8 mars 2018

Les films en panoramas

Les films projetés hors compétition

Découvrez dès à présent tous les films projetés en panorama : 

 

Dusk Chorus – Based on Fragments of Extinction 

Nika Saravanja, Alessandro d’ Emilia – Italie – 2017 – 62 min

Lundi 2 Avril – Cinéma Le Diagonal – Montpellier – 20h00

VOSTFR

 

David Monacchi, explorateur high-tech, connaît bien la forêt amazonienne, mais son mode d’exploration n’est pas commun. Artiste sonore, « field recordiste », compositeur éco-acoustique, c’est par le son qu’il appréhende le terrain. Car le paysage sonore de cette région est d’une richesse équivalente à la diversité de la faune qui le produit.

Aujourd’hui le réchauffement climatique et la main de l’Homme menacent les espèces, et la pollution sonore  joue un rôle dans la disparition de certaines ; le spectre sonore de la forêt est fondé sur un équilibre subtil, dans lequel chaque espèce communique sur une fréquence bien précise, ne parasitant jamais les autres.

Le chamboulement induit par l’Homme, par exemple par l’installation d’un pipeline, bouleverse cet équilibre. David Monacchi se donne pour mission de sauvegarder cet héritage sonore en l’enregistrant.

Alors, Dusk Chorus – Based on Fragments of Extinction, documentation filmique d’un travail de documentation sonore, glisse peu à peu de la beauté des images-paysages à l’expérience auditive, grâce notamment à un sound design à la hauteur de son sujet.

 

 

 

Nul homme est une île

Dominique Marchais – France – 2017 – 96 min

Mercredi 4 Avril – Cinéma ABC – 20h30

VF

 

 

…« chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. » Ce film est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement.

Des agriculteurs de la coopérative le Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun. Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?

 

 

Un autre horizon

Catherine Guéneau et Gérard Leblanc – France – 2010 – 73 min

Mercredi 4 Avril – Cinéma Le Cratère – 18h00

VF

 

 

« Il faut pouvoir puiser à la fois dans le ciel et dans la terre ».

L’autre horizon, c’est d’abord celui de la terre, d’une terre vivante qu’il faut (ré) apprendre à connaître pour mieux interagir avec elle tout en la préservant. L’autre horizon, c’est aussi la voie tracée aujourd’hui par les producteurs en agriculture biologique.

Le film se construit en prenant appui sur les expériences de céréaliers, maraîchers, viticulteurs, éleveurs, qui vivent et travaillent en Champagne Ardenne. Il évoque les problématiques fondamentales de la fertilisation des sols et de la protection des cultures en faisant également appel à des chercheurs tels que Lydia et Claude Bourguignon ou Eric Petiot. Ainsi se dégage une nouvelle figure de paysan, celle du paysan-chercheur. L’agriculture biologique exige en effet une haute technicité en harmonie avec les lois de la nature. Un autre horizon entrecroise des pratiques et des réflexions à la mesure d’enjeux aussi bien locaux que planétaires.

 

 

 

L’autonomie Paysanne

Catherine Guéneau et Gérard Leblanc – France – 2013 – 72 min

Mercredi 4 Avril – Cinéma Le Cratère – 20h30

VF

 

 

Centré sur des éleveurs anciennement ou nouvellement installés en agriculture biologique dans la région Champagne-Ardenne, ce film explore différentes formes d’autonomie paysanne en matière de système herbager et de polyculture-élevage : autonomie en matière de semences, d’alimentation des troupeaux, de transformation des produits de l’exploitation, de commercialisation, sans oublier la perspective de l’autonomie énergétique.  Tout en proposant aux consomm’acteurs un lait et des viandes de grande qualité, elle entend contribuer à l’amélioration de laqualité du sol, de l’air et de l’eau.

Mais l’autonomie paysanne est d’abord une autonomie décisionnelle.  Il s’agit de mettre en œuvre des choix réfléchis en matière de production comme en matière de commercialisation. Pour y parvenir, des regroupements sont nécessaires.

Le film présente les différentes formes d’organisation que les éleveurs se sont données pour se faire entendre en développant des filières, en harmonisant circuits courts (vente directe) et circuits longs. Le film se tient au plus près de l’expérience à la fois sensible et réfléchie des éleveurs. Partant de leurs relations à la nature comme aux animaux, le film nous fait partager, non seulement leur travail, mais leurs hypothèses de travail. Pourquoi choisir telle espèce, telle variété, tel mélange d’espèces et de variétés, tel type de rotation ? Le film nous place au cœur des prises de décision. Il s’agit bien de paysans chercheurs qui ne se contentent pas de l’existant mais entendent le transformer.

 

 

 

L’horizon des possibles

Catherine Guéneau et Gérard Leblanc – France – 2017 – 68 min

Jeudi 5 Avril – Cinéma Le Cratère – 18h30

VF

 

Pour se développer, le maraîchage  biologique doit affronter et résoudre plusieurs problèmes : la mise en relation des producteurs et des consommateurs à travers des circuits courts ; l’autonomie en matière de semences ; la création ou la recréation d’écosystèmes fondés sur la biodiversité (permaculture) ; les choix les mieux adaptés au travail du sol ; les associations de cultures envisagées à la fois dans l’espace et dans le temps ; des formes nouvelles d’organisation du travail et de coopération. Sur toutes ces questions, le film propose un « horizon des possibles » étayé à la fois sur la tradition et sur l’innovation. Il présente des pratiques et des pistes de réflexion qui permettent d’avancer des éléments de réponses.

Le film a été réalisé principalement en Alsace, dans des fermes anciennes (ferme Pülvermuhle avec Freddy et Dany Schmidt, les Chants de la terre à Colmar avec Guillaume Goepp) ou plus récentes (Jean Becker et Annick Riehl à Ingwiller). Il questionne également l’expérience de longue date du semencier-maraîcher bourguignon Yannick Loubet, la pratique de permaculture de la ferme du Bec Hellouin (avec Perrine et Charles Hervé Gruyer et le chercheur François Léger), et la démarche expérimentale du lycée de Pflixbourg (avec Guillaume Delaunay et Pierre Eichenlaub).

 

 

 

STREET RIVER – Graffiti Inside The Amazon

Beto Macedo & Tiago Berbare – Brésil – 2017 – 60 min

Jeudi 5 Avril – Cinéma Gaumont Wilson – 22h00

VOSTFR

 

 

Un projet unique et un film passionnant. Tel est STREET RIVER, la première galerie d’art plein air au coeur de l’Amazone. Créé par Sébá Tapajós (un artiste influent du Pará, au Brésil) et dirigé par William Baglione (conservateur pionnier de l’art urbain de São Paolo), le projet a rassemblé dix artistes urbains afin de peindre les maisons sur pilotis des riverains de Ilha do Combú à Belém do Pará en Amazone au Brésil. 

Le film montre comment l’art peut-être utilisé comme outil de façon à créer un dialogue autour de la consommation, de l’eau, et de l’abandon du gouvernement. Street Rivers doit être appréhendé comme une leçon d’humanité, mais par sa propriété dénonciatrice, le projet a amené l’artiste à s’exiler après avoir reçu des menaces anonymes.

 

 

 

Le pouvoir de Demain

Amy Miller – Canada, Colombie, Allemagne, Palestine  2016 – 90 min

Dimanche 8 Avril – Cinéma Américan Cosmograph – 11h00

VOSTFR

 

Amy Miller nous emmène à la recherche du pouvoir de demain : à Gaza, la centrale électrique au pétrole partiellement détruite entraîne des pannes de courant dans les hôpitaux ; en Rhénanie, un groupe d’activistes du climat nous emmène sur les lieux dévastés par le retour en force de l’industrie minière ; à Arauca, au centre est de la Colombie, les communautés autochtones sont prises en tenaille entre l’État qui militarise à outrance la zone et les méga-projets économiques des multinationales.

Au cœur de trois situations conflictuelles, Amy Miller met en scène une énergie qui semble traverser les continents et animer une nouvelle forme de changement social.

 

 

Ça bouge pour l’alimentation !

On passe à l’acte – France – 2017 – 60 min

Mercredi 4 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 16h30

Lundi 9 Avril – Cinéma Le Sémaphore – Nîmes – 21h00

VF

 

Face aux scandales alimentaires, aux prises de conscience des enjeux environnementaux et à la dégradation de la santé publique, des citoyens motivés s’organisent et, avec l’appui de décideurs engagés, ouvrent de nouvelles voies. Ce documentaire présente ainsi de joyeuses solutions, reproductibles partout, pour mieux produire, distribuer différemment, consommer autrement et au final mieux se nourrir.

 

 

Y’a bon les blancs

Marco Ferreri – Espagne, France, Italie – 1988 – 98 min

Lundi 9 Avril – La cinémathèque – 21h00

VF

 

Sur le ton de la comédie et à travers l’épopée d’un camionneur italien en mission charitable pour le Sahel, un pamphlet contre l’aide dite humanitaire et toujours dérisoire envers les pays dits du tiers monde.

« La chose qui me rend fou, c’est la mauvaise utilisation des mots, des sentiments et des causes. Autrefois, on allait en Afrique habillé en spahi, avec des dromadaires, pour faire la guerre. Aujourd’hui ça ne change pas: ce sont toujours des opérations de police mais à la mode. »

 

 

Histoires de la Plaine

Christine Seghezzi – France – 2016 – 72 min

Mardi 3 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 18h30

VOSTFR

 

Dans la pampa argentine, les terres autour de Colonia Hansen sont parmi les plus fertiles au monde. Pendant longtemps, des millions de vaches y vivaient en plein air. On disait que la meilleure viande de bœuf était argentine.

Aujourd’hui d’immenses champs de soja transgénique ont pris la place des cheptels et couvrent la plaine jusqu’à l’horizon. « Histoires de la plaine » remue ces terres pour en faire jaillir des histoires qui racontent des massacres et des disparitions du passé. Des récits qui font écho à la survie et à la résistance des derniers habitants face à la destruction de l’environnement, des animaux et des hommes par la monoculture et les pesticides.

 

 

 

24 Davids

Céline Baril – Canada – 2017 – 133 min

Mardi 3 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 21h30

FR

 

Céline Baril nous entraîne dans un voyage sur trois continents à partir d’une idée aussi simple qu’originale : donner la parole aux «David» de ce monde. De tous les âges et tous les métiers, de cosmologue à recycleur, ces 24 « David » composent un écosystème ludique qui se déploie dans toutes les sphères de la connaissance. Vaste laboratoire poétique et politique, le film interroge les défis du vivre-ensemble et offre une expérience cinématographique d’une tonifiante liberté.

 

 

 

Leaf of life

Ebrahim Mokhtari – Iran – 2017 – 86 min

Jeudi 5 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 18h30

VOSTFR

Un réalisateur tourne un film documentaire sur la culture et la récolte du safran dans une petite ville du nord-est de l’Iran. Il a accepté ce travail pour gagner l’argent nécessaire à l’achat d’une maison à Téhéran.

Cependant, les prix de l’immobilier sont en hausse et cela le préoccupe. Au lieu de se concentrer sur la réalisation de son film, il passe du temps avec son producteur chargé de lui trouver la maison de ses rêves jusqu’à ce qu’il apprenne, qu’en fait, il a fait l’acquisition d’un appartement. Le tournage ne se passe pas non plus dans de bonnes conditions à cause des exigences du réalisateur. Les paysans, et tout particulièrement un vieil homme, sont réticents.   

« En 1990, j’ai fait un film documentaire sur les étapes de la culture du safran dans la province de Khorasan. Pendant le tournage, j’avais des exigences et des besoins sur lesquels je ne voulais pas céder. Malgré mon insistance, les cultivateurs de safran ont refusé de coopérer, ce qui a entraîné le report temporaire du tournage. La question a finalement été réglée et le film a été fait. Cela m’a tellement marqué que je n’ai jamais pu l’oublier, jusqu’à ce que j’écrive et réalise ce film. » Ebrahim Mokhtari

 

 

Evolution of Organic

Mark Kitchell – USA – 2016 – 86 min

Jeudi 5 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 20h30

VOSTFR

 

« Evolution of Organic » nous entraîne dans l’histoire de la production agricole biologique racontée par ceux qui ont créé le mouvement.

Un groupe hétéroclite de personnes, composé d’hommes et de femmes souhaitant «revenir à la terre », d’individus en quête de spiritualité ou bien des enfants de fermiers, ont rejeté la production agricole chimique moderne et ont entrepris une production biologique alternative.

 

 

 

OS DIAS AFOGADOS

César Souto, Luis Avilés – Espagne – 2015 – 86 min

Jeudi 5 Avril – Institut Cerventes – 18h30

VO (Galicien)

 

En 1992, le village d’Aceredo en Galice disparaît sous les eaux, comme suite à la construction du barrage de Lindoso. Ses habitants, malgré la lutte pour sauver leur village, perdent leur terres et leurs maisons. Cherchant à préserver leurs souvenirs, ils ont pris leurs caméras et ont commencé à filmer. Ce sont eux qui, il y a 50 ans, sans le savoir, ont démarré le tournage de Os días afogados.

 

 

 

ILHA

Daniel de la Calle – Portugal – 2016 – 56 min

Jeudi 5 Avril – Institut Cerventes – 20h00

VOSE

 

Une journée dans la vie de la petite île brésilienne de Boipeba.

Les pêcheurs locaux continuent à mener une vie traditionnelle en allant à la mer dans leurs petits bateaux à moteur et canoës. Ils marchent à travers les récifs, les plages et les mangroves à la recherche de nourriture. Mais le monde extérieur a déjà jeté un regard sur cette quintessence moderne du paradis tropical. Le changement semble imparable.

« Ilha » reste à l’écart du récit classique du film social et environnemental et propose plutôt une touche subtile et contemplative d’un lieu, d’un groupe d’hommes et d’un rythme de vie à la veille d’un changement dramatique.

 

 

 

Decrecimiento, del mito de la abundancia a la simplicidad voluntaria.

Luis Picazo Casariego – Espagne – 2015 – 86 min

Vendredi 6 Avril – Institut Cerventes – 18h30

VOSE

Il y a un monde présent, le monde du désir, de « l’avoir », du «toujours plus», caractérisé par l’absence de limites à la croissance économique. Un monde qui s’effondre aujourd’hui à cause du déclin des ressources énergétiques, des matières premières et de la crise environnementale.

Et il y a un monde qui arrive déjà, le monde de «l’être», où les soi-disant objecteurs de croissance réinventent leur mode de vie en l’adaptant aux limites de la biosphère et aux besoins réels de l’être humain.

 

 

 

Corazones verdes (Frente al cambio climático)

Laure Kervyn – Espagne – 2015 – 83 min

Vendredi 6 Avril – Institut Cerventes – 20h00

VOSE

 

14 mois de tournage qui coïncident exactement avec la vie 350 BCN. L’histoire de ce mouvement citoyen pour le climat, en fait, est l’histoire de la production des Corazones Verdes (Frente al cambio climático): tous deux sont nés au moment de la « Marche du Peuple du Climat » à Barcelone.

Une partie de la gigantesque mobilisation mondiale qui a mis dans les rues plus de 700 000 personnes pour demander aux dirigeants du monde réunis au Sommet des Nations Unies sur le climat moins de mots et plus d’actions face au changement climatique.

 

 

Tigernut

Andoni Monforte, Bouba Kambou – Espagne – 2018 – 86 min

Mardi 3 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 16h30

VOSE

 

 

L’invasion des méduses

Britta Kunft – Allemagne – 2017 – 52 min

Mercredi 4 Avril – Goethe Institut – 19h00

FR

 

Cauchemar des baigneurs, les méduses sont en recrudescence sur une bonne partie de la planète. Ce phénomène est le signe que quelque chose ne tourne pas rond dans les mers du globe. Comme souvent, c’est l’activité humaine qui est en cause, notamment la surpêche. Si les recherches sur le sujet n’en sont qu’à leurs débuts, les experts semblent unanimes : en raréfiant leurs prédateurs, mais surtout leurs « concurrents » dans la chaîne alimentaire – les petits poissons qui, comme elles, se nourrissent de plancton – la pêche intensive déséquilibre les écosystèmes marins.

Le rejet des eaux usées et des polluants dans les océans entretient également leur prolifération, tandis que le réchauffement climatique et l’acidification des eaux leur offrent des conditions particulièrement favorables. De la Méditerranée à l’Atlantique en passant par la mer du Nord et la Baltique, ce documentaire aux images impressionnantes fait le point sur ce que la science peut nous apprendre au sujet de cette recrudescence et des solutions à y apporter.

 

 

Lendeng

Mor Talla Kandji – Sénégal – 2017 – 52 min

Lundi 2 Avril – Cinéma Le Diagonal – Montpellier – 20h00

VOSTFR

Située à l’est de Rufisque, entre la Voie de dégagement nord et les carrières de la cimenterie, Lendeng est l’unique aire maraîchère de la zone. Véritable « poumon vert » , elle regroupe des centaines d’exploitants agricoles depuis plusieurs décennies.

Les produits de Lendeng sont très prisés par les consommateurs du fait de leur qualité organoleptique et pour leur durée de conservation supérieure, en comparaison aux produits du même genre provenant des localités environnantes.

Cette zone de près de 57 hectares est pourtant confrontée à une forte urbanisation, de nombreux désaccords fonciers et une importante pollution, conséquence de sa proximité avec la cimenterie SOCOCIM. Le scénario proposé par Mor Talla Kandji (lui-même originaire de Rufisque) est une immersion au cœur de Lendeng, qui retrace le parcours d’une mère de famille, Maty.

 

 

Agua Negra

Benjamin Brunet – Chili – 2017 – 52 min

Mercredi 4 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 18h00

VOSTFR

À Alto Mañihuales, en Patagonie chilienne, un groupe de familles vit sur les pentes de la mine El Toqui. Malgré la beauté du lieu, sa terre, son eau et son air sont contaminés par des niveaux élevés d’arsenic et de métaux lourds. Au fil des conversations entre les habitants et les autorités locales sont révélées les décès et les maladies mentales que les enfants possèdent à cause de cette pollution.

 

 

Kawsak Sacha

Eriberto Gualinga – Equateur – 2018 – 30 min

Dimanche 8 Avril – Muséum d’ Histoire Naturelle de Toulouse – 17h00

VOSTFR

Le peuple autochtone Kichwa de Sarayaku, à partir d’un vieux cèdre en provenance de ses terres ancestrales, dans le centre de l’Amazonie équatorienne, a décidé de construire un canoë dans un acte de reconquête et de décolonisation, afin de l’emmener à la conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique qui s’est tenu à Paris en 2015 : La COP 21.

Au travers du canoë, le peuple Sarayacu a proposé  à la COP 21 que les nations du monde en provenance de territoires autochtones soient déclarées comme étant des « Territoires Vivants » et libres d’exploitations pétroliéres, miniéres ou d’activités Sylvicoles, cela afin de créer une prise de consience collective sur la nécessité de préserver la vie et la spiritualité de la Terre. Nous nous devons d’apréhender la forêt vivante comme une réalité qui nous façonne et nous fait vivre ensemble.

 

 

 

Résurrection

Eugenio Polgovsky – Mexique – 2018 – 30 min

Jeudi 5 Avril – Espace des diversités et de la laïcité – 16h30

VOSTFR

 

Les « chutes du Niagara mexicaines » ont été dévastées par la pollution des industriels internationaux. De nos jours, une famille protège ses souvenirs, en quête de résurrection.

 

Madrid Zéro

Álvaro Llagunes – Espagne – 2017 – 9 min

Jeudi 5 Avril – Cinéma ABC – 20h

VOSTFR


 

Dans la capitale de l’Espagne, une personne génère en moyenne 325 kilos de déchets par an.

MADRID ZERO est un court documentaire qui raconte les histoires d’Anna, Patricia, Fernando et Ángel, des citoyens qui cherchent une vie avec moins de déchets et moins d’impact sur l’environnement.

 

 

 

Semillas de vida

María Camila Daza – Colombie – 2017 – 17 min

Vendredi 6 Avril – Le Moulin, Roques-sur-Garonne – 19h30

VOSTFR

Angelina Maria Zuluaga est une femme qui se bat au quotidien afin de sauver les traditions qui se perdent en raison de la société de consommation dans laquelle nous évoluons. Ángela protège les graines de la vie qui ont nourri un pays pendant des siècles et et maintient en vie une terre qui a été envahie de produits transgéniques et importés.

 

 

La bergerie des Malassis rumine la ville !

Benoit Cassegrain, Hélène Legay – France – 2017 – 6 min

Vendredi 6 Avril – Cinéma Américan Cosmograph – 17h45

FR

 

Dans un quartier de Bagnolet, vit un berger. Il sort faire pâturer ses chèvres dans la cité. Cela fait des années qu’il passe ses journées à créer mille activités pour lui et pour les gens du quartier. Il dit qu’il vient d’ici, du 93, et qu’il se sent chez lui.

 

FIFO 

Sacha Ferbus – Belgique – 2017 – 12 min

Jeudi 5 Avril – Cinéma ABC – 20h

VF

 

 

Le first in first out (Fifo) est une technique de rayonnage dans les supermarchés. Stéphan doit placer les produits les plus frais derrière les plus avancés. Ceux bientôt périmes doivent être détruits. Stéphan devra se confronter au regard de ceux qui pourraient encore en profiter.

 

 

 

Free From Skips

Anna Eschenbacher, Anna Retter, Sami Lindfors– Grande-Bretagne – 2017 – 05.23 min

Jeudi 5 Avril – Cinéma ABC – 20h

VOSTFR

Free From Skips raconte l’histoire de Steven, un résident de Leeds qui prépare sa nourriture à partir d’ingrédients de qualité sans jamais les acheter. Au lieu de cela, lui et ses colocataires trouvent leur nourriture dans les poubelles d’un supermarché voisin.