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Les bibliothèques ferment les unes après les autres… pour cause de métamorphose

On l’a vu, les bibliothèques de l’UFR de langues préparent leur migration vers le Centre des langues depuis de longs mois. « On l’a vu », façon de parler… car on ne l’a pas forcément ressenti, les espaces de travail étant restés à disposition du public, tout comme  les collections. L’ouverture du Centre des langues se précisant (à la rentrée prochaine), les bibliothèques vont fermer au public. Et derrière la porte, ça va déménager…

Ce sont les bibliothèques de Langues étrangères et de Japonais-Chinois qui vont fermer au public les premières, à partir du 1e juin, leur collections nécessitant d’être fusionnées une première fois, avant le déménagement général fin août. Suivront la BANG et la bibliothèque hispanique, à partir du 8 juin. Enfin l’Espace multimédia d’auto-apprentissage en langues fermera le 15 juin, pour cause de réaménagement : l’entrée actuelle deviendra l’accueil de l’UFR de langues.

Mais une bonne nouvelle pour les lecteurs assidus, vous pouvez emprunter jusqu’à la dernière minute. Et tous les emprunts seront des « prêts d’été« . les documents seront à rendre au plus tard le 15 octobre. Au Centre des langues par exemple…

Et comme diraient les moniteurs-étudiants, que vous retrouverez eux aussi l’année prochaine, ça n’est qu’un au revoir…

 

 

… pour de nouvelles aventures

De son côté, blangues reste ouvert 24h/24, pour vous tenir informés jusqu’à l’ouverture du Centre des langues.

Le mur est tombé…

Tout d’abord, un petit rappel : les nouveaux bâtiments de l’UFR de langues ont été construits en deux tranches. Le premier bâtiment a été inauguré en 2010, le deuxième va l’être à la rentrée.

Deux architectures différentes, mais au final une seule entité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Espace d’auto-apprentissage en langues attend, depuis son ouverture en 2010, l’arrivée des bibliothèques de langues.

On y est presque : en effet, à l’intérieur, le mur est tombé…

Les deux bâtiments sont maintenant unifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’heure la « tranche 2 » est encore fermée au public. le bâtiment sera inauguré en septembre 2012, mais déjà on peut se projeter dans cet espace qui petit à petit commence à prendre forme : des tables de travail, des bureaux de bibliothécaires… les habitués des bibliothèques pourront constater qu’il manque cependant quelque chose : des rayonnages. Mais c’est prévu…

Imaginez : en entrant, un accueil chaleureux et un coin presse. Sur la droite, l’espace actuellement occupé par le point d’auto-apprentissage en langues, les vidéos, les télévisions. Sur la gauche, celui où seront regroupées la plupart des collections des BUFR actuelles, une salle de formation, deux autres de travail en groupe…

 

 

 

 

 

 

 

 

Bientôt l’ouverture, le déménagement est prévu pour cet été.

Le Centre des langues en visite à Colomiers, au Pavillon blanc

Ouvert en juin 2011 à Colomiers, le « Pavillon blanc » abrite une médiathèque et un Centre d’art contemporain. L’équipe du Centre de ressource des langues, du Mirail voisin,  était en déplacement pour visiter le bâtiment (du côté public comme dans les coulisses). Le but de cette visite : découvrir une bibliothèque nouvelle, son aménagement, ses bibliothécaires… Une bibliothèque municipale et un centre de ressources universitaire n’ont à priori pas le même public, mais la finalité est la même : mettre à disposition des collections, un espace à disposition pour des usagers que l’on souhaite le plus heureux possible.

 

Une visite des plus agréables, et néanmoins studieuse,  chacun ayant tout particulièrement à l’œil, selon ses préoccupations du moment, qui la signalétique, qui l’organisation du prêt de documents, qui la disposition des bureaux d’accueil, des espaces de travail ou la composition du fonds. Il faut dire que ce bâtiment vaut le coup d’œil : de l’espace, beaucoup d’espace. Du blanc, du gris , des lecteurs imperturbables, et un palmier.

 

Mais juste avant de partir, un petit tour à l’exposition du moment : Le Pavillon blanc est aussi un centre d’art. Une des installations nous a, allez savoir pourquoi, tout particulièrement intéressés. Une présentation d’ouvrages que le visiteur est invité à feuilleter. Des ouvrages que le bibliothécaire, en d’autres circonstances, aurait probablement qualifié de « périmés », sans hésiter à sous estimer leur potentiel artistique…

Une exposition qui nous rappelle quelque chose…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Centre de ressources se prépare donc activement à l’ouverture prochaine. D’ailleurs, quelques jours après, et dans une ambiance un peu plus confinée, cette même équipe du Centre des langues a été signalée à une journée d’études sur l’accueil en bibliothèques…

 

« Je crois qu’on a trouvé notre public… »

Dans les rêves de …

Mélisande Ferry, responsable du Centre de ressources des langues

Mélisande Ferry a été recrutée en octobre 2010 pour préparer, en duo avec Françoise Lorand,  chargée de missions au Service Commun de la Documentation, la fusion des bibliothèques de l’UFR de langues et de l’espace d’auto-apprentissage en langues en une seule entité, le Centre de ressources des langues de l’UTM, dont elle est maintenant responsable.

Mélisande Ferry

Cela fait maintenant plus d’un an que le Centre des langues est ouvert au public, quel regard portez-vous sur ces mois passés ? Vous semblez assez détendue…

Oui, c’est vrai, ça va bien. On peut dire que 2014 s’annonce bien : fini le rush, oubliée la course contre la montre qui a précédé l’ouverture au public.  Après des mois de réunions, d’élaborations de plannings, de réflexions sur l’organisation des collections et le fonctionnement de l’accueil, on souffle enfin. Nous avons ouvert  le Centre des langues depuis plus d’un an, et  il me semble qu’on a trouvé notre rythme. Il est long le chemin parcouru depuis mon arrivée à l’UTM en octobre 2010, alors que ce bâtiment sortait à peine de terre et que la plupart des collègues que vous voyez ici aujourd’hui, travaillaient déjà depuis de longs mois à organiser le déménagement. C’était un projet de longue haleine.

 

 

Est- ce que vous pouvez nous dire si tout fonctionne à peu près comme attendu ?

Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais il y a encore quelques mois tous les bibliothécaires du Centre de langues travaillaient dans 5 structures différentes.  Aujourd’hui nous sommes tous rassemblés dans un même espace, et il me semble que le premier de nos objectif est en passe d’être atteint : le Centre de langues est devenu un lieu incontournable. Étudiants et enseignants sont ici comme chez eux.    C’est vraiment ce qui nous réjouit le plus, car si nous travaillons dans un lieu convivial avec, comme aujourd’hui, un agréable soleil le matin, c’est surtout de constater que le Centre est pleinement utilisé, de l’espace multimédia sur votre  droite, au magasin et à la salle d’exposition , sur votre gauche,  en passant par la salle de lecture, bien sûr et les salles de travail en groupe.  Les lecteurs ont pris leurs marques : on a ceux qui sont irrésistiblement attirés par la lumière des baies vitrées et la verdure du jardin, ceux aiment à se retirer dans les espaces plus intimes où se détendre dans les fauteuils du « coin presse ». De nouveaux lecteurs arrivent tous les jours…  Nos efforts n’ont pas été vains.

Aujourd’hui on peut dire, me semble-t-il,  que nous avons réussi à conserver la convivialité qui était une des spécificités des anciennes bibliothèques d’UFR, cette proximité entre les bibliothécaires, les étudiants et les enseignants. Il faut dire que les équipes des différentes bibliothèques et de l’espace d’auto-apprentissage en langues ont elles fusionné, et dans une très bonne ambiance.  Nous sommes contents de travailler ensemble, et j’imagine que les usagers le ressentent. Bien sûr, nous avons encore des choses à améliorer, d’autres à inventer. Mais pour un début c’est vraiment tout à fait encourageant…

Merci, bravo, et bon courage pour la suite

Merci à vous et revenez quand vous voulez, le Centre des langues est à votre disposition…

Et si on causait aménagement intérieur ?

Les choses se précisent. le sol et les murs sont prêts, il est temps de passer à l’aménagement de la deuxième tranche du Centre des langues. Pour la petite touche finale, il faudra attendre un peu, mais voici où nous en sommes : les bureaux du personnel seront bientôt tous construits. Les bibliothécaires seront là, en partie cachés par des cloisons, mais ils seront là, au milieu de la salle de lecture, à votre entière disposition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’entrée du Centre des langues, la « banque d’accueil » est en place : « Un prêt ? Un retour ? à la recherche d’articles sur le lunfardo ? le LANSAD pour l’italien ? Les toilettes ? Une photocopieuse ? Une émission à regarder à la télévision russe ? Nous sommes à votre disposition (enfin presque, restent encore quelques détails à peaufiner) … »

 

à votre gauche l'actuel espace d'auto-apprentissage en langues, à votre droite, les aménagements sont en cours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La prochaine étape : l’aménagement des espaces de travail pour les usagers. Il reste encore de la place pour les lecteurs : salle de lecture, salles de travail en groupe, coin lecture, salle d’exposition…

 

 

 

 

Avec vue sur la vue et bientôt sur un jardin verdoyant

 

« Au Centre des langues, étudiants et enseignants vont retrouver une bibliothèque de proximité »

Paroles de….

Alain Cozic, directeur de l’UFR de langues

Enseignant en langue et littérature allemandes depuis 1979, Alain Cozic est devenu directeur des huit sections du Département des langues étrangères en 2000, après avoir été responsable de la section d’Allemand. Il est maintenant directeur de l’UFR, jusqu’en juin prochain. Dès la rentrée prochaine, il retrouvera à plein temps ses occupations d’enseignant-chercheur.

Alain Cozic et Laurence Ressejac, responsable administrative de l'UFR

 

 

 

 

Après plus de trente années à l’UTM vous avez certainement bien des choses à raconter, mais si vous voulez bien, on va essentiellement parler du Centre des langues…

J’ai connu une première « fusion de bibliothèques », au moment de la création de celle du Département de langues étrangères, l’actuelle « BLE », bibliothèque des langues étrangères..

Certaines langues ne seraient pas « étrangères » ?

Les deux principales langues enseignées à l’Université, l’anglais et l’espagnol, avaient chacune leur département et leur bibliothèque, tandis que les autres langues sont regroupées dans le Département dit « des langues étrangères », dont dépend la bibliothèque du même nom.

Ce projet de regroupement des bibliothèques d’UFR en un Centre de ressources des langues a été décidé en 2002, au moment où a été envisagée la reconstruction de l’UFR de langues. L’idée était à la fois de regrouper les collections tout en gardant la proximité entre enseignants, étudiants et bibliothécaires. C’est important de pouvoir passer à la bibliothèque entre deux cours, de connaître le fonds, de pouvoir venir lire la presse… Mais il ne s’agit pas de créer une deuxième BU. Il y aura une complémentarité entre le Centre des langues et la Bibliothèque centrale. La BUC offre des services très utiles, comme le Prêt entre Bibliothèques, auquel je renvoie fréquemment mes étudiants. La politique documentaire au niveau du campus est encore à affiner, mais au final, on ne trouvera pas les mêmes ouvrages dans les deux endroits.

Quelle sera la spécificité du Centre de ressources ?

Ce Centre des langues va être une structure pionnière sur le campus. Il a fallu créer un organigramme, à partir de ceux des bibliothèques existantes. Une responsable de la structure, Mélisande Ferry, a été recrutée en 2010. Ce centre, qui va fonctionner avec un personnel à double compétence, à la fois technique et linguistique, va être le pivot de l’UFR, au cœur des deux bâtiments. Bien sûr, de nombreuses habitudes vont changer, mais nous allons vite nous habituer à notre bibliothèque qui sera adaptée aux enseignements actuels des langues, notamment avec l’espace d’auto-apprentissage. Bref, cela sera un outil de travail incontournable.

 

Et d’ici quelques années ?

L’évolution du Centre de ressources va dépendre de l’évolution des langues : l’enseignement du japonais et du chinois se développe, les fonds vont suivre. Il y a de la place prévue dans les rayonnages pour l’accroissement des collections

Alain Cozic et Mélisande Ferry font le point sur le chantier

 

Et pour vous-même ?

Je ne serai donc plus Directeur de l’UFR à la rentrée prochaine, au moment de l’ouverture du Centre des langues. J’aurai d’autant plus de temps pour le fréquenter. J’y retrouverai le Köttelwesch avec plaisir.

 

 

 

Un peu de couleur sur le chantier du Centre des langues

Fini le noir et blanc , à nous la couleur. Des granulés de caoutchouc rouge brun orange mélangés dans un chaudron à une résine spécifique, et c’est à la taloche que la mixture est appliquée.

 

 

Bientôt, ce  revêtement « souple et silencieux » sera uniformément posé sur toute la partie encore en construction du Centre des langues.

 

 

 

 

 

 

 

C’est d’ailleurs ce même revêtement que l’on peut retrouver sur les aires de jeu pour enfants, à cette différence près que pour le Centre de ressources, le caoutchouc est poncé, la poussière récupérée et, après un nouveau passage dans le chaudron, appliquée à nouveau pour « boucher les trous » et obtenir au final un sol tout à fait lisse…

Samedi 4 février, les portes étaient grandes ouvertes…

Samedi 4 février dernier à l’Université, c’était Journée Portes Ouvertes, juste avant la neige et la fermeture (provisoire) de l’Université…

Tout au long de cette journée des lycéens en passe de devenir étudiants et leurs parents ont arpenté les couloirs de l’Université, ont rencontré des enseignants et bien sûr, des bibliothécaires.

Un père a profité de l’occasion pour prodiguer à sa fille un conseil qui lui servira à n’en pas douter tout au long de ses études, et probablement bien après :  « Si tu veux réussir, il faut faire comme les Grecs, il faut être polyvalent. Tu sais ce que ça signifie ? » Une mère avait semble-t-il plus de mal à motiver sa  fille qui répétait : « mais puisque je te dis que je ne sais pas ce que je veux faire l’année prochaine... » et à l’Espace d’auto-apprentissage en langues on faisait le plein pour présenter avant l’heure ce que sera à la rentrée prochaine le Centre de ressources des langues, à cheval sur deux bâtiments : l’Espace existant et, dans son prolongement les autres fonds documentaires de l’UFR qui sont pour l’instant disponibles dans les différentes bibliothèques de langues.

Un lycéen particulièrement enthousiaste s’est déclaré « vraiment pressé d’avoir le bac, pour venir travailler ici..« . On l’a rassuré : il sera le bienvenu…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Qu’on puisse chuchoter sans avoir des regards noirs de partout… »

Paroles de Thomas, étudiant en L3 LLCE (Espagnol)

Bonjour, que faites-vous ce matin à la bibliothèque ?

– Je suis en train de rechercher des titres de livre de littérature sud-américaine du XIXème siècle sur wikipédia

Fréquentez vous souvent cette bibliothèque ?

– Oui, régulièrement.  Je révise mes cours sur place le plus souvent, et j’utilise les dictionnaires et les manuels. Et puis j’emprunte des livres pour mon plaisir, romans et autres. Je préfère venir ici qu’à la BUC. la bas c’est trop calme, c’est trop grand. Ici, c’est convivial, on peut travailler tranquillement.

Savez-vous que nous allons déménager à la rentrée prochaine pour un Centre des langues, dans les nouveaux bâtiments de l’UFR ?

– Oui, je suis au courant que les bibliothèques de langues vont être regroupées. j’espère qu’on va pouvoir travailler avec un peu de bruit, qu’on puisse chuchoter sans avoir des regards noirs comme à la BUC…

Et puis par rapport à ici, j’espère que l’éclairage sera mieux fichu.

Merci Thomas. Au fait, connaissez-vous le portail Archipel, ou la page thématique espagnol – catalan du site des bibliothèques de l’Université. Vous y trouverez une documentation assez riche, qui pourra très vraisemblablement compléter utilement wikipédia. Je vais vous montrer…

Mauvaise herbe ? Vraiment ?

Au jardin le désherbage se pratique pour des raisons esthétiques mais aussi pour limiter la compétition entre les mauvaises herbes et les plantes cultivées. En bibliothèque, tout comme au jardin, on pratique le désherbage.

En effet, le bibliothécaire, pour mettre certains ouvrages en valeur, pour faire de la place à de nouvelles acquisitions, doit mettre régulièrement au rebut d’autres ouvrages,  détériorés ou périmés. Bref, il désherbe.  Il désherbe selon des règles précises,  en fonction des missions de sa bibliothèque, pour pouvoir proposer ses collections au public dans de bonnes conditions. De plus, les bibliothèques travaillent maintenant en réseau. certains ouvrages sont conservés parce qu’ils sont « rares ». Ils pourront alors être expédiés dans toute la France et au delà, par le service du prêt  entre bibliothèques.

Le désherbage est donc une opération courante. Parfois, quand il n’a pas été pratiqué depuis longtemps ou dans des circonstances exceptionnelles, quand par exemple les bibliothèques d’une UFR de langues déménagent pour former, avec un espace d’auto-apprentissage en langues, un Centre de ressources des langues, c’est tout le fonds qui est réévalué, des ouvrages en libre accès aux travées les plus reculées. Et dans ce cas, les « candidats au désherbage » sont nombreux. Au final, on l’a vu les fonds actuels de ces bibliothèques se répartissent entre Centre des langues, BUC, et rebut. Nous reviendrons sur ces critères de tri dans un prochain billet.

 

Pourtant, même si l’opération fait partie intégrante des tâches dévolues aux bibliothécaires, quand on parle désherbage en bibliothèque c’est souvent en baissant la voix. Et pas uniquement par crainte que l’opération ne soit mal comprise.  Le bibliothécaire n’aime pas désherber, il est attaché à « son » fonds, comme peuvent l’être les lecteurs…

Il n’est pas forcément facile d’apposer le tampon « retiré des collections » sur un exemplaire de Los Vascos, de Caro Baroja de 1958, même si cet exemplaire, plusieurs fois surligné, a les pages jaunies et cornées, même si  une édition de 2000 est disponible sur le campus

 

 

 

 

 

 

 

Dans certains cas, on se pose moins de questions…

Un Quid de 2003

 

Le Que-sais-je ? de 1970 sur l’Histoire du Portugal (qui est disponible par ailleurs dans une édition de 2000, mais pas encore  en ligne)

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci dit, la métaphore horticole a ses limites : la durée de vie d’un livre n’est pas celle de la rose ou de l’azalée. la plupart ont passé bien plus d’un hiver. Certains même, publiés avant 1830, ont acquis le statut de « livre ancien »  et bénéficient d’un traitement particulier. A l’Université du Mirail ils sont à la réserve, à la BUC, et communicables sur demande. Parmi eux il en est même qui sont numérisés et accessibles à tous. Ils peuvent alors, sur le tard, commencer à mener une double vie.