Qu’est-ce que Littera Incognita ?

 

Historique

La revue Littera Incognita voit le jour en 2005 sous l’impulsion de Yannick Malgouzou et Bao-Trang Ha-Minh, alors doctorants au sein de notre laboratoire LLA-CRÉATIS. Elle a pour but de rassembler et de publier, les résultats des journées d’études des doctorants du laboratoire (JDD). Un premier numéro paraît donc en 2005, bientôt suivi, en 2007, par une deuxième publication à l’initiative de Yannick Malgouzou et Fabrice Corrons. Cette nouvelle mouture recueille les meilleures communications des JDD d’avril et mai 2007.

Après quelques années de silence, Littera Incognita revient en 2010 portée par Cécile Fourrel de Frettes, Sarah Jammes, Emilie Lumière, Benoît Monginot et Anne-Claire Paillissé. Elle permet la publication des actes d’une journée d’études organisée en février 2010 par Emilie Lumière et Marco Toledo et dont le titre indique à lui seul l’orientation résolument interdisciplinaire de la revue : « Les Interactions II. Convergences, collaborations et dispositifs culturels croisés ». Nouveauté du cru 2010, Littera Incognita devient une véritable revue électronique hébergée par le serveur des Presses Universitaires du Midi (anciennement Presses Universitaires du Mirail)., et se propose de publier désormais un numéro par an. Outil évolutif, elle intègre désormais, outre les données scientifiques issues des JDD, un blog où les doctorants du laboratoire et les lecteurs peuvent poser des questions ou apporter des compléments d’information sur les articles mis en ligne. Ce nouveau site internet propose également un agenda répertoriant les principaux événements scientifiques et culturels à venir et une liste de liens et d’e-revues intéressant les différentes disciplines représentées au sein de LLA-CRÉATIS.

 

Objectifs

Accueillant et diffusant les travaux des jeunes chercheurs de LLA-CRÉATIS, Littera Incognita s’inscrit dans une dynamique de débats à l’intérieur de notre (si vaste) laboratoire tout en ouvrant un dialogue avec des chercheurs appartenant à d’autres laboratoires et universités. Cette logique d’échange et de questionnement ne peut qu’être bénéfique à l’entreprise de construction de nouveaux savoirs qu’est la rédaction d’une thèse.

En renaissant sous la forme d’une e-revue, Littera Incognita affirme également l’idée-force qu’un savoir est fait par tous et pour tous. Dans un contexte qui est à la mercantilisation de la connaissance, la gratuité de la revue et sa gestion bénévole par de jeunes chercheurs représentent un engagement certain dans le débat contemporain. Une université vivante est une université capable de communiquer et d’offrir ses questionnements et ses découvertes à un vaste public.

La gestion de Littera Incognita, ouverte à tous les doctorants du laboratoire, apparaît enfin comme une belle opportunité de formation aux techniques de l’édition en ligne. Elle s’inscrit ainsi dans une logique de professionnalisation de la formation doctorale, tout en présentant le métier de chercheur sous ses aspects les plus concrets : à côté du travail proprement éditorial, l’implication dans la revue permet une approche collective des problématiques de la recherche.

 

Processus de publication

De l’idée à sa réalisation, le chemin est long…  Mais c’est le prix de la rigueur.

Chaque numéro fait suite à une ou plusieurs journées d’études des doctorants de LLA-CRÉATIS : un appel à communications est donc lancé sur un thème choisi en concertation avec la direction du laboratoire. Un comité d’expertise composé d’enseignants et de doctorants sélectionne alors les propositions les plus pertinentes scientifiquement.

Suite à la journée d’études, les participants envoient le texte de leur communication, rédigé conformément aux consignes indiquées sur le site. Ceux-ci sont alors expertisés par un comité de lecture interdisciplinaire composé d’enseignants du laboratoire.

Vient alors le moment de la mise en ligne. Pour ce faire, les doctorants chargés de la publication ont reçu une formation dispensée par M. Eric Ferrante de la DTICE de l’Université de Toulouse – Jean Jaurès.