Un projet de longue date

Ca ne paye pas de mine, mais depuis novembre déjà, nous avons organisé notre plus grosse intervention scolaire de l’année : celle de l’école Alexandre Fourtanier à Toulouse.

Après de nombreuses réunions, nous nous sommes lancés dans le projet de présenter aux enfants de l’école élémentaire les métiers de l’archéologie (comment ?! il n’y en a pas qu’un seul ?). Archéozoologie, carpologie, céramologie, archéologie du bâti et fouilles, nous avons créé de nouveaux ateliers ludiques pour les initier au monde parfois obscur de l’archéologie. Plus »

Ce week-end, l’APAREA s’est rendu à Castres pour le premier Forum de l’Archéologie, ce samedi 31 mars 2018, un évènement que nous attendions depuis longtemps avec impatience… Plus »

Nous vous l’avions promis, voici le programme complet de la journée du 31 mars que vous attendez tous : le Forum de l’Archéologie, organisé avec le CERAC.

Si vous voulez le lire, c’est par ici… Plus »

La formation de la première promotion ATRIDA (2016-2018) touche à sa fin :
l’APAREA fait le point sur ce
Master d’archéologie, à travers l’interview d’une de ses étudiantes.

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Dans le cadre d’un partenariat avec le CERAC (Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du pays Castrais), l’APAREA se rendra le 31 mars prochain à Castres pour le Forum de l’Archéologie, qui clôturera la semaine de l’Antiquité (du 24 au 31 mars 2018). Plus »

Le 5 décembre dernier (oui, c’était il y a longtemps !), nous avons lâché trois Aparéens dans une classe de 4e latinistes du collège Antonin Perbosc à Auterive, quelques semaines seulement avant les Saturnales. L’enseignante nous avait proposé de faire une intervention sur la vie et la céramique gallo-romaine en lien avec leur cours et leur étude du fond archéologique de la Médiathèque d’Auterive. Plus »

Les Savanturiers est une exposition temporaire créée à l’occasion des 150 ans du Muséum d’Histoire Naturelle  de  Toulouse,  retraçant son histoire  et les  nombreuses  contributions  qui  ont  enrichi  les collections  au  fil  du  temps.  Elle  montre  les  différentes  sources  et  acteurs  –  des  savants,  des aventuriers, des personnes de renommée ou des anonymes – en nous invitant au voyage par des jeux de  regards croisés,  des demandes de  participations ou  de  contemplation,  dans une  mise  en scène pensée uniquement par les équipes internes. L’espace et le temps n’ont plus d’emprise sur nous, les lieux sont intemporels et universels.

A l’occasion de cette visite, les membres de l’APAREA ont eu l’occasion d’apercevoir le travail en temps réel de  deux  taxidermistes mettant en forme la structure d’une girafe  qui sera dans quelques mois recouverte  d’une  peau  des  plus  réalistes.   L’intervenante,  pendant  ce  temps,  n’était  pas  avare d’explications sur les méthodes employées.

L’exposition  comporte  neuf  salles,  chacune  de  couleurs  et  d’ambiance  distinctes,  aux  thèmes différents mais soutenant deux grands axes majeurs des sciences : la construction de la méthodologie scientifique et la construction du musée.

La  construction  de  la  méthodologie  scientifique  sous-tend  la  question  de  la  preuve  –  les  études comparatives, la culture et les capacités cognitives des animaux, les souvenirs de voyages attribués à des populations – comment établir une vérité à partir des informations données  ? Le musée apporte des  réponses  à  cette  question  venue  de  l’éthologie,  de  l’ethnologie,  de  la  paléontologie,  de  la paléoarchéologie,  de  la  psychologie  …  de  la  science.  Et  comme  tout  n’est  pas  toujours  rose,  les découvertes  fortuites  ou  prévues  apportent  leur  lot  de  dérives  –  la  phrénologie,  les  cabinets  de curiosités, la destruction partielle ou complète de certains vestiges, les déformations idéologiques – servant la plupart du temps une pensée sociétale au détriment de la Connaissance.

La  construction  du  Muséum  est  une  tout  autre  affaire  …  les  collections  ont  foisonné  par  l’apport d’objets  de  toutes  sortes  provenant  de  partout  à  la  fois.  Nous  nous  rappellerons  alors  les  pièces  originales telles que l’herbier composé de la flore des Pyrénées datant de la Révolution, les calques du  plafond  d’Altamira  de  l’abbé  Breuil,  la  reproduction  de  la  patte  et  de  la  tête  d’un  des  derniers  survivants de Dodo du musée de Londres. Aujourd’hui encore le musée ne cesse d’accroitre ses fonds de  placards  avec  notamment  la  collection  de  15 000  œufs  d’oiseaux  d’espèces  différentes  de l’hémisphère nord, les multiples graines répertoriées , les reproductions de crânes d’Australopithèque ou Neandertal – merci au second intervenant pour la visite des réserves du Muséum. Quel futur pour le Muséum ? Dans une vitrine, le musée propose aux personnes d’apporter des objets du quotidien  susceptibles de se retrouver un jour derrière les vitres que l’on admire. Un point de vu intéressant et novateur.

L’APAREA invite les personnes intéressées, de près comme de loin mais un tantinet curieuses, par la taxidermie  à  regarder  de  très  près  les  détails  morphologiques  des  animaux  –  nous  citerons  ici  les veines du zèbre.

Il est encore possible de participer au projet « Le Musée de demain » à distance ou directement sur place  en  apportant  des  propositions.  Enfin,  n’oubliez  pas  que  les  premiers  dimanches  de  chaque mois, le Muséum est gratuit pour les collections permanentes.

« Savoir le Passé pour comprendre le Présent et Penser l’Avenir ».

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse.

 

Devant le grand succès que rencontre le cycle de conférences des « Mercredis de l’archéologie » les organisateurs ont choisi une nouvelle salle afin de mieux accueillir les auditeurs.

 

A compter du Mercredi 8 avril 2015 de 18h00 à 19h00 les conférences se passeront à la Salle Clémence Isaure, Société archéologique du Midi de la France, Hôtel d’Assézat à Toulouse.

Métro Esquirol

La prochaine conférence aura pour thème :

 

« Toulouse, du royaume wisigoth aux premiers comtes (Ve– Xe  siècles). Apogée, déclin et renaissance de la cité » par Jean-Luc BOUDARTCHOUK.

Historien et archéologue de formation, spécialiste de l’Antiquité tardive et du Haut Moyen Age, de l’archéologie du bâti, responsable de la base Midi-Pyrénées de l’Institut National de Recherche en Archéologie Préventive (INRAP).

Toulouse devient capitale, dès 413, du plus ancien royaume romano-germanique, celui des Goths de Gaule. Durant près d’un siècle, Toulouse rayonne dans le sud et le centre de la Gaule. De grands programmes urbanistiques voient le jour, dont une véritable cité administrative dédiée à la gestion du royaume. Cette cité et la ville, ruinées au début du VIe siècle par la conquête de Clovis, ne sont plus que simples places fortes : la cité manque alors peut-être de disparaître. Mais à la faveur de la restauration carolingienne et sous l’impulsion de ses premiers comtes, Toulouse retrouve peu à peu toutes les prérogatives d’une grande cité.

Les Mercredis de l’Archéologie : ça déménage !

Devant le grand succès que rencontre le cycle de conférences des « Mercredis de l’archéologie » les organisateurs ont choisi une nouvelle salle afin de mieux accueillir les auditeurs. Nous disposons maintenant d’une salle comportant 140 places assises.

A compter de la conférence du Mercredi 8 avril 2015 de 18h00 à 19h00 les organisateurs auront le plaisir de vous accueillir :

Salle Clémence Isaure
Société archéologique du Midi de la France
Hôtel d’Assézat
Place d’Assézat
31000 Toulouse

Métro Esquirol

La prochaine conférence aura pour thème :

« Toulouse, du royaume wisigoth aux premiers comtes (Ve- Xe  siècles). Apogée, déclin et renaissance de la cité » par Jean-Luc BOUDARTCHOUK.
Historien et archéologue de formation, spécialiste de l’Antiquité tardive et du Haut Moyen Age, de l’archéologie du bâti, responsable de la base Midi-Pyrénées de l’Institut National de Recherche en Archéologie Préventive (INRAP).
Toulouse devient capitale, dès 413, du plus ancien royaume romano-germanique, celui des Goths de Gaule. Durant près d’un siècle, Toulouse rayonne dans le sud et le centre de la Gaule. De grands programmes urbanistiques voient le jour, dont une véritable cité administrative dédiée à la gestion du royaume. Cette cité et la ville, ruinées au début du VIe siècle par la conquête de Clovis, ne sont plus que simples places fortes : la cité manque alors peut-être de disparaître. Mais à la faveur de la restauration carolingienne et sous l’impulsion de ses premiers comtes, Toulouse retrouve peu à peu toutes les prérogatives d’une grande cité.

Les Mercredis de l’Archéologie PDF

Giampietro Campana

La malédiction de l’anticomane !

Un ouvrage qui sort début avril, aux Editions Jeanne d’Arc, au Puy en Velay, un ouvrage de Jean-Luc Dousset consacré à un, si ce n’est le plus grand collectionneur de pièces archéologiques ayant existé.

    Giovanni Pietro Campana n’est pas un collectionneur. Il est le Collectionneur !
Né à Rome en 1808, cet aristocrate italien, devenu directeur du mont-de-piété de sa ville natale en 1833 a constitué en moins de trente ans la plus importante collection d’antiquités et d’oeuvres d’art jamais réalisée !
Il perd la raison en mettant au jour les trèsors, les milliers de bijoux en or que renferment les tombes étruques !
L’anticomanie le dévore ! Il est en proie à la fièvre…
Giovanni Pietro Campana est tour à tour archéologue, marchand d’art, mécène… et directeur du mont-de-piété.
Giovanni Pietro Campana se constitue ainsi une collection unique… avec plus de 15.000 objets d’art, des bijoux étrusques, des poteries grecques et romaines, des majoliques mais aussi des tableaux, des peintures des primitifs italiens de la Renaissance…
Il a besoin d’argent, il n’en a plus, le mont-de-piété en a.
Le cardinal Antonelli qui n’a pas supporté la nomination de Giampietro Campana en 1833 à la tête du mont-de-piété de Rome tient sa revanche près de vingt-cinq ans plus tard.
Arrêté, incarcéré à la prison san Michele, à Rome, le marquis Campana di Cavelli est condamné à vingt ans de galères pour détournement de fonds publics…
Il a été le maître de Rome, il n’est plus rien.
Dès lors, Giampietro campana va assister à la mise en pièces de sa collection, devenue la proie des Etats.
Mais, bientôt, en 1861, la France acquiert la majeure partie des oeuvres d’art !
Pouvant enfin rentrer dans Rome après la chute des Etats pontificaux , il va s’attacher à obtenir réparation, au nom de la justice.
Mais son destin est scellé.
Dans les galeries du Louvre, dans celles de nombreux musées en France, en Belgique, à Londres, en Russie, à l’Ermitage, quand les portes se sont fermées, parfois un étrange visiteur…

Campana