 {"id":432,"date":"2024-02-26T14:56:16","date_gmt":"2024-02-26T13:56:16","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/?p=432"},"modified":"2024-02-26T14:56:16","modified_gmt":"2024-02-26T13:56:16","slug":"atelier-3-seance-dateliers-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/2024\/02\/26\/atelier-3-seance-dateliers-4\/","title":{"rendered":"Atelier 3 \/ S\u00e9ance d&rsquo;ateliers 4"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>D\u00e9finir le corps vuln\u00e9rable : v\u00e9cus, savoir, repr\u00e9sentations :\u00a0(salle F422)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"has-small-font-size wp-block-list\">\n<li>Valentine Prouvez, Vuln\u00e9rabilit\u00e9 psychique et normativit\u00e9 : interroger la notion de \u00ab\u00a0vuln\u00e9rabilit\u00e9\u00a0\u00bb en travail social, \u00e0 partir de la philosophie de Georges Canguilhem :<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote has-small-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-container-core-group-is-layout-19e250f3 wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<p>Lesdits \u00ab usagers \u00bb, \u00ab b\u00e9n\u00e9ficiaires \u00bb ou \u00ab publics \u00bb des \u00e9tablissements et services sociaux et&nbsp; m\u00e9dicosociaux sont ordinairement distingu\u00e9es comme \u00ab personnes vuln\u00e9rables \u00bb dans le&nbsp; discours des travailleurs sociaux et soignants ; ce qualificatif se retrouve dans les r\u00e9f\u00e9rentiels&nbsp; m\u00e9tiers et de formation des futurs professionnels, dans la \u00ab culture \u00bb des professionnels et les&nbsp; ouvrages sp\u00e9cialis\u00e9s, dans les projets d\u2019\u00e9tablissement et les r\u00e9f\u00e9rentiels de \u00ab bonnes pratiques&nbsp; professionnelles \u00bb. La \u00ab prise en charge \u00bb et l\u2019accompagnement des personnes dites&nbsp; \u00ab vuln\u00e9rables \u00bb, semble ainsi constituer le c\u0153ur de l\u2019activit\u00e9 des institutions sp\u00e9cialis\u00e9es et de&nbsp; l\u2019intervention des professionnels de l\u2019\u00e9ducation sp\u00e9cialis\u00e9e et du soin \u2013 particuli\u00e8rement dans&nbsp; les dispositifs ou lieux de vie dits \u00ab adapt\u00e9s \u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Mais qu\u2019entend-on par le terme de \u00ab personnes \u00bb ou de \u00ab publics \u00bb vuln\u00e9rables ? L\u2019\u00e9tymologie&nbsp; nous enseigne que \u00ab vuln\u00e9rable \u00bb vient du latin \u00ab vulnus \u00bb (blessure) : celui qui est vuln\u00e9rable,&nbsp; c\u2019est celui qui peut \u00eatre bless\u00e9. Mais n\u2019est-ce pas l\u00e0 une qualit\u00e9 propre \u00e0 tout vivant : pouvoir&nbsp; \u00eatre affect\u00e9, alt\u00e9r\u00e9, \u00eatre bless\u00e9 ou tomber malade, et (fr\u00e9quemment) s\u2019en relever ? Consid\u00e9r\u00e9&nbsp; sous cet angle, c\u2019est donc bien plut\u00f4t l\u2019invuln\u00e9rabilit\u00e9 que la vuln\u00e9rabilit\u00e9 qui apparaitrait&nbsp; comme \u00e9tranget\u00e9 et \u00ab anomalie \u00bb dans l\u2019existence humaine. Que signifie alors cette&nbsp; qualification d\u2019une personne comme \u00ab vuln\u00e9rable \u00bb ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Parler d\u2019une \u00ab personne vuln\u00e9rable \u00bb, c\u2019est en effet bien autre chose que parler d\u2019une vuln\u00e9rabilit\u00e9 (ou d\u2019une fragilit\u00e9) qui serait relative \u00e0 une modalit\u00e9 d\u2019existence ou d\u2019exp\u00e9rience&nbsp; pr\u00e9cis\u00e9ment identifi\u00e9e : c\u2019est ici l\u2019exemple donn\u00e9 par le philosophe et m\u00e9decin Georges&nbsp; Canguilhem, de cette bonne d\u2019enfant emmen\u00e9e par ses employeurs en vill\u00e9giature \u00e0 la&nbsp; montagne, et se d\u00e9couvrant alors \u2013 parce qu\u2019elle exp\u00e9rimente pour la premi\u00e8re fois la situation&nbsp; de vivre en altitude \u2013 une insuffisance cardiaque. Mais parce que \u00ab nul n\u2019est tenu de vivre \u00e0 la&nbsp; montagne \u00bb, analyse Canguilhem, il nous faut ainsi comprendre que ce risque d\u2019\u00eatre confront\u00e9&nbsp; \u00e0 une \u00ab situation catastrophique \u00bb (autrement dit cette vuln\u00e9rabilit\u00e9 ontologique) n\u2019est pas&nbsp; absolu mais seulement relatif \u00e0 une modalit\u00e9 d\u2019existence ; la reconnaissance de cette&nbsp; vuln\u00e9rabilit\u00e9 offre donc au sujet le choix de l\u2019exp\u00e9rimenter \u00ab malgr\u00e9 tout \u00bb, ou de l\u2019\u00e9viter.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour le philosophe et m\u00e9decin Georges Canguilhem, tout engagement de l\u2019homme dans&nbsp; l\u2019existence proc\u00e8de ainsi d\u2019une \u00ab pes\u00e9e \u00bb entre la consid\u00e9ration de notre vuln\u00e9rabilit\u00e9 aux al\u00e9as&nbsp; de l\u2019existence, et notre besoin d\u2019exp\u00e9rimenter des situations \u00ab stimulantes \u00bb, qui nous procurent<\/p>\n\n\n\n<p>le sentiment que cette vie vaut la peine d\u2019\u00eatre v\u00e9cue. Toute \u00ab existence qui se veut telle \u00bb implique donc selon lui fondamentalement le courage de se risquer : \u00ab la vie doit faire son&nbsp; histoire loin des rivages \u00bb. Canguilhem distingue ainsi la \u00ab normativit\u00e9 \u00bb &#8211; soit l\u2019engagement authentique du sujet dans une activit\u00e9 de d\u00e9bat avec le milieu (au risque de pr\u00e9sumer de ses&nbsp; capacit\u00e9s et d\u2019exp\u00e9rimenter parfois des \u00ab situations catastrophiques \u00bb), de la tendance \u00e0&nbsp; l\u2019autoconservation et la pr\u00e9f\u00e9rence pour la \u00ab routine \u00bb, qui caract\u00e9risent selon lui le&nbsp; comportement privil\u00e9gi\u00e9 du malade.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ainsi au prisme de cette \u00ab philosophie de la vie \u00bb (qui est intrins\u00e8quement philosophie de&nbsp; l\u2019erreur, de l\u2019al\u00e9a ou de l\u2019\u00e9chec), et des r\u00e9flexions cliniques et \u00e9thiques de Canguilhem, que je&nbsp; souhaite partager ici les questionnements qui ont \u00e9merg\u00e9 de ma pratique d\u2019\u00e9ducatrice&nbsp; sp\u00e9cialis\u00e9e aupr\u00e8s de personnes dites \u00ab en souffrance psychique \u00bb (essentiellement&nbsp; \u00ab psychotiques \u00bb), en foyer d\u2019h\u00e9bergement. Je m\u2019interroge ainsi sur les implications du regard&nbsp; que nous portons sur ces sujets, ici qualifi\u00e9s de \u00ab vuln\u00e9rables \u00bb et consid\u00e9r\u00e9s comme \u00e9tant&nbsp; particuli\u00e8rement expos\u00e9s au risque de connaitre des \u00ab situations catastrophiques \u00bb. Dans le&nbsp; contexte de la politique du \u00ab z\u00e9ro risque \u00bb et de la d\u00e9termination de nos actions dans le sens&nbsp; d\u2019une hypervigilance, d\u2019une anticipation et d\u2019un emp\u00eachement de l\u2019exposition de ces sujets \u00e0 des situations critiques, ne participons-nous pas du renforcement (ou m\u00eame de la \u00ab fabrique \u00bb)&nbsp; de leur repr\u00e9sentation d\u2019<em>\u00eatre <\/em>vuln\u00e9rables ou malades ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de situations issues du terrain de l\u2019\u00e9ducation sp\u00e9cialis\u00e9e et de l\u2019\u0153uvre philosophique&nbsp; de Canguilhem, notre propos consistera en ce sens \u00e0 pr\u00e9senter un cheminement r\u00e9flexif et \u00e0&nbsp; consid\u00e9rer certains paradoxes et probl\u00e8mes inh\u00e9rents \u00e0 l\u2019\u00e9ducation sp\u00e9cialis\u00e9e et \u00e0&nbsp; l\u2019accompagnement des personnes dites \u00ab vuln\u00e9rables \u00bb en institution.&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<ul class=\"has-small-font-size wp-block-list\">\n<li>Jacques Atiogbe, La vuln\u00e9rabilit\u00e9 dans la philosophie biologique de Georges Canguilhem :<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote has-small-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-container-core-group-is-layout-19e250f3 wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<p>Conceptuellement, la philosophie biologique de Georges Canguilhem op\u00e8re un&nbsp; renversement doctrinal \u00e0 la fois, dans la compr\u00e9hension des \u00e9tats de l\u2019organisme, de m\u00eame que dans la prise en charges des \u00e9tats pathologiques. Il y a dans ce renversement, un recours&nbsp; fondamental \u00e0 la subjectivit\u00e9. Il se pose alors la question d\u2019une imbrication n\u00e9cessaire entre&nbsp; la perspective th\u00e9orique et la subjectivit\u00e9 vitale. Car, la subjectivit\u00e9 vitale fait apparaitre une&nbsp; h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des \u00e9tats de l\u2019organisme qui ne peut se comprendre que dans une pr\u00e9carit\u00e9&nbsp; irr\u00e9ductible. Dans cette optique, la vuln\u00e9rabilit\u00e9 peut \u00eatre saisie comme une donn\u00e9e&nbsp; intrins\u00e8que du processus vital lui-m\u00eame. Il y a donc ici, une n\u00e9cessit\u00e9 \u00e0 prendre en compte&nbsp; des consid\u00e9rations telles que <em>la normativit\u00e9 biologique et la polarit\u00e9 dynamique de la vie<\/em>.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Canguilhem, les valeurs vitales se caract\u00e9risent en termes d\u2019appr\u00e9ciation et de\u00a0 d\u00e9pr\u00e9ciation. C\u2019est donc ce qui justifie la variation des \u00e9tats structurels. Ceci renvoie \u00e0 une\u00a0 dynamique cr\u00e9atrice de normes vitale. Cette dynamique est une forme d\u2019\u00e9quilibre acquise\u00a0 sur des ruptures d\u2019\u00e9quilibre. Il y a donc dans l\u2019\u00e9quilibre vital la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une discontinuit\u00e9\u00a0 ou du moins d\u2019un d\u00e9s\u00e9quilibre. Dans cette optique, le dynamisme des structures vitales\u00a0 suppose une interpr\u00e9tation subjective des allures de la vie. Par cons\u00e9quent, l\u2019\u00e9quilibre et le\u00a0 d\u00e9s\u00e9quilibre sont des pr\u00e9occupations qui trouvent une place capitale dans la compr\u00e9hension\u00a0 des \u00e9tats du vivant. On peut alors penser qu\u2019il y a des \u00e9quilibres et non pas un seul \u00e9quilibre chez le vivant. Au total, la question du dynamisme structurel peut se concevoir comme suit :\u00a0\u00ab <em>L\u2019histoire, des ph\u00e9nom\u00e8nes dans lesquels les forces vitales ont leur types naturels\u00a0 nous m\u00e8ne, comme cons\u00e9quence, \u00e0 celle des ph\u00e9nom\u00e8nes o\u00f9 ces forces sont alt\u00e9r\u00e9es<\/em> <em>\u00bb<\/em>. On\u00a0 peut donc comprendre qu\u2019il y a un rapport d\u2019alt\u00e9ration qui caract\u00e9rise les ph\u00e9nom\u00e8nes de la\u00a0 vie. Par cons\u00e9quent la vuln\u00e9rabilit\u00e9 chez Canguilhem s\u2019inscrit dans une dialectique qui\u00a0 autorise le mouvement r\u00e9pulsif et propulsif dans le processus vital.<\/p>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<ul class=\"has-small-font-size wp-block-list\">\n<li>Olivier Hamel et Jean-No\u00ebl Vergnes, Dentisterie narrative et vuln\u00e9rabilit\u00e9s\u00a0: la place du savoir exp\u00e9rientiel dans un domaine \u00e0 haute technicit\u00e9 :<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote has-small-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-container-core-group-is-layout-19e250f3 wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<p>Une des mani\u00e8res de prendre en compte la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des patients consiste \u00e0 pleinement consid\u00e9rer leur singularit\u00e9 en contexte de vie. A cet \u00e9gard, le concept de m\u00e9decine narrative, d\u00e9crit par Rita Charon au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000 (1), permet au professionnel de sant\u00e9 de refocaliser son attention sur les r\u00e9cits de patients, de leurs parcours de vie \u00e0 leurs environnements personnels ou familiaux, de leurs parcours de sant\u00e9 \u00e0 leurs errances et leurs croyances.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9finit comme la capacit\u00e9 \u00e0 \u00ab&nbsp;reconna\u00eetre, absorber, interpr\u00e9ter et agir \u00e0 partir des r\u00e9cits des patients&nbsp;\u00bb, la m\u00e9decine narrative poss\u00e8de un important potentiel d\u2019humanisation de la relation de soins. En effet, elle favorise la compr\u00e9hension des vuln\u00e9rabilit\u00e9s du patient, ainsi que des processus ayant men\u00e9 \u00e0 ces vuln\u00e9rabilit\u00e9s, tant sur les plans organiques que psychologiques, \u00e9motionnels ou sociaux. La parole du patient et de son entourage, \u00e0 travers leurs r\u00e9cits, agit comme un guide \u00e0 la contextualisation du soin.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette communication, nous allons prendre l\u2019exemple de la chirurgie dentaire pour illustrer comment la m\u00e9decine narrative aide \u00e0 mat\u00e9rialiser l\u2019apport des sciences humaines et sociales dans un environnement professionnel, scientifique et universitaire traditionnellement empreint de technicit\u00e9. En pr\u00e9sentant la \u00ab&nbsp;dentisterie narrative&nbsp;\u00bb (2), nous montrerons comment les vuln\u00e9rabilit\u00e9s des patients peuvent \u00eatre enseign\u00e9es au profit d\u2019approches cliniques et syst\u00e9miques centr\u00e9es sur la personne.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous donnerons des exemples d\u2019articles de dentisterie narrative (r\u00e9cits fictionnels, ou r\u00e9els, de patients en situation de vuln\u00e9rabilit\u00e9), publi\u00e9s dans des revues biom\u00e9dicales et index\u00e9s comme des briques de savoirs exp\u00e9rientiels dans le corpus de la litt\u00e9rature scientifique (3)(4). Nous montrerons en quoi ce type d\u2019article peut inspirer la prise en compte de vuln\u00e9rabilit\u00e9s individuelles ou collectives, de fa\u00e7on compl\u00e9mentaire \u00e0 l\u2019expertise technique ou statistique du professionnel de sant\u00e9 ou des d\u00e9cideurs.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Nous \u00e9voquerons enfin des perspectives pratiques pour transposer l\u2019exemple de la m\u00e9decine narrative \u00e0 d\u2019autres formes d\u2019art, et en particulier les arts graphiques. Ceci nous permettra de conclure sur l\u2019importance de l\u2019enseignement des sciences humaines et sociales dans les formations de sant\u00e9, et sur les opportunit\u00e9s de diversification des r\u00e9sultats de recherche sous la forme de diffusion de savoirs exp\u00e9rientiels.<\/p>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9finir le corps vuln\u00e9rable : v\u00e9cus, savoir, repr\u00e9sentations :\u00a0(salle F422)<\/p>\n","protected":false},"author":405,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-432","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/432","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/users\/405"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=432"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/432\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":433,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/432\/revisions\/433"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=432"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=432"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/penserlasante\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=432"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}