 {"id":195,"date":"2021-01-09T20:36:54","date_gmt":"2021-01-09T19:36:54","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/?page_id=195"},"modified":"2023-08-04T16:06:15","modified_gmt":"2023-08-04T14:06:15","slug":"qui-sommes-nous","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/qui-sommes-nous\/","title":{"rendered":"Qui sommes nous ?"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"943\" height=\"75\" src=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/files\/2023\/07\/Bandeau-Logos.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1232\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/files\/2023\/07\/Bandeau-Logos.png 943w, https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/files\/2023\/07\/Bandeau-Logos-300x24.png 300w, https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/files\/2023\/07\/Bandeau-Logos-768x61.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 767px) 89vw, (max-width: 1000px) 54vw, (max-width: 1071px) 543px, 580px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>PRIOR est une \u00e9tude men\u00e9e par des scientifiques de l&rsquo;Universit\u00e9 Toulouse &#8211; Jean Jaur\u00e8s et du CNRS.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le rapport est accessible en ligne sur le site du programme PRIOR\u00a0<\/strong>\u00e0 partir du menu \u00ab\u00a0Rapport de recherche PRIOR\u00a0\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pour citer le rapport de recherche PRIOR ou des \u00ab\u00a0contenus du rapport\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Busca D., Chauveau L., Bontemps M., Meidani A., Dumat C., 2023, <em>Habiter (avec) la pollution. Pratiques et perceptions des risques par les habitants riverains de la vall\u00e9e de l\u2019Orbiel (11)<\/em>, rapport de recherche, MSHS de Toulouse (UAR3414), CERTOP (UMR5044), Universit\u00e9 Toulouse \u2013 Jean Jaur\u00e8s (UT2J), Sant\u00e9 publique France, juillet, Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\"><strong>Didier BUSCA <\/strong>est sociologue de l&rsquo;environnement, enseignant chercheur \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Toulouse &#8211; Jean Jaur\u00e8s (UT2J), \u00e0 la MSHS T (USR3414 du CNRS) et au CERTOP (UMR5044 du CNRS). Il coordonne le programme PRIOR pour le CNRS. Sp\u00e9cialis\u00e9 sur la question de la pollution des ressources naturelles, il a men\u00e9 des recherches sur l&rsquo;analyse des politiques publiques environnementales dans le domaine, notamment, de la r\u00e9duction des pollutions agricoles des sols et de l&rsquo;eau. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, il s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 la question des pollutions diffuses, aux dynamiques de fabrique sociale des risques, \u00e0 la capacit\u00e9 des populations face \u00e0 la pollution  \u00e0 qualifier les probl\u00e8mes environnementaux ou de sant\u00e9, et \u00e0 la capacit\u00e9 des pouvoirs publics et des acteurs professionnels \u00e0 les prendre en charge. Il cr\u00e9e en 2012 et pilote jusqu&rsquo;en 2019 le Master \u00ab\u00a0Politique environnementale et pratiques sociales\u00a0\u00bb (PEPS) \u00e0 l&rsquo;UT2J. Il participe au programme ANR \u00ab\u00a0L\u2019effort environnemental comme in\u00e9galit\u00e9 : justice et iniquit\u00e9 au nom de l&rsquo;environnement. Pour une analyse comparative des politiques de la biodiversit\u00e9 et de l&rsquo;eau en France m\u00e9tropolitaine et outre-mer\u00a0\u00bb (EFFIJIE,&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/anr.fr\/Projet-ANR-13-SENV-0001\" target=\"_blank\">ANR-13-SENV-0001<\/a>, CERTOP, 2014-2019). Il publie r\u00e9cemment un ouvrage collectif (2019), avec Nathalie Lewis (UQAR, Rimouski, Qu\u00e9bec), sur le <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.pulaval.com\/produit\/penser-le-gouvernement-des-ressources-naturelles\" target=\"_blank\">Gouvernement des ressources naturelles<\/a> aux presses de l&rsquo;Universit\u00e9 Laval (Qu\u00e9bec, Canada) et aux \u00c9ditions Hermann (Paris, France).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lila CHAUVEAU<\/strong> est doctorante en Sciences de l\u2019Information et de la Communication \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Toulouse \u2013 Paul Sabatier, au CERTOP (UMR 5044 du CNRS) sous la direction de\u00a0Marie Gabrielle Suraud et Didier Busca.\u00a0Elle est dipl\u00f4m\u00e9e du Master \u00ab\u00a0Politique Environnementale et Pratiques Sociales\u00a0\u00bb (PEPS) de l\u2019Universit\u00e9 Toulouse \u2013 Jean Jaur\u00e8s. Lors de son stage de fin d\u2019\u00e9tude, elle a travaill\u00e9 sur la mise en place,\u00a0\u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de fermes qu\u00e9b\u00e9coises,\u00a0de dispositifs de production permettant de r\u00e9duire l\u2019impact des activit\u00e9s agricoles sur les milieux et la sant\u00e9 (sous la direction de Didier Busca \u00e0 l&rsquo;UT2J, Genevi\u00e8ve Brisson et Nathalie Lewis \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Rimouski).\u00a0Dans le cadre de la th\u00e8se, elle travaille sur \u00ab\u00a0<em>la construction d\u2019un probl\u00e8me public en sant\u00e9-environnement sur les territoires d\u2019apr\u00e8s-mine\u00a0\u00bb.\u00a0<\/em>Elle s\u2019int\u00e9resse en particulier aux dynamiques de construction des risques et des probl\u00e8mes publics face aux pollutions chroniques aux m\u00e9taux lourds.\u00a0La vall\u00e9e de l&rsquo;Orbiel est un de ses terrains d&rsquo;\u00e9tude : c\u2019est \u00e0 ce titre qu\u2019elle collabore avec l\u2019\u00e9quipe des chercheurs du programme PRIOR.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Martin BONTEMPS<\/strong> est sociologue et ing\u00e9nieur d\u2019\u00e9tudes \u00e0 la Maison des Sciences de l\u2019Homme et de la Soci\u00e9t\u00e9 de Toulouse\u00a0(MSHS-T\u00a0USR3414 du CNRS)\u00a0\u00e0 temps plein sur l\u2019\u00e9tude PRIOR. Dipl\u00f4m\u00e9 d&rsquo;un master en sociologie de l\u2019environnement (Master PEPS, Universit\u00e9 de Toulouse \u2013 Jean Jaur\u00e8s), ses recherches de fin d\u2019\u00e9tudes ont port\u00e9 sur le processus citoyen d\u2019alerte qui entoure l\u2019impr\u00e9gnation de la population \u00e0 un produit chimique agricole\u00a0: le glyphosate. Au cours de ses travaux, il a pu s\u2019int\u00e9resser au regard port\u00e9 par les individus sur les liens sant\u00e9 et environnement, \u00e0 la construction sociale d\u2019une expertise citoyenne alternative \u00e0 l\u2019expertise officielle et \u00e0 la fabrique des probl\u00e8mes publics que leur confrontation produit. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Anastasia MEIDANI<\/strong> est enseignante chercheure en sociologie \u00e0\u00a0l\u2019Universit\u00e9 Toulouse-Jean Jaur\u00e8s (UT2J), au\u00a0LISST Cers (UMR 5193 CNRS) et chercheure associ\u00e9e \u00e0 l\u2019UMR 1027\u00a0\u00c9pid\u00e9miologie et analyses en sant\u00e9 publique : Risques, maladies chroniques et handicaps\u00a0(INSERM, Universit\u00e9 Toulouse III Paul Sabatier). Ses recherches portent sur la maladie chronique, les conduites \u00e0 risques et les in\u00e9galit\u00e9s sociales de sant\u00e9. Elle dirige des recherches, europ\u00e9ennes et nationales \u2013 pour la plupart interdisciplinaires et en partenariat avec le monde associatif et celui de la sant\u00e9 \u2013 sur la th\u00e9matique du cancer, du vieillissement, du genre et plus r\u00e9cemment du handicap (IRESP 2019-2021, FIRAH). Parmi ses nombreuses publications, elle dirige l\u2019ouvrage\u00a0<em>Masculinit\u00e9s et F\u00e9minit\u00e9s face aux Cancers. Exp\u00e9riences canc\u00e9reuses et interactions soignantes<\/em>\u00a0(\u00c9ditions \u00c9r\u00e8s, 2020) et\u00a0<em>Vivre la mort<\/em>\u00a0avec J-Y. Bousigue (PUM, 2020). Avec A. Alessandrin, elle publie \u00ab\u00a0Quand le cancer rencontre le genre\u00a0\u00bb (<em>Revue fran\u00e7aise de sociologie<\/em>, 2019) et \u00ab\u00a0Cancer, territoires et discrimination\u00a0: des zones rurales aux quartiers prioritaires de la ville\u00a0\u00bb (<em>Sant\u00e9 Publique<\/em>, 2019). Dans le domaine de la formation, elle dirige depuis 2017 le Master AG\u00c2P\u00c9S &#8211; M\u00e9tiers de la Relation &amp; D\u00e9veloppement Social, ouvert \u00e0 la formation continue de l\u2019UT2J.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Camille DUMAT<\/strong> est professeure et chercheuse \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Toulouse, INP-ENSAT, laboratoire CERTOP axe Transition \u00e9cologique, et chercheuse associ\u00e9e au laboratoire DYNAFOR, \u00c9cologie des paysages (UMR 1201 INRAE-INP).\u00a0Elle d\u00e9veloppe, sous l\u2019angle de la durabilit\u00e9, des recherches interdisciplinaires (agronomie, environnement-sant\u00e9, sciences humaines et sociales) visant la gestion des \u00e9cosyst\u00e8mes anthropis\u00e9s\u00a0: sites agricoles, industriels ou miniers.\u00a0Elle a initi\u00e9 des recherches originales sur la qualit\u00e9 des sols et les productions v\u00e9g\u00e9tales, la gestion des risques et les agricultures urbaines. Pr\u00e9sidente du R\u00e9seau-Agriville (<a href=\"https:\/\/reseau-agriville.com\/\">https:\/\/reseau-agriville.com\/<\/a>), elle promeut l\u2019intelligence collective \u00e0 travers des projets participatifs de recherche et d\u2019innovation p\u00e9dagogique. Elle est membre de l\u2019Association Fran\u00e7aise d\u2019Agronomie (<a href=\"https:\/\/agronomie.asso.fr\/\">https:\/\/agronomie.asso.fr\/<\/a>). Ses publications sont accessibles via le lien suivant\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/scholar.google.fr\/citations?hl=fr&amp;user=Klsn7dQAAAAJ&amp;view_op=list_works&amp;sortby=pubdate\">https:\/\/scholar.google.fr\/citations?hl=fr&amp;user=Klsn7dQAAAAJ&amp;view_op=list_works&amp;sortby=pubdate<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Viol\u00e8ne SIBERTIN-BLANC<\/strong>\u00a0est docteure en Sciences de l\u2019Information et de la Communication et ing\u00e9nieure de recherche \u00e0 la Maison des Sciences de l\u2019Homme et de la Soci\u00e9t\u00e9 de Toulouse (MSHS-T UAR3414 du CNRS). Lors de sa th\u00e8se r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Toulouse \u2013 Paul Sabatier, elle a travaill\u00e9 sur les tensions sociales attach\u00e9es au d\u00e9veloppement de la m\u00e9thanisation agricole en France, interrogeant la participation des conflits d\u00e9ploy\u00e9s autour d\u2019infrastructures de production d\u2019\u00e9nergie renouvelable \u00e0 un processus de d\u00e9mocratisation de la transition \u00e9cologique. \u00c9cartant le postulat de la valeur environnementale intrins\u00e8que de l\u2019activit\u00e9, elle s\u2019est notamment int\u00e9ress\u00e9e \u00e0 l\u2019articulation entre les processus de constitution de la m\u00e9thanisation agricole en tant qu\u2019outil de la transition \u00e9cologique et la dynamique d\u2019enqu\u00eate du public sur l\u2019activit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jean-Fran\u00e7ois BARTHE<\/strong> (jusqu&rsquo;\u00e0 mi-mai 2021) est un sociologue ind\u00e9pendant sp\u00e9cialis\u00e9 sur les questions de sant\u00e9 et de maladies. En tant que Ma\u00eetre de Conf\u00e9rences\u00a0associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Toulouse &#8211; Jean Jaur\u00e8s (UT2J), il enseigne dans le cadre du Master PEPS, ou il a d\u00e9velopp\u00e9 un cours original consacr\u00e9 aux in\u00e9galit\u00e9s de sant\u00e9 environnementale et \u00e0 la relation sant\u00e9-environnement. En tant que chercheur, il est associ\u00e9 au LISST-CERS (UMR 5193 du CNRS). En 2013, il co-fonde Scool, une Coop\u00e9rative en Sciences Humaines et Sociales. Il travaille depuis de nombreuses ann\u00e9es sur les questions de vieillissement en milieu rural ou urbain. Ses travaux dans le domaine de  la sant\u00e9 l\u2019ont amen\u00e9 \u00e0 participer et\/ou \u00e0 piloter la partie sociologique de plusieurs projets europ\u00e9ens portant, par exemple, sur le don de moelle osseuse ou sur l\u2019alimentation en produits froids et frais en Europe de l\u2019Ouest. Plus r\u00e9cemment il s\u2019est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 la question de l\u2019acc\u00e8s aux ressources mobilis\u00e9es par les patient.e.s atteint.e.s de cancers par l\u2019interm\u00e9diaire de leurs relations personnelles.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Emilia LARA<\/strong> (jusqu&rsquo;\u00e0 mi-mai 2021) est anthropologue et sociologue de l\u2019environnement. Elle obtient une licence en Anthropologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Autonome de Quer\u00e9taro au Mexique. Dipl\u00f4m\u00e9e \u00e0 l\u2019issue de sa recherche\u00a0de fin d\u2019\u00e9tude sur la gestion de l\u2019eau dans des zones arides du Mexique, elle participe en tant\u00a0qu\u2019auxiliaire de recherche au projet\u00a0universitaire\u00a0\u00ab Syst\u00e8me productif soutenable pour une s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de la population rurale\u00a0\u00bb. En France, elle poursuit une formation professionnelle en int\u00e9grant le Master\u00a0\u00ab\u00a0Politique Environnementale et Pratiques Sociales\u00a0\u00bb (PEPS)\u00a0\u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Toulouse &#8211; Jean Jaur\u00e8s. Son \u00e9tude de fin de cursus l\u2019am\u00e8ne \u00e0 participer au projet\u00a0ADNPYR POCTEFA au sein de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Dans le cadre de ce travail, elle effectue une recherche sociologique portant\u00a0sur la perception du patrimoine naturel des villes et villages pyr\u00e9n\u00e9ens, notamment dans les Pyr\u00e9n\u00e9es Orientales et en Catalogne.\u00a0 Actuellement, elle participe au projet PRIOR en tant que charg\u00e9e d\u2019enqu\u00eate quantitative.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Corinne SAINT-MARTIN<\/strong> (jusqu&rsquo;\u00e0 d\u00e9cembre 2021) est sociologue du travail, enseignante chercheure \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Toulouse-Jean Jaur\u00e8s (UT2J) et au CERTOP (UMR5044 du CNRS), au sein de l\u2019\u00e9quipe pluridisciplinaire de l\u2019axe INTRA \u00ab\u00a0Intelligence du travail\u00a0\u00bb. Ses activit\u00e9s de recherche portent sur la pr\u00e9carisation sociale en g\u00e9n\u00e9ral, sur l\u2019impact de la pr\u00e9carisation sur l\u2019activit\u00e9 professionnelle et sur le travail relationnel, en particulier. Elle a notamment conduit une recherche dans un cadre in\u00e9dit d\u2019urgence sociale constitu\u00e9 par l\u2019\u00e9v\u00e9nement de la catastrophe industrielle de l\u2019usine AZF (GIP mission de recherche droit et justice, 2005). La recherche a donn\u00e9 lieu \u00e0 la publication d\u2019un ouvrage aux \u00e9ditions ERES (2009).\u00a0Mobilisant une approche compr\u00e9hensive des pratiques sociales, et les techniques de l\u2019entretien et du r\u00e9cit de vie, elle porte une attention particuli\u00e8re aux mobilisations \u00e9mergentes des acteurs sur le terrain, \u00e0 la gestion institutionnelle des crises et \u00e0 la cr\u00e9ativit\u00e9 sociale que les situations de catastrophe peuvent produire . En mati\u00e8re de responsabilit\u00e9 p\u00e9dagogique, elle a longtemps exerc\u00e9 son activit\u00e9 au sein du secteur \u00ab\u00a0travail social\u00a0\u00bb de la formation continue de l\u2019universit\u00e9 (1998-2019), et depuis 2012 dans l\u2019\u00e9quipe du Master \u00ab\u00a0Politique environnementale et pratiques sociales\u00a0\u00bb (PEPS) \u00e0 l&rsquo;UT2J, formation dont elle assure depuis peu la co-responsabilit\u00e9 (avec G. Carr\u00e8re).<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button\"><a class=\"wp-block-button__link wp-element-button\" href=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/\">Revenir \u00e0 la page d&rsquo;accueil<\/a><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PRIOR est une \u00e9tude men\u00e9e par des scientifiques de l&rsquo;Universit\u00e9 Toulouse &#8211; Jean Jaur\u00e8s et du CNRS. Le rapport est accessible en ligne sur le site du programme PRIOR\u00a0\u00e0 partir du menu \u00ab\u00a0Rapport de recherche PRIOR\u00a0\u00bb. Pour citer le rapport de recherche PRIOR ou des \u00ab\u00a0contenus du rapport\u00a0\u00bb Busca D., Chauveau L., Bontemps M., Meidani &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/qui-sommes-nous\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Qui sommes nous ?&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":882,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-195","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/195","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/users\/882"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=195"}],"version-history":[{"count":36,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/195\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1263,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/195\/revisions\/1263"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/prior\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=195"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}