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SÉRIE : Penser le présent #1 / La guerre en Ukraine, retour sur l’histoire

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La guerre en Ukraine : retour sur l’histoire
 
L’instrumentalisation et l’utilisation frauduleuse de l’histoire sont au cœur de la guerre que la Russie mène en Ukraine depuis le 24 février dernier. Vladimir Poutine ne cesse d’invoquer le passé pour légitimer cette invasion. Revenir sur l’histoire de l’Ukraine, du Moyen Âge à la période très contemporaine, permet de mieux comprendre les enjeux du conflit et de décrypter, au-delà des mots, les ressorts d’un détournement massif de l’histoire.
 
Intervenants (par ordre d’intervention) :
Présentation : Natacha Laurent, maîtresse de conférences en histoire contemporaine et membre de FRAMESPA
– Benoît Joudiou, maître de conférences en histoire médiévale et membre de FRAMESPA
– Kinga Joucaviel, membre de LLA CREATIS et ancienne maîtresse de conférences en polonais
– Philippe Foro, maître de conférences en histoire contemporaine et membre de PLH
– Natacha Laurent, maîtresse de conférences en histoire contemporaine et membre de FRAMESPA
 
Une conférence organisée le 16 mars 2022, en collaboration entre  le CROG et le groupe « Penser le présent » (constitué d’enseignants du département d’histoire), l’UFR HAA – Université Toulouse – Jean Jaurès.

Fiche technique

Auteur(s) : Benoît Joudiou, Kinga Joucaviel, Philippe Foro, Natacha Laurent

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès / MIN

Réalisateur(s) : Nathalie Michaud

Editeur : SCPAM /  Université Toulouse – Jean Jaurès

Date de réalisation : 16 mars 2022

Durée du programme : 48 min

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à Université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

DOC / Monts d’Olmes, 80 ans de ski en Pyrénées Cathares

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Résumé

La station des Monts d’Olmes née lors de l’hiver 1967-1968. Elle résulte d’une trajectoire originale où, dès les années 1930 et juste après le Second conflit mondial, des passionnés locaux de ski se sont lancés à l’assaut des champs de neige de la montagne de Tabe, avant de projeter d’y créer leur station. Les besoins exprimés en Pays d’Olmes, ajoutés à la dynamique produite par le plan neige de 1964, poussent André Roudière, un grand patron du tissage d’habillement de la laine, à créer les Monts d’Olmes. L’étude de cette station permet d’apporter des éléments fondamentaux de connaissance sur l’aménagement des stations de moyenne montagne en général. Le fonctionnement quatre saisons est pensé d’emblée mais non réalisé. Les données d’enneigement sont initialement négligées car la promotion immobilière apparaît en fait comme la motivation déterminante. Le changement climatique accroît les difficultés d’exploitation, alors que la désindustrialisation des années 2000 impose l’intervention des collectivités territoriales parce que la station est devenue un des éléments vitaux du développement local.

Fiche technique

Auteur : Jean-Michel MINOVEZ

Réalisation : Jean JIMENEZ

Producteur : Université Toulouse Jean Jaurès

Partenaires : Région Occitanie, Conseil Départemental de l’Ariège, Communauté de Communes du Pays d’Olmes et du Pays de Mirepoix, préfecture de la région Occitanie, Communauté Européenne, SAVA-SEM

Durée : 80 min

Langue : français

@ UT2J 2019

SÉRIE : O Delà du Labo #10 / Emmanuelle Perez Tisserant

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Résumé

Passionnée d’histoire et de littérature depuis toujours, Emmanuelle Perez-Tisserant est maitresse de conférences au laboratoire FRAMESPA. En permanence à la recherche de réponses, elle étudie comment la Californie, ancienne colonie espagnole, réagit à l’indépendance du Mexique en 1821 et au renouveau des pratiques politiques associées.

Son parcours se nourrit d’expériences décisives des deux cotés de l’Atlantique. D’abord à l’École normale supérieure de Paris où elle rencontre des professeurs passionnants qui aiguisent son intérêt pour l’histoire du XIXe siècle et de l’Amérique latine. Saisissant ensuite la chance qui se présente, elle profite d’une année de mobilité à l’Université de Californie à Los Angeles pour découvrir la riche histoire de ce territoire et s’en inspire pour son sujet de thèse. Cette mobilité marque un tournant décisif dans sa carrière.

L’histoire suscite toujours un vif intérêt auprès du grand public, en témoignent le succès des événements de diffusion des savoirs comme le festival « Histoire à venir » pour lequel Emmanuelle Perez-Tisserant fait partie du comité scientifique. Lors de ces évènements comme dans son travail de recherche, la chercheuse s’applique à travailler les récits pour déconstruire le sens commun et revaloriser le rôle du hasard. Elle cherche et met en lumière toutes les interactions et complexités qui se cachent derrière un fait historique annoncé.

Même si les archives ne manquent pas, elle rêve, comme tout bon historien, d’accéder aux pensées et pratiques non écrites des populations de l’époque. Cela lui permettrait d’apercevoir ainsi la vision des populations amérindiennes, très peu présentes dans ses sources, ce qui lui offrirait de meilleures perspectives sur son sujet.

Fiche technique

Auteur(s) : Emmanuelle Perez-Tisserant, Franck Delpech, Elodie Hérréro, Nathalie Michaud.

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès. (DTICE / CPRS)

Réalisateur(s) : Franck Delpech

Editeur : SCPAM /  Université Toulouse – Jean Jaurès

Date de réalisation : Septembre 2021

Durée du programme : 6 min

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à Université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

CONF / L’année 68 des femmes : 1968, de grands soirs en petits matins. Nouvelles explorations de l’événement / LUDIVINE BANTIGNY

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Résumé

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L’année 68 des femmes : 1968, de grands soirs en petits matins. Nouvelles explorations de l’événement / Ludivine Bantigny, conférence présentée dans le cadre des Savoirs partagés et animée par Sylvie Chaperon, professeur en histoire contemporaine, chercheure au laboratoire FRAMESPA, Université Toulouse Jean Jaurès, 13 novembre 2018.

1968 était la première année du monde » : plus qu’un millésime, plus qu’une encoche sur le calendrier, l’événement est selon Annie Ernaux une espérance et un commencement, une ouverture d’un genre nouveau. Les femmes sont nombreuses et très actives lors du soulèvement de Mai-Juin 1968 : elles font grève, occupent, sont présentes sur les piquets, prennent la parole dans les usines, les bureaux, les magasins, les universités, dans les comités d’action et de quartier.
Elles contribuent ainsi à la rupture avec un monde ancien. Pour tous les anonymes qui ont « fait » l’événement sans voir leur nom inscrit au fronton des médias, c’est une révolution. Pour les femmes en particulier, la nouveauté est encore d’autant plus aiguisée qu’à mots plus ou moins couverts, elles ont été longtemps invitées à se taire. La division des rôles de genre était implacable ; sa rigidité de fer n’était presque jamais contestée : aux femmes revenaient la maisonnée, le domestique et la sphère privée ; aux hommes, les honneurs du dehors, l’engagement public et la politique. On ne sort pas d’un tel monde en deux mois. Le sexisme et la misogynie ne s’évanouissent pas par la grâce de l’événement.
Les femmes qui y participent voient bien que, même parmi les critiques les plus virulentes des exploitations, des formes d’autorité se reproduisent, s’insinuent sans être interrogées, évidentes, acceptées. Les grands « leaders » sont des hommes et ne s’en préoccupent pas, ne se posent même pas la question de leur propre domination.
Bon nombre de femmes ont conscience de ces contradictions. Plus tard, certaines décideront de s’organiser en non-mixité pour pouvoir prendre la parole plus librement, sans être interrompues ou malmenées par quelques hommes sûrs de leur supériorité : le féminisme de la « deuxième vague » s’est en grande partie fondé sur ce constat et la volonté de ne plus l’accepter.

Fiche technique

Auteur : BANTIGNY Ludivine

Date de réalisation : 13 novembre 2018

Durée du programme : 90 min

Discipline : Histoire Moderne et Contemporaine : France

Niveau : niveau Licence (LMD), niveau Master (LMD)

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Réalisateur(s) : Samir BOUHARAOUA

Editeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail et aux auteurs.