 {"id":146,"date":"2007-03-21T15:19:23","date_gmt":"2007-03-21T14:19:23","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/plateformeterrae\/?p=146"},"modified":"2013-04-23T09:06:43","modified_gmt":"2013-04-23T08:06:43","slug":"146","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/plateformeterrae\/2007\/03\/21\/146\/","title":{"rendered":"Programme Collectif de Recherches &#8211; \u00ab\u00a0Dynamiques sociales, spatiales et environnementales dans les Pyr\u00e9n\u00e9es centrales\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p><b>Programme Collectif de Recherches &#8211; \u00ab\u00a0<\/b><b>Dynamiques sociales, spatiales et environnementales dans les Pyr\u00e9n\u00e9es centrales\u00a0\u00bb<\/b><\/p>\n<p>(Dir. Ch. Rendu -Laboratoire Framespa (UMR 5136) et D. Galop &#8211; Laboratoire Geode)<\/p>\n<p><b>\u00a0<\/b><b>\u00a0<\/b>Ce PCR succ\u00e8de aux deux ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes pr\u00e9alables entreprises en 2004 et 2005 sur les vall\u00e9es de B\u00e9arn et Bigorre. Il vise \u00e0 poursuivre ces recherches dans un cadre pluriannuel et avec un v\u00e9ritable croisement des donn\u00e9es acquises sur les diff\u00e9rents chantiers. L\u2019ensemble des travaux se place dans une perspective r\u00e9solument interdisciplinaire et a pour objectif, \u00e0 partir de transects r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 des \u00e9chelles spatio-temporelles adapt\u00e9es \u00e0 chaque source (arch\u00e9ologique, historique, pal\u00e9oenvironnementale), d\u2019appr\u00e9hender les processus et les logiques de transformation des paysages et des syst\u00e8mes d\u2019exploitation montagnards dans la longue dur\u00e9e. Le PCR repose sur 3 ateliers th\u00e9matiques\u00a0: pal\u00e9oenvironnement et dynamiques de l\u2019anthropisation (sous la direction de D. Galop)\u00a0; arch\u00e9ologie pastorale et syst\u00e8mes d\u2019estivage (C. Rendu, C. Calastrenc et M. Le Cou\u00e9dic)\u00a0; arch\u00e9ologie mini\u00e8re et m\u00e9tallurgique (A. Beyrie et E. Kammenthaler). Le quatri\u00e8me atelier est un atelier de confrontation des donn\u00e9es, dont la premi\u00e8re session est programm\u00e9e \u00e0 Pau en juin 2007.<\/p>\n<p>Les questions communes \u00e0 l\u2019ensemble de ces ateliers concernent en premier lieu les rythmes d\u2019exploitation des ressources agro-sylvo-pastorales et mini\u00e8res, qu\u2019il faut \u00e9tablir et dont il faut mesurer la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 ou la singularit\u00e9\u00a0 par des comparaisons entre vall\u00e9es. Une fois ces rythmes identifi\u00e9s, la d\u00e9marche consiste \u00e0 d\u00e9tecter les seuils, chronologiques et spatiaux, susceptibles d\u2019indiquer un basculement d\u2019un syst\u00e8me \u00e0 un autre\u00a0: o\u00f9 et quand ces basculements se produisent-ils, quelles nouvelles formes de compl\u00e9mentarit\u00e9s mettent-ils en place ? En d\u2019autres termes, de quelles trajectoires, singuli\u00e8res ou globales, r\u00e9sulte l\u2019\u00e9tagement que les g\u00e9ographes du d\u00e9but du XXe si\u00e8cle ont appr\u00e9hend\u00e9 dans les termes d\u2019une conqu\u00eate progressive des versants\u00a0? Passer de ces rythmes et de ces seuils \u00e0 une vision spatiale et sociale est l\u2019enjeu final du programme. C\u2019est ici que le croisement des sources s\u2019impose plus particuli\u00e8rement. Mais il faut proc\u00e9der par \u00e9tapes, ou en tout cas de fa\u00e7on sectorielle, c\u2019est-\u00e0-dire construire d\u2019abord des s\u00e9quences autonomes par discipline. Les relations \u00e0 interroger sont alors celles qui unissent formes de l\u2019impact anthropique sur les paysages, syst\u00e8mes agro-sylvo-pastoraux d\u2019exploitation, r\u00e9seaux de peuplement, organisations territoriales et hi\u00e9rarchies sociales (autour de la question cl\u00e9 des formes d\u2019acc\u00e8s aux ressources collectives).<\/p>\n<p>Les recherches pal\u00e9oenvironnementales, d\u2019arch\u00e9ologie pastorale et d\u2019arch\u00e9ologie mini\u00e8re s\u2019effectuent selon des logiques de terrain diff\u00e9rentes, qui entra\u00eenent des calendriers d\u00e9cal\u00e9s. Pour prendre les deux extr\u00eames, les temps de terrain et de laboratoire sont \u00e0 peu pr\u00e8s inverses en pal\u00e9oenvironnement et en arch\u00e9ologie pastorale. Si la prospection des tourbi\u00e8res est assez rapide et permet \u00e0 court terme l\u2019enregistrement des principales archives s\u00e9dimentaires au long de plusieurs transects vall\u00e9ens, en arch\u00e9ologie, la prospection syst\u00e9matique, la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une approche syst\u00e9mique pour une compr\u00e9hension des relations entre sites, enfin les imp\u00e9ratifs d\u2019un raisonnement chronotypologique et fonctionnel, imposent des interventions plus longues sur des espaces plus r\u00e9duits. L\u2019un des objectifs de l\u2019atelier 4 est de parvenir \u00e0 combiner ces diff\u00e9rentes \u00e9chelles.<\/p>\n<p>D\u2019un point de vue pal\u00e9oenvironnemental, deux transects auront \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s\u00a0 au terme du programme, qui documenteront sur toute leur \u00e9tendue les vall\u00e9es d\u2019Ossau et du Gave de Pau. Ils s\u2019appuient en vall\u00e9e d\u2019Ossau sur les tourbi\u00e8res de Gabarn (300 m d\u2019altitude), Benou (881 m), Piet (1150 m), Portalet et An\u00e9ou (2000 m)\u00a0;\u00a0 et pour le Gave de Pau\u00a0 sur les\u00a0 tourbi\u00e8res de Lourdes et Col d\u2019Ech en pi\u00e9mont, du col de Bord\u00e8res (1170 m) en Val d\u2019Azun\u00a0, de Saugu\u00e9 (1600 m), La Holle (1545 m, dans une zone de granges) et Troumouse (2120 m).<\/p>\n<p>En arch\u00e9ologie pastorale, l\u2019essentiel des recherches s\u2019est centr\u00e9 sur l\u2019estive d\u2019An\u00e9ou en haut Ossau, avec pour objectif fin 2007 l\u2019ach\u00e8vement des prospections &#8211; relev\u00e9s syst\u00e9matiques et la r\u00e9alisation d\u2019une s\u00e9rie de sondages suffisante (une vingtaine) pour permettre un premier tri chronologique des sites \u00e0 partir de leur image de surface. C\u2019est sur la base de ces diagnostics que l\u2019on passera aux fouilles en extension.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En arch\u00e9ologie mini\u00e8re, les deux premi\u00e8res ann\u00e9es ayant permis la prospection et l\u2019inventaire de 28 sites sur la vall\u00e9e d\u2019Ossau, les recherches de cette premi\u00e8re ann\u00e9e de PCR se sont consacr\u00e9es \u00e0 la vall\u00e9e d\u2019Aspe.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>R\u00e9sultats<\/b><\/p>\n<p>Les premiers r\u00e9sultats pal\u00e9oenvironnementaux concernent les tourbi\u00e8res de Gabarn et de Piet en vall\u00e9e d\u2019Ossau, et de Saugu\u00e9 et Troumouse en vall\u00e9e du Gave.<\/p>\n<p>L\u2019enregistrement de Piet remonte aux premiers stades de la d\u00e9glaciation de la vall\u00e9e et documente d\u2019une mani\u00e8re fine les \u00e9tapes successives de la reconstitution v\u00e9g\u00e9tale depuis le Dryas ancien (14000 BP). Du fait de la compacit\u00e9 du s\u00e9diment, il est par contre encore difficile d\u2019y d\u00e9celer avec pr\u00e9cision les dynamiques d\u2019anthropisation. Toutefois, les premi\u00e8res manifestations d\u2019activit\u00e9s agro-pastorales y sont not\u00e9es discr\u00e8tement vers 2500 av. J.-C. Elles s\u2019intensifient consid\u00e9rablement durant la p\u00e9riode m\u00e9di\u00e9vale (vers le\u00a0 X\u00b0 s.) o\u00f9 combin\u00e9es \u00e0 des incendies importants, elles occasionnent une d\u00e9forestation importante de la h\u00eatraie sapini\u00e8re tandis que l\u2019exploitation\u00a0 de la for\u00eat aux abords de la tourbi\u00e8re semble localement atteindre\u00a0 son apog\u00e9e durant les XVI-XVII\u00b0 si\u00e8cles.<\/p>\n<p>C\u2019est sans aucun doute la s\u00e9quence de Gabarn qui, en raison de sa dilatation, livre les informations les plus pertinentes sur les principales \u00e9tapes de l\u2019anthropisation de la vall\u00e9e d\u2019Ossau. Si les premi\u00e8res manifestations locales d\u2019activit\u00e9 humaine, enregistr\u00e9es vers 5800 av. J.-C., m\u00e9ritent des v\u00e9rifications en raison de leur pr\u00e9cocit\u00e9, la tourbi\u00e8re r\u00e9v\u00e8le, selon des rythmes impossibles \u00e0 d\u00e9tailler ici, une anthropisation de plus en plus nette \u00e0 partir de 4300 av. J.-C. avec des signaux r\u00e9currents d\u2019essartages ou de cultures sur abattis-br\u00fblis. Ces pratiques connaissent une intensification durant le Bronze ancien et le Bronze moyen. Le d\u00e9veloppement des for\u00eats secondaires post-culturales indique alors un syst\u00e8me forestier \u00e0 jach\u00e8res longues, qui perdure jusque vers 1100 av. J.-C. Il s\u2019efface durant l\u2019\u00c2ge du Fer, mais sans disparition compl\u00e8te des essartages, au profit d\u2019un syst\u00e8me \u00e0 jach\u00e8res herbeuses voire \u00e0 prairies permanentes. Apr\u00e8s un \u00e9pisode antique relativement atone, les IV\u00b0-V\u00b0 si\u00e8cle de notre \u00e8re marquent un red\u00e9marrage qui se poursuit durant le haut Moyen-\u00c2ge et jusqu\u2019aux IX-X\u00b0 si\u00e8cles. D\u00e8s lors, l\u2019augmentation constante des marqueurs polliniques de l\u2019anthropisation indique une pression agro-pastorale continue et croissante jusqu\u2019au XVI\u00b0 si\u00e8cle. A partir du XVII\u00b0 si\u00e8cle, les taxons forestier et en particulier le h\u00eatre sont \u00e9limin\u00e9s des environs du plateau. La disparition du signal incendie au m\u00eame moment indique un arr\u00eat des d\u00e9frichement dans une espace d\u00e9sormais totalement anthropis\u00e9.<\/p>\n<p><b>\u00a0<\/b>Les enregistrements s\u00e9dimentaires \u00e9tudi\u00e9s en vall\u00e9e du Gave \u2014 Saugu\u00e9 et Troumouse \u2014 constitueront, avec les s\u00e9quences \u00e0 venir de Bord\u00e8res, du Col d\u2019Ech, de la Holle\u00a0 et du lac de Lourdes, le transect pal\u00e9o\u00e9cologique le plus pertinent acquis sur la cha\u00eene pyr\u00e9n\u00e9enne.<\/p>\n<p>Saugu\u00e9 et Troumouse ne couvrent pas en continu les m\u00eames p\u00e9riodes. Le d\u00e9but de Troumouse est dat\u00e9 de 2130 av. J.-C. et seul Saugu\u00e9 documente le N\u00e9olithique. Un hiatus de pr\u00e8s d\u2019un mill\u00e9naire interrompt en revanche cette derni\u00e8re s\u00e9quence, entre le 5<sup>e<\/sup> s. av. J.-C. et le d\u00e9but du 6<sup>e<\/sup> s. de notre \u00e8re. Les donn\u00e9es livr\u00e9es par ces deux tourbi\u00e8res permettent n\u00e9anmoins, \u00a0sur de longues plages temporelles communes, une lecture \u00e9tag\u00e9e des processus d\u2019anthropisation. Elles mettent en \u00e9vidence l\u2019existence d\u2019une construction progressive des paysages agro-pastoraux d\u00e9marrant d\u00e8s l\u2019\u00c2ge du bronze par un d\u00e9boisement et une utilisation avant tout pastorale des zones interm\u00e9diaires et par la cr\u00e9ation des estives d\u2019altitudes. Ce processus s\u2019amplifiera graduellement par paliers successifs jusqu\u2019au IXe si\u00e8cle, mais cette dynamique est entrecoup\u00e9e de p\u00e9riodes de replis durant l\u2019\u00c2ge du fer et les VII-VIIIe si\u00e8cles, p\u00e9riodes pour lesquelles les donn\u00e9es pal\u00e9oenvironnementales refl\u00e8tent des \u00e9pisodes de ralentissement des activit\u00e9s, d\u2019enfrichement, voire de reforestation, dont les causes pour le plus ancien de ces \u00e9v\u00e8nements semblent reposer sur l\u2019installation de conditions climatiques d\u00e9favorables.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats des ateliers arch\u00e9ologiques sont pr\u00e9sent\u00e9s dans ce Bilan Scientifique aux communes d\u2019Accous pour l\u2019arch\u00e9ologie mini\u00e8re et de Laruns pour l\u2019arch\u00e9ologie pastorale. Nous y renvoyons le lecteur.<\/p>\n<p>Concernant l\u2019exploitation pastorale de l\u2019estive d\u2019An\u00e9ou, les donn\u00e9es se concentrent pour l\u2019instant sur les deux p\u00e9riodes du Bronze final et de l\u2019Antiquit\u00e9 tardive. Pour le Bronze final, les trois structures dat\u00e9es, qui participent d\u2019un ensemble visiblement important, s\u2019inscrivent dans un sch\u00e9ma tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9ral d\u2019intensification du pastoralisme \u00e0 haute altitude, que l\u2019on observe d\u00e9sormais \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de toutes les Pyr\u00e9n\u00e9es ainsi que dans le massif alpin. Le caract\u00e8re tr\u00e8s structur\u00e9 des occupations de l\u2019Antiquit\u00e9 tardive, qui correspondent toutes deux \u00e0 des sites de plan complexe, est plus inattendu mais s\u2019accorde au red\u00e9marrage pr\u00e9coce des activit\u00e9s agro-pastorales dont t\u00e9moignent les donn\u00e9es polliniques, pour l\u2019instant un peu lointaines toutefois, de la s\u00e9quence de Gabarn. Au regard de la documentation \u00e9crite de la vall\u00e9e d\u2019Ossau, comme des enregistrements s\u00e9dimentaires de Piet et de Gabarn, la difficult\u00e9 \u00e0 saisir les implantations du plein Moyen \u00c2ge est en revanche \u00e9tonnante, aucun sondage n\u2019ayant pour l\u2019instant document\u00e9 cette p\u00e9riode. Ce sera l\u2019un des objectifs prioritaires de la derni\u00e8re campagne de sondages, en \u00a02007, que de tenter de l\u2019appr\u00e9hender.<\/p>\n<p>Les prospections mini\u00e8res et m\u00e9tallurgiques sur la vall\u00e9e d\u2019Aspe ont mis en \u00e9vidence, \u00e0 partir de la recension de 26 sites et de la documentation pr\u00e9cise de 12 d\u2019entre eux, une exploitation\u00a0 vari\u00e9e (cuivre, argent, plomb, mangan\u00e8se, fer\u2026), mais sans mines de grande envergure, et qui repose plut\u00f4t\u00a0 sur une kyrielle de recherches et de travaux faiblement d\u00e9velopp\u00e9s sur des gisements m\u00e9tallif\u00e8res peu \u00e9tendus. Comme pour l\u2019Ossau, les seules phases d\u2019exploitation datables par la prospection et le relev\u00e9 se concentrent sur les p\u00e9riodes moderne et contemporaine. La n\u00e9cessit\u00e9 de combiner cette approche qualitative fine des derniers si\u00e8cles avec une perspective de plus longue dur\u00e9e conduit \u00e0 s\u2019orienter, en 2007, vers des sondages \u00e0 vis\u00e9e chronologique sur les sites pr\u00e9sentant des indices d\u2019exploitations potentiellement plus anciennes. C\u2019est le cas de Baburet en vall\u00e9e d\u2019Ossau, o\u00f9 des traces d\u2019ouverture au feu sont associ\u00e9es des ferriers situ\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9cart des cours d\u2019eau, et de Cauziat en vall\u00e9e d\u2019Aspe, o\u00f9 l\u2019exploitation du 18<sup>e<\/sup> s. semble avoir recoup\u00e9 des travaux ant\u00e9rieurs, ouverts au feu et d\u00e9marr\u00e9s \u00e0 l\u2019affleurement. Ces donn\u00e9es pourront \u00eatre corr\u00e9l\u00e9es avec les r\u00e9sultats des mesures g\u00e9ochimiques effectu\u00e9es sur la tourbi\u00e8re de Gabarn, dans le but d\u2019\u00e9valuer, gr\u00e2ce aux concentrations et aux variations des signaux isotopiques de plomb, les pal\u00e9opollutions atmosph\u00e9riques li\u00e9es aux activit\u00e9s mini\u00e8res et\/ou m\u00e9tallurgiques.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me ann\u00e9e du PCR permettra d\u2019engager les premi\u00e8res comparaisons entre ces nouvelles donn\u00e9es acquises sur la montagne et les donn\u00e9es arch\u00e9ologiques et historiques disponibles \u00e0 l\u2019\u00e9chelle r\u00e9gionale. Elle devrait aboutir \u00e0 la mise en place d\u2019ateliers transversaux, centr\u00e9s sur des corpus documentaires restreints, visant \u00e0 affiner la question des mod\u00e8les sociaux et territoriaux envisageables pour chaque p\u00e9riode.<\/p>\n<p><b>Christine Rendu<\/b><b>, Didier Galop, Argitxu Beyrie, Carine Calastrenc, Carole Cugny, Eric Kammenthaler, M\u00e9lanie Le Cou\u00e9dic.<\/b><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Programme Collectif de Recherches &#8211; \u00ab\u00a0Dynamiques sociales, spatiales et environnementales dans les Pyr\u00e9n\u00e9es centrales\u00a0\u00bb (Dir. Ch. Rendu -Laboratoire Framespa (UMR 5136) et D. 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