 {"id":473,"date":"2017-03-01T19:20:57","date_gmt":"2017-03-01T18:20:57","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/histoire-arts\/?p=473"},"modified":"2017-03-08T20:45:51","modified_gmt":"2017-03-08T19:45:51","slug":"colloque-lhomme-des-bois-lhomme-vert-limaginaire-de-lhomme-sylvestre-dans-la-litterature-et-les-arts-8-mars-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/histoire-arts\/2017\/03\/01\/colloque-lhomme-des-bois-lhomme-vert-limaginaire-de-lhomme-sylvestre-dans-la-litterature-et-les-arts-8-mars-2017\/","title":{"rendered":"Colloque \u00ab\u00a0L\u2019homme des bois, l\u2019homme vert\u00a0; L\u2019imaginaire de l\u2019homme sylvestre dans la litt\u00e9rature et les arts\u00a0\u00bb, 8 f\u00e9vrier 2017"},"content":{"rendered":"<p><em>Par souci de synth\u00e8se et de respect de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, je ne souhaite pas restituer mot pour mot les notes prises lors des interventions. Je ferais donc un bref bilan de quelques phrases pour les r\u00e9sumer.<br \/>\n<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le colloque intitul\u00e9 \u00ab\u00a0L\u2019homme des bois, l\u2019homme vert\u00a0; L\u2019imaginaire de l\u2019homme sylvestre dans la litt\u00e9rature et les arts\u00a0\u00bb s\u2019est tenu les 8 et 9 f\u00e9vrier 2017 \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Toulouse Jean Jaur\u00e8s sous la pr\u00e9sidence de Sophie Duhem, ma\u00eetre de conf\u00e9rence en Histoire de l&rsquo;art moderne \u00e0 l&rsquo;UT2J, rattach\u00e9e au FRAMESPA, et Cristina Noacco, ma\u00eetre de conf\u00e9rence en Litt\u00e9rature m\u00e9di\u00e9vale \u00e0 l&rsquo;UT2J, rattach\u00e9e au PHL\/EHL.<\/p>\n<p>Ce colloque de deux jours a \u00e9t\u00e9 fort stimulant\u00a0: des interventions vari\u00e9es, des questions int\u00e9ressantes, un th\u00e8me exploit\u00e9 autant par la litt\u00e9rature que l\u2019histoire de l\u2019art et qui fait appel \u00e0 une iconographie riche, un regard crois\u00e9 entre ces deux disciplines, des explications sur l\u2019\u00e9tymologie de certaines notions, etc.<\/p>\n<p>Ces deux jours \u00e9taient la fin d\u2019une s\u00e9rie de manifestations scientifiques qui se tenaient depuis deux ans et cl\u00f4turaient l\u2019exp\u00e9dition du th\u00e8me de l\u2019homme sauvage \u00e0 travers la transdisciplinarit\u00e9 litt\u00e9rature-histoire de l\u2019art.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je pr\u00e9senterai dans cet article uniquement le premier jour. Je ferais un autre billet pour les interventions du 9 mars.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-476 aligncenter\" src=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/histoire-arts\/files\/2017\/03\/homme-sauvage-212x300.jpg\" alt=\"\" width=\"212\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Premi\u00e8re partie : L\u2019homme des bois\u00a0: l\u2019occupant des espaces interm\u00e9diaires \u2013 l\u2019homme des \u00ab\u00a0seuils\u00a0\u00bb<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p>La premi\u00e8re journ\u00e9e a d\u00e9but\u00e9 avec une ouverture pr\u00e9sent\u00e9e par Sophie Duhem et Cristina Naocco, qui ont fait le bilan de cette s\u00e9rie de colloques sur le th\u00e8me abord\u00e9. La perception de l\u2019homme sauvage se divise en deux temps, s\u00e9par\u00e9e par les Grandes D\u00e9couvertes, avec les figures de l\u2019homme et de la femme sauvages comme figures n\u00e9gatives, puis de l\u2019ermite. La conclusion \u00e0 cette introduction nous renvoie au pouvoir de l\u2019homme vert qui nous rapproche du milieu originel de l\u2019homme.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>S\u2019ouvre donc en r\u00e9ponse \u00e0 cette conclusion d\u2019introduction une intervention de Corinne Bonnet, Professeure d\u2019Histoire grecque \u00e0 l\u2019UT2J, sur Endiku : <em>Endiku\u00a0: de la steppe \u00e0 la ville, de la vie \u00e0 la mort<\/em>.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une br\u00e8ve explication sur le mythe de Gilgamesh et des lectures de tablettes, la figure d\u2019Endiku se trouve \u00eatre le fondateur de l\u2019homme sauvage, aux environs de 2 500 ans avant notre \u00e8re. Sont d\u00e9taill\u00e9es les relations complexes entre Gilgamesh et Endiku\u00a0: l\u2019un est roi et symbole de la civilisation\u00a0; l\u2019autre est le symbole de l\u2019homme naturel mais aussi comme pr\u00e9figuration d\u2019un destin tragique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un saut dans le temps et nous nous retrouvons avec Agatha Sobczyk, Ma\u00eetre de conf\u00e9rence en litt\u00e9rature fran\u00e7aise du Moyen Age \u00e0 l\u2019Institut d\u2019\u00c9tudes Romanes \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Varsovie, pour nous pr\u00e9senter <em>L\u2019anachor\u00e8te, la nature et le sacr\u00e9\u00a0: fronti\u00e8re et osmose. Quelques exemples dans la litt\u00e9rature fran\u00e7aise des XII<sup>e<\/sup> et XIII<sup>e <\/sup>si\u00e8cles<\/em>.<\/p>\n<p>L\u2019intervention s\u2019ouvre sur l\u2019importance de la for\u00eat dans l\u2019ermitage et la diff\u00e9rence entre un ermite (traces de civilisations, rapprochement de Dieu) et un homme sauvage (pas de trace de civilisation). A l\u2019appui de son propos, cinq textes m\u00e9di\u00e9vaux qui relatent des exemples d\u2019ermites, et non pas d\u2019homme sauvage puisque la figure est vue n\u00e9gativement. La foi est une notion importante dans ces textes et r\u00e9sume bien la raison principale au choix de vie d\u2019ermite.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Restons dans l\u2019univers m\u00e9di\u00e9val avec la l\u00e9gende de Merlin : <em>Merlin dans les for\u00eats de Romenie\u00a0: irruption du sauvage dans le courtois<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9e par Anne Berthelot, Professor of French and Medieval Studies at University of Connecticut.<\/p>\n<p>L\u2019introduction r\u00e9sume la l\u00e9gende de Merlin, ses m\u00e9tamorphoses (en cerf) et la complexit\u00e9 du personnage, pris entre la nature, la m\u00e9tamorphose et l\u2019homme. La m\u00e9tamorphose comme sup\u00e9rieure \u00e0 l\u2019animal sauvage car transcend\u00e9e par la parole. La question de l\u2019homme sauvage se pose par sa capacit\u00e9 \u00e0 se m\u00e9tamorphoser.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Deuxi\u00e8me partie<\/strong> <strong>: Hybridit\u00e9, bipolarit\u00e9 de l\u2019homme des bois et de l\u2019homme vert<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p>Retour en Gr\u00e8ce avec l\u2019intervention de Caroline Borio-Lobert, Docteure en Lettres classiques \u00e0 l\u2019UT2J, intitul\u00e9e <em>Figures de l\u2019homme sauvage en Gr\u00e8ce ancienne\u00a0: la chevelure, indice d\u2019une nature sauvage<\/em>.<\/p>\n<p>Le vocabulaire est une partie int\u00e9grante \u00e0 la figure de l\u2019homme et de la femme sauvage\u00a0: les mots utilis\u00e9s s\u2019emploient aussi bien pour des \u00e9l\u00e9ments naturels (for\u00eats, buissons) que de pilosit\u00e9 (m\u00eame mot pour poils et cheveux). Cette porosit\u00e9 s\u00e9mantique met bien en avant la diff\u00e9rence entre l\u2019homme sauvage, rattach\u00e9 au v\u00e9g\u00e9tal, \u00e0 l\u2019animal, \u00e0 des divinit\u00e9s violentes (elle prend l\u2019exemple de Pan, de Typhon).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans la continuit\u00e9 de l\u2019\u00e9tymologie et explication de termes originaires du Grec ancien, l\u2019intervention<em> Hybris<\/em> d\u2019Olivier Secardin, Professeur assistant \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Utrecht, cl\u00f4ture cette deuxi\u00e8me partie du colloque.<\/p>\n<p>La notion d\u2019hybridit\u00e9 est \u00e0 l\u2019origine elle-m\u00eame hybride\u00a0: elle est pluridisciplinaire, \u00e0 la fois issue du latin et du grec. Elle oppose le sauvage \u00e0 la mesure, \u00e0 l\u2019ordre, la sauvagerie \u00e0 la citoyennet\u00e9, nature et contre-nature. Je cite\u00a0: \u00ab\u00a0La notion d\u2019hybridit\u00e9 va \u00e0 l\u2019encontre de l\u2019approbation de la cit\u00e9\u00a0\u00bb, comme si l\u2019hybride serait signe de d\u00e9sordre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Troisi\u00e8me partie : \u00ab\u00a0L\u2019homme des bois, figure du lieu et du territoire\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Pascale Ti\u00e9vant, Docteure en Histoire de l\u2019art m\u00e9di\u00e9val \u00e0 l\u2019UT2J pr\u00e9sente <em>L\u2019homme sauvage \u2013 figure de l\u2019ailleurs- dans l\u2019iconographie de la litt\u00e9rature profane des XV<sup>e<\/sup> et XVI<sup>e <\/sup>si\u00e8cles.<\/em><\/p>\n<p>L\u2019homme sauvage conna\u00eet un regain d\u2019int\u00e9r\u00eat pendant la p\u00e9riode cibl\u00e9e mais ne se voit pas port\u00e9 d\u2019un jugement aussi n\u00e9gatif qu\u2019il a pu l\u2019\u00eatre lors des p\u00e9riodes pr\u00e9c\u00e9dentes. En effet, d\u2019apr\u00e8s le corpus choisi par Pascale Ti\u00e9vant, l\u2019homme sauvage est plus une victime que l\u2019agresseur dans les enluminures. L\u2019homme sauvage n\u2019est pas vraiment humain et a une part d\u2019animalit\u00e9 hybride importante, vit dans un milieu naturel hostile et parfois associ\u00e9 aux marginaux. Il y a cependant de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9\u00a0: la figure sauvage est entre animalit\u00e9, violente barbare et mythe du \u00ab\u00a0bon sauvage\u00a0\u00bb, de l\u2019Age d\u2019or vu par les Grecs.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>S\u2019ensuit une pr\u00e9sentation sur <em>Arminius, h\u00e9ros fondateur germanique d\u2019une \u00ab\u00a0ethnicit\u00e9 foresti\u00e8re\u00a0\u00bb<\/em> par Brigitte Krulic, Professeure d\u2019\u00c9tudes germaniques \u00e0 Paris Ouest Nanterre.<\/p>\n<p>Le mythe d\u2019Arminius est fondateur dans l\u2019id\u00e9e d\u2019identit\u00e9 germanique, avec \u00e0 la bataille dans la for\u00eat de Teutobourg en 9 apr\u00e8s J.-C\u00a0; il sera largement diffus\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019invention de l\u2019imprimerie. La for\u00eat comme vecteur d\u2019identit\u00e9 et de protection, de fronti\u00e8re entre le pur (la Germanie) et l\u2019impur (la France ab\u00e2tardie), entre la civilisation et la <i>kultur<\/i>, entre les Germains (habitants de la for\u00eat) et les Romains civilisateurs (ayant ras\u00e9 leur for\u00eat pour soumettre la nature).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Voyage temporel et g\u00e9ographique avec Jo\u00eblle Ginestet, Ma\u00eetre de conf\u00e9rence en Litt\u00e9rature occitane \u00e0 l\u2019UT2J, qui pr\u00e9sente <em>Hommes sauvages de Provence dans la litt\u00e9rature occitane (XIX<sup>e<\/sup>-XX<sup>e<\/sup>).<\/em><\/p>\n<p>Avec quelques lectures en Occitan (avec traductions en Fran\u00e7ais), cette intervention a su nous faire voyager dans le Sud de la France avec des personnages hybrides\u00a0: homme-bouc, homme-taureau, homme-ch\u00e8vre, etc. Les fronti\u00e8res entre r\u00e9el et irr\u00e9el ainsi que les d\u00e9mons int\u00e9rieurs sont questionn\u00e9s, interrog\u00e9s, remis en cause, brouill\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Autre voyage g\u00e9ographie, direction la Louisiane avec <em>L\u2019homme vert des bois des bayous de Louisiane\u00a0: h\u00e9ritage et syncr\u00e9tisme dans la s\u00e9rie True Detective<\/em> pr\u00e9sent\u00e9e par Mailys Aste (LISST) et Marie Maillos (ALLPH).<\/p>\n<p>Les bayous comme lieux propices \u00e0 des histoires fantastiques et myst\u00e9rieuses. L\u2019homme vert comme m\u00e9tamorphose entre l\u2019humain et le v\u00e9g\u00e9tal, \u00e0 la crois\u00e9e de deux mondes. Il y a un affrontements entre la figure de l\u2019homme vert et celle du coureur de for\u00eat, mais \u00e0 la fois une ambivalence et un rapprochement dans le destin. La s\u00e9rie joue avec l\u2019iconographie et les codes, entre les lieux, les interfaces, les relations, la porosit\u00e9 des mondes cens\u00e9s s\u2019opposer.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Hyacinthe Carrera, Professeur de Litt\u00e9rature fran\u00e7aise \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Perpignan, pr\u00e9sente <em>Hommes sauvages, hommes b\u00eates et f\u00eates populaires<\/em>.<\/p>\n<p>C\u2019est une sorte de clin d\u2019\u0153il au propos de Jo\u00eblle Ginestet et une continuit\u00e9 ou une r\u00e9alisation des l\u00e9gendes \u00e9crites.<\/p>\n<p>L\u2019homme b\u00eate est tr\u00e8s pr\u00e9sent dans l\u2019imaginaire catalan et des f\u00eates sont organis\u00e9es avec des costumes d\u2019ours. \u00ab\u00a0Carnaval-th\u00e9\u00e2tre\u00a0\u00bb o\u00f9 on peut vivre l\u2019exc\u00e8s, un moment de catharsis des pulsions animales, repr\u00e9sent\u00e9es par le costume, les danses, les activit\u00e9s de ces f\u00eates.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Bernard Boisson, Photographe et auteur, pr\u00e9sente une tr\u00e8s belle vid\u00e9o-conf\u00e9rence sur <em>Les for\u00eats inexploit\u00e9es\u00a0: espace d\u2019\u00e9veil sensible et de d\u00e9conditionnement psychologique pour l\u2019humain actuel<\/em>. Magnifique panorama de photographies en for\u00eat avec un fil conducteur narratif sur les for\u00eats, leurs fa\u00e7ons de vivre et l\u2019importance de les pr\u00e9server.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par souci de synth\u00e8se et de respect de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, je ne souhaite pas restituer mot pour mot les notes prises lors des interventions. 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