EA répond au SUAPS

Retrouvez les questions posées et nos réponses ici !

EA répond aux questions du collectif « Les bibliothèques alertes » :
retrouvez le détail des réponses ici

Les questions posées :

  1. Pour vous candidat-e-s, à quoi servent les bibliothèques ?
  1. Que pensez-vous du /Plan « bibliothèques ouvertes » : améliorer l’accueil des étudiants en bibliothèques universitaires/proposé par Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon le 1er février 2016 ?

– Quelle application à l’UT2J ?

– Quel budget lui serait dédié ?

  1. Pour la documentation recherche, quelle est votre position concernant l’avenir du Centre d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique de Toulouse-2?

Seriez-vous disposé-e-s à défendre sa place dans la cartographie des collections d’excellence auprès du MESR ?

  1. Pour vous, candidat-e-s, quel est le rôle, l’utilité, la portée du Conseil documentaire ?

Nous autres bibliothécaires sommes bien entendu disposé-e-s à vous rencontrer pour discuter de ces points et d’autres…

Nous avons pu nous rencontrer avec tout le service du SCD. Marie-Christine n’a pu se rendre au rendez-vous parce que nous continuons à remplir, tout en menant campagne, l’ensemble de nos obligations quotidiennes, mais soyez sûrs que nous serons l’un et l’autre, grâce à la possibilité que nous donne la loi de mettre en place une présidence du CAC différente de la présidence d’université, « doublement » présents sur le terrain et à l’écoute des équipes. Nous prenons ici l’engagement de venir avec régularité à votre rencontre.

Ensemble nous ferons vivre autrement notre université.

Pierre-Yves Boissau et Marie-Christine Jaillet

EA répond aux questions de l’UNSA

Réunis autour de Marie-Christine Jaillet et Pierre-Yves Boissau, les militants d’UT2A et d’ACE ont créé Ensemble Autrement (EA) qui souhaite rassembler toutes les énergies soucieuses de replacer notre université dans son environnement économique, social et culturel.

Durant deux séances d’une heure trente, les militants d’EA ont expliqué à l’UNSA les principes qui présidaient à leur action et rappelé que la proximité réformiste entre l’UNSA et la CFDT qui soutient EA pouvait permettre d’espérer une collaboration dans le pilotage à venir de notre université. Ils souhaitent pouvoir, si le scrutin interne de la mi-février le permet, construire ensemble une équipe plurielle et un projet s’appuyant sur des principes communs.

EA fait le constat d’une nécessaire revitalisation du principe de collégialité. Trop souvent les décisions sont prises au mieux après un simulacre de discussion par quelques individus et non par les assemblées qui sont au coeur de notre démocratie universitaire. L’exemple le plus flagrant reste le changement de nom de notre université, décision dont n’ont pu débattre que les seuls conseillers au CA, alors même que la LRU amoindrit considérablement la représentation de l’opposition.

EA propose pour décongestionner le circuit de décisions d’adopter une disposition de la loi déjà utilisée par d’autres universités qui nous sont semblables (Paris III, Rennes II). La proposition de créer, aux côtés de la présidence, de l’université une présidence du CAC distincte permettra à l’équipe de direction d’être plus proche de l’ensemble de la communauté. Cette disposition de la
loi avait été proposée au niveau régional puis national par la CFDT et retirée du texte de loi suite à l’opposition de la CPU qui y voyait une remise en cause de la toute-puissance de ses membres.

En 2014, UT2A et ACE avaient lutté ensemble, en vain, pour l’adoption de cette disposition dans les statuts de notre université.
La collaboration entre les deux associations aujourd’hui réunies et en particulier entre leurs deux leaders se fait depuis la campagne d’emplois 2013. Marie-Christine Jaillet et Pierre-Yves Boissau, travaillant de nouveau ensemble depuis trois ans comme ils le firent entre 2008 et 2012, ont l’intime conviction que l’université ne peut progresser qu’en faisant dialoguer des positions diverses.

EA refuse la prétendue fatalité d’une logique purement gestionnaire. Elle dénonce la place prise par une DRH très technique qui n’est plus pilotée par une instance politique et organisera son équipe du Conseil d’administration de manière à donner aux composantes et aux personnels un interlocuteur politique. EA se propose de confier une Vice-Présidence à un BIATSS, ce qui permettra de mieux intégrer toutes les catégories de personnel dans les processus de décisions.

EA souhaite une véritable déconcentration qui permettra, sans nullement renoncer à une politique d’établissement, aux composantes de l’université de jouir davantage d’autonomie dans les domaines qui leur sont propres. En particulier, les UFR doivent avoir plus de latitude dans le pilotage de leur offre de formation.

EA œuvrera pour une COMUE forte, respectueuse des identités des établissements mais ayant vocation à intégrer les composantes et services pour lesquels un pilotage au niveau fédéral a plus de sens et d’efficacité qu’un pilotage par une université. La présence de l’université sur l’ensemble de la nouvelle région constituera l’un des enjeux majeurs de la nouvelle mandature.

Une réunion ouverte à tous les personnels aura lieu le 25 février, à l’amphi 12 (UFR de Langues). Les collègues de l’UNSA y sont cordialement invités. Jusqu’ici EA ne communiquera pas avant cette date sur les noms des membres éventuels de l’équipe, qui cherchera à intégrer des personnes qui accepteront de participer à la construction du projet commun.