipe au plus près des interlocuteurs de l’UT2J. A ce jour l’équipe n’est pas constituée complètement, même si nous avons déjà une bonne idée de ce qui pourrait être, les choses ne sont pas définitivement fixées : si les électeurs nous font confiance, nous chercherons à élargir le cercle des sensibilités représentées dans l’équipe de direction, car nous voulons constituer une équipe aussi large que possible après les élections.

Nous souhaitons redonner de la consistance au CAC plénier, aujourd’hui peu utilisé, sinon pour transmettre des informations : c’est le sens même de la création de cette présidence du CAC chargée de rassembler la communauté autour de ses grands enjeux liés à son cœur de métier, formation et recherche.

Nous souhaitons aussi briser le quasi-monopole dans l’équipe de direction des PU et MCF et impliquer davantage les PRAG-PRCE (c’est pourquoi vous trouverez bien des enseignants du second degré sur nos listes, au CA, en particulier, où ce n’est pas l’habitude), mais aussi les BIATSS, les étudiants, qui doivent être considérés comme des conseillers à part entière.

Nous prévoyons bien sûr un VP recherche, un VP formation, avec les mêmes prérogatives qu’aujourd’hui, un VP Etudiant mais qui participerait pleinement aux travaux de l’équipe de direction. Les BIATSS auraient la possibilité d’être VP (mais pas sur des dossiers qui ne concernent que les BIATSS). Idée de créer un chargé de mission pour les relations avec le quartier et que le quartier soit représenté au CA et au CFVU

Pour le SUAPS : nous ne proposons pas a priori de chargé de mission sport, mais nous ferons le point avec vous si nous sommes élus pour voir comment procéder pour mettre le sport sur un pied d’égalité avec les autres formations. Si vous pensez que c’est la meilleure façon, nous le ferons. Notre intérêt à tous deux, Pierre-Yves et Marie-Christine, est réel pour le sport comme facteur d »équilibre, d’épanouissement et de réussite pour l’étudiant. Ce qui éloigne actuellement le SUAPS du central, c’est son statut particulier (à la fois service transversal et à la fois section éducation motrice) : il est donc important d’impliquer le SUAPS à d’autres niveaux, par exemple avec les directeurs de composantes, au sein du conseil des composantes. Il faut replacer le SUAPS au niveau des composantes et que son directeur soit traité et écouté par le central comme un directeur de composante pédagogique traditionnelle.

Le budget du SUAPS en relation avec les nouveaux usages/ nouveaux locaux. Par ailleurs une augmentation du nombre d’étudiants est à prévoir. Cela a des répercussions sur le SUAPS. Quelles prospectives ?

Nous ne connaissons pas la situation budgétaire de l’UT2J, et ne concevons cette tournée des composantes comme un moyen de faire connaissance et d’exposer notre méthode. Nulle part nous ne faisons de promesse. Un dialogue s’engagera à partir d’une mise à plat de la situation et c’est surtout sur la méthode que nous nous engageons : nous voulons nous mettre d’accord collégialement sur l’université que nous voulons, avant de décider où nous mettrons les moyens. Et, sans aucun doute, ce qui nous rassemble, au-delà des diverses sensibilités politiques ou syndicales de notre collectif, c’est la volonté de ré-humaniser les rapports sur le campus. Il est sûr que le SUAPS y contribue : il faudra que le central l’accompagne pour qu’il prenne toute sa part dans l’appropriation et la dynamisation du nouveau campus.

Le SUAPS demande la création d’un poste de PRAG/PRCE par redéploiement. Quelle est votre position ?

Pas d’engagement (voir supra), mais la situation sera étudiée comme toutes les autres en fonction des indicateurs et du projet d’établissement.

Le nombre d’ HSE du SUAPS est très faible comparé aux universités de taille comparable et n’a pas évolué depuis 6 ans. Nous souhaitons établir un plan pluriannuel pour rétablir cette situation. Qu’en pensez-vous ?

Nous sommes favorables à un plan pluriannuel pour ce cas précis comme pour tous. Nous essayerons de faire en sorte que chaque composante ait une vision à moyen terme de son développement. Il faut donner de la visibilité aux collègues et classer de façon claire les priorités, de façon à éviter toute suspicion sur les choix lors des campagnes d’emplois. Classée en seconde position une année, la composante aura la certitude de pouvoir bénéficier de moyens l’année suivante.

Nous avons besoin de relais avec les collectivités.

Présidente du CODEV de Toulouse-Métropole, Marie-Christine a une très bonne connaissance des acteurs locaux et régionaux et bénéficie d’un réseau important à la Ville, à la Métropole, à la Région. Elle est aussi placée en première position sur nos listes à la COMUE, de manière à pouvoir participer activement au développement de l’université dans la nouvelle grande région. Elle aidera bien sûr les composantes à mieux comprendre le fonctionnement des différentes collectivités territoriales et pourra intervenir au besoin très vite en aidant chacun à trouver les bons interlocuteurs.

P1040234Pour une université internationale !

Avec plus de 20 langues enseignées, plus de 360 accords de partenariat internationaux (conventions de type Erasmus, conventions bilatérales, réseaux partenaires, double diplomation) et au-delà, près de 4 000 étudiants étrangers sur nos campus, une implantation reconnue de nos formations à l’international, une production de travaux et des programmes de recherche de rang mondial, notre université est effectivement internationale.

Et pourtant, notre politique des Relations internationales n’a pas la place qu’elle mérite. Plus »

DSCN1286C’est l’heure des bilans ! Le Vice-Président de la Commission Recherche a naturellement présenté le sien, mais les élu-e-s des listes ACE et UT2A, regroupé-e-s au sein du collectif « Ensemble Autrement », souhaitent apporter quelques éclairages issus de leur expérience au sein de la CR.

Dans un texte précédent, nous avons souligné les aspects sur lesquels nous souhaitons mettre l’accent : plus de collégialité pour éviter les décisions aussi tranchantes qu’abruptes, signes d’un hyper-présidentialisme malvenu et mal vécu ; une vision ambitieuse pour développer la recherche, l’articuler à l’enseignement mais aussi aux actions des organismes de recherche (au premier rang desquels le CNRS), aux relations internationales, aux sites, à la COMUE, à la nouvelle Région ; un soutien efficace aux initiatives des Laboratoires et des chercheurs, avec une meilleure capacité d’anticipation et de mutualisation. Bref, nous avons pour ambition de développer un véritable projet, qui a fait défaut pendant toute la mandature qui se termine, et qui accompagnera la gestion au quotidien tout en anticipant l’avenir.

Voici donc quelques éléments de notre bilan de la mandature qui s’achève à la Commission Recherche. Plus »

Ce qui est au fondement de l’université française, c’est bien l’existence d’une communauté de travail en capacité de s’organiser pour assumer collectivement une même mission d’enseignement et de recherche. Force est de constater que ce modèle est mis à mal par les réformes engagées ces dernières années. La pression est forte, constante, avec le risque d’une évolution semblable à celle observable dans le milieu hospitalier : une dissociation entre une direction assurant le management des établissements et la communauté des professionnels de santé qui y travaillent.

Aussi souhaitons-nous redonner toute sa place au principe de la collégialité universitaire, rapprocher l’équipe de direction de la communauté, rester à son écoute, pour ensemble être à la hauteur de nos missions et des enjeux auxquels nous devons faire face. C’est pourquoi nous avons décidé de présenter conjointement notre candidature pour assumer la direction de notre université. Ce qui nous rassemble, des principes, des valeurs, est plus fort que ce qui nous a séparé et de nos différences d’appréciation sur tel ou tel sujet.

Si vous nous accordez vos suffrages, Pierre-Yves Boissau sera président de l’université et s’occupera plus particulièrement des questions relatives aux personnels, au budget, aux moyens ; Marie-Christine Jaillet, présidente du Conseil Académique (CAC), pilotera tout ce qui concerne notre cœur de métier : la formation et la recherche. Avec l’aide d’une équipe issue de nos sensibilités respectives et des diverses composantes de notre Université, dans un esprit d’ouverture et de dialogue avec l’ensemble de la communauté, cette proposition de co-présidence entend :

  • Mettre un terme à l’hyperprésidentialisation à laquelle on assiste depuis la mise en place de la LRU. Un-e président-e ne peut pas être pleinement investi-e sur tous les fronts qui requièrent sa présence. Une présidence du CAC distincte de la présidence de l’université permettra à chacun-e d’entre nous de se consacrer pleinement aux domaines qui relèvent plus particulièrement de sa compétence, d’être davantage présent-e sur les différents sites de l’université, mais aussi sur les scènes nationale et régionale, où l’université doit faire entendre sa voix.
  • Rendre aux conseils et aux commissions, qui sont devenus des chambres d’enregistrement, leur rôle politique et décisionnel, en en faisant de vrais lieux de réflexion, de débat et d’élaboration de la stratégie de l’établissement : à côté du Conseil d’Administration qui doit assumer sa fonction stratégique, le Conseil Académique peut devenir ce lieu où nous pourrons prendre le temps de réfléchir à l’évolution de nos métiers, à celle de nos pratiques pédagogiques, au lien entre la formation et la recherche. Nous ne croyons pas à la fatalité de la contrainte (« on ne peut pas faire autrement »). Mais, sur certains sujets, nous ne pouvons pas nous contenter d’un débat circonscrit aux seuls conseils centraux : ainsi, par exemple, la décision de soumettre au seul Conseil d’Administration le changement de nom de l’université nous a profondément heurtés.
  • Récuser le spectre du modèle hospitalier. L’université reste un des derniers îlots où une certaine forme « d’autogestion » par la communauté de travail reste possible. Nous voulons rester maîtres de nos décisions. Il nous appartient, collégialement, et en pleine connaissance de cause des différentes contraintes qui pèsent sur l’université, d’identifier les marges de manœuvre dont nous pouvons disposer pour réintroduire la dimension du choix politique.

NOS PRIORITES POUR LE MANDAT

Pas de promesses et d’engagements que nous ne saurions tenir, mais la volonté :

  • D’aller vers une organisation moins centralisée en donnant plus d’autonomie aux composantes et aux équipes qui sont au plus près des besoins réels. Refonder un dialogue politique et de gestion entre les composantes et le central en nous appuyant sur le principe de confiance et sur de nécessaires concertations. Donner aux composantes les moyens de cette plus grande autonomie.
  • De veiller à la qualité des conditions de travail de nos collègues quels que soient leurs statuts : les situations individuelles de stress et de souffrance au travail se sont accrues, des collectifs de travail traversent des situations de crise délétère… Il est de la responsabilité de la présidence et de l’équipe de direction d’intervenir et d’assurer les médiations nécessaires pour éviter que les ambiances de travail ne se dégradent, de le faire rapidement et sans parti-pris.
  • De mieux gérer notre temps. Il nous appartiendra de mieux anticiper sur les grands moments d’élaboration et d’écriture collective, prévisibles pour nombre d’entre eux (renouvellement du contrat de l’Établissement, évaluation de l’offre de formation, accréditation des diplômes…) et, si besoin, de défendre les conditions de travail des équipes de l’Établissement quand les commandes ministérielles sont inacceptables. Il nous appartient de faire de notre université une université plus apaisée, où le qualitatif primera sur le quantitatif, où l’on retrouvera du plaisir à travailler ensemble et où les décisions qui engagent l’université seront réellement débattues.
  • De travailler à une plus grande équité de service entre les différents sites de notre université, de façon à remplir au mieux nos missions d’enseignement supérieur et de recherche au service de l’ensemble de nos usagers, et plus particulièrement les plus fragiles.
  • De poursuivre le chantier visant à une meilleure adéquation grade-fonction et de préparer les campagnes d’emploi Biatss de la même manière que ce qui a été fait pour les enseignants-chercheurs, de façon à répondre à leurs attentes et à permettre à l’université d’assurer au mieux ses missions.
  • De favoriser les démarches de formation tant pour les Biatss que pour les enseignants et enseignants-chercheurs afin de permettre à chacun-e- d’être en mesure de faire face aux changements de nos métiers et d’évoluer.
  • De valoriser le numérique en prenant en considération les pratiques des étudiants et en facilitant son usage pour les enseignants comme pour les usagers.
  • D’offrir aux chercheurs le soutien dont ils ont besoin de manière à ce qu’ils consacrent davantage de temps à leurs recherches en les libérant autant que possible des démarches administratives chronophages.
  • D’établir un dialogue de qualité avec les autres universités de la nouvelle grande région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, en particulier avec celles qui nous « ressemblent » d’un point de vue disciplinaire.
  • De participer à la consolidation d’une université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées respectueuse des identités des organismes qui la composent, qui, seule, pourra mettre fin à une concurrence stérile entre ses membres et impulser les coopérations interdisciplinaires et transdisciplinaires nécessaires.

NOUS NOUS ENGAGEONS avant tout sur une méthode reposant sur l’écoute et le dialogue, la volonté de rester accessibles, proches, la reconnaissance des singularités des composantes de notre Établissement, qu’elles tiennent à leur localisation géographique, au contexte disciplinaire, à leur structure. Nous travaillerons à réduire les inégalités entre les étudiants, à accroître, avec l’aide de toutes et tous, le rayonnement de notre université, à promouvoir l’ensemble de nos disciplines pour qu’elles soient présentes et reconnues sur les nouveaux fronts de la recherche en relation avec les évolutions de notre société. Nous soutiendrons le développement de la formation continue et formation tout au long de la vie pour être mieux en mesure de répondre aux nouveaux besoins de qualification, mais aussi de compétences, de connaissances et de compréhension de nos environnements. Nous n’y parviendrons pas seuls, mais avec une communauté remobilisée avec laquelle nous souhaitons d’abord retisser une relation de confiance. C’est à cette condition que nous pourrons, lucidement, affronter les mutations de l’enseignement supérieur et de la recherche sans renoncer aux principes qui le fondent.

Marie-Christine Jaillet et Pierre-Yves Boissau

Miroir

Début octobre, ACE et UT2A, autour de Pierre-Yves Boissau et de Marie-Christine Jaillet, ont choisi d’unir leurs forces au sein du collectif Ensemble Autrement. Le Sgen-CFDT soutient cette démarche et participe au travail de réflexion pour donner un nouvel élan à notre Université.

Depuis plusieurs mois, c’est ensemble que nous élaborons l’esquisse d’un projet commun, réaliste et innovant. Ce projet doit permettre à notre Université de réaffirmer son rôle, sa place, ses ambitions dans un contexte marqué par l’incertitude, que ce soit au niveau national, à celui de la grande Région ou dans le cadre de l’Université Fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées. Plus »