Les Rencontres d’Olympe

Olympe : Kaliméra, Bonjour à tous ! Bienvenue dans « Les rencontres d’Olympe » !

Cette rubrique est consacrée à des présentations d’étudiants en master et à leur mémoire de recherche. C’est un moyen pour notre association de faire connaître la recherche universitaire dans le master sciences de l’Antiquité.

Aujourd’hui, nous allons rencontrer Pablo, un étudiant dans le master sciences de l’Antiquité. Son sujet de mémoire était « Religion et interculturalité sur l’île de Cos à la période hellénistique et impériale » sous la direction de Sylvain Lebreton.


Olympe : Kaliméra Pablo ! Merci de me rencontrer ! Peux-tu nous expliquer le choix de ton sujet d’étude ?

Pablo : Bonjour Olympe, je voulais étudier la religion grecque d’un point de vue de sa plasticité vis-à-vis des autres sociétés anciennes.

Olympe : Peux-tu présenter ton mémoire en quelques lignes ?

Pablo : L’étude de mon mémoire se concentre sur la mise en lumière des cultes d’origines non-grecques sur l’île de Cos, ainsi que la participation des non-grecs à des cultes grecs. En ce sens, j’étudie la perméabilité de la religion pratiquée sur l’île de Cos et les transferts cultuels et culturels qui peuvent en découler.

Olympe : Intéressant, quelles sont les sources primaires que tu as utilisées pour ton travail ?

Pablo : Je travaille essentiellement sur des documents épigraphiques, mais aussi depuis le M2 sur des données plus strictement archéologiques, telles que des plans de sanctuaires, des objets votifs, décoratifs et/ou rituels (statues, statuettes, lampes à huile, tablette de defixio, gemmes…)

Olympe : Qu’est-ce que tu as aimé pendant ta recherche ?

Pablo : J’aime approfondir un sujet et contribuer à mieux en saisir les tenants et aboutissants. À la fois m’enrichir personnellement, découvrant sans cesse de nouvelles connaissances, tout en essayant d’aider à mon échelle à rendre les connaissances sur les mondes Anciens plus clairs.

Olympe : Quelles ont été les difficultés de ta recherche ?

Pablo : L’accès aux sources historiographiques, le temps, mes manques de connaissances (sur l’historique et sur le grec ancien).

Olympe : Au cours de tes recherches, as-tu été conduit à entrer en contact avec des chercheurs ou des établissements (musées, collections…) étrangers ? Si oui, qu’est-ce que ça à amener à ton mémoire ?

Pablo : J’ai pu réaliser une mobilité Erasmus en Grèce au cours de laquelle j’ai pu étudier au sein de l’École française d’Athènes. Cela m’a permis d’avoir un plus grand accès aux sources historiographiques et aux sources primaires ce qui a facilité grandement l’élaboration de mon mémoire de M2 durant un semestre.

Olympe : Pour terminer, j’aimerai te poser une question personnelle, qu’est-ce que ton mémoire t’a apporté personnellement ?

Pablo : Une rigueur de travail, une attention particulière aux informations (si elles sont sourcées, fondées…), un goût accru à l’apprentissage ce qui a développé encore plus ma curiosité. Cela m’a apporté également plus de confiance en moi, car on prend conscience de ce dont on est capable de faire à l’échelle d’un master étudiant.

Olympe : Merci d’avoir pris le temps de me rencontrer Pablo ! La prochaine fois, nous rencontrerons Oréane, qui est aussi notre présidente en 2025.