 {"id":346,"date":"2023-03-27T10:37:22","date_gmt":"2023-03-27T08:37:22","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/?p=346"},"modified":"2023-03-27T14:43:00","modified_gmt":"2023-03-27T12:43:00","slug":"etude-dune-fresque-pompeienne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/2023\/03\/27\/etude-dune-fresque-pompeienne\/","title":{"rendered":"Etude d&rsquo;une fresque pomp\u00e9ienne"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center\"><strong>\u00c9tude d\u2019une fresque pomp\u00e9ienne : l<\/strong><strong>a paroi nord du<em> tablinum<\/em> de la maison de Marcus Lucretius Fronto<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center\"><em>Texte de Marl\u00e8ne Nazarian-Trochet, CNRS Universit\u00e9 Paris-Nanterre, UMR 7041 ArScAn, \u00e9quipe LIMC<br \/>\n<\/em><\/p>\n<p>La maison de Marcus Lucretius Fronto a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte \u00e0 Pomp\u00e9i en mai 1900, au nord-est de la ville antique, puis fouill\u00e9e et \u00e9tudi\u00e9e syst\u00e9matiquement \u00e0 partir de 1971 par les arch\u00e9ologues n\u00e9erlandais aboutissant \u00e0 la publication d\u2019une monographie en 1993<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>. Si les premi\u00e8res phases de construction de la maison remontent au ii<sup>e <\/sup>s. av. J.-C., ce sont les travaux entrepris \u00e0 la fin du i<sup>er<\/sup> s. av. J.-C. qui d\u00e9terminent l\u2019organisation d\u00e9finitive de son plan qui ne sera plus modifi\u00e9e. Sous l\u2019Empire, la maison sera endommag\u00e9e par le tremblement de terre de 62 ap. J.-C. et les pi\u00e8ces autour du jardin seront restaur\u00e9es. Les fresques sont dans l\u2019ensemble tr\u00e8s bien conserv\u00e9es et illustrent la transition entre le troisi\u00e8me et le quatri\u00e8me style pomp\u00e9ien, donc entre le milieu et le dernier quart du i<sup>er<\/sup> si\u00e8cle ap. J.-C. Celles du <em>tablinum <\/em>en particulier peuvent \u00eatre dat\u00e9es aux alentours de 50-60 ap. J.-C.<\/p>\n<p>Le <em>tablinum<\/em> est une pi\u00e8ce socialement importante au sein de la maison romaine puisqu\u2019elle assume en quelque sorte la fonction de \u00ab bureau\u00a0\u00bb du<em> dominus<\/em>, p\u00e8re de la famille, dans lequel sont conserv\u00e9es les archives comptables et administratives du foyer. C\u2019est dans cet espace que les h\u00f4tes de la famille sont re\u00e7us, que se tissent les r\u00e9seaux professionnels et les r\u00e9seaux de client\u00e8les des familles ais\u00e9es. Son d\u00e9cor est donc l\u2019objet d\u2019une attention particuli\u00e8re puisqu\u2019il t\u00e9moigne du degr\u00e9 de richesse et d\u2019\u00e9rudition du propri\u00e9taire.<\/p>\n<div id=\"attachment_347\" style=\"width: 1010px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-347\" class=\"wp-image-347 size-full\" src=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/files\/2023\/03\/Etude-dune-fresque-1.-Vue_generale_paroi_nord.jpg\" alt=\"\" width=\"1000\" height=\"686\" \/><p id=\"caption-attachment-347\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 1. Vue g\u00e9n\u00e9rale de la paroi Nord du tablinum de la maison de Marcus Lucretius Fronto. Sources: AK Images.<\/p><\/div>\n<p>Les parois du<em> tablinum<\/em> de la maison de Marcus Lucretius Fronto sont caract\u00e9ristiques du troisi\u00e8me style\u00a0pomp\u00e9ien. La composition g\u00e9n\u00e9rale de la paroi peinte (fig. 1) s\u2019articule autour d\u2019un portique \u00e0 \u00e9tage, en trompe-l\u2019\u0153il, dont les fines colonnes sont trait\u00e9es davantage pour leur fonction ornementale et rythmique que pour leur vraisemblance architectonique.<\/p>\n<p>La zone inf\u00e9rieure est occup\u00e9e par une barri\u00e8re fictive, h\u00e9rit\u00e9e de la peinture de jardin, proc\u00e9d\u00e9 de perspective jouant sur la fronti\u00e8re entre les espaces int\u00e9rieur et ext\u00e9rieur de la maison. La composition sym\u00e9trique s\u2019articule autour d\u2019un crat\u00e8re central vers lequel s\u2019ouvre la barri\u00e8re. Arbustes et oiseaux rappellent l\u2019atmosph\u00e8re du jardin d\u2019agr\u00e9ment.<\/p>\n<p>Une pr\u00e9delle pourpre s\u00e9pare la partie basse de la zone m\u00e9diane principale, rompant avec le jeu de perspective mis en place dans le d\u00e9cor de jardin. Elle est orn\u00e9e d\u2019une frise miniaturiste jaune p\u00e2le, au sein laquelle alternent des motifs d\u2019animaux et de vaisselles d\u2019argenterie.<\/p>\n<p>La zone m\u00e9diane est structur\u00e9e autour de trois grands espaces monochromes, un espace central \u00e0 dominante rouge encadr\u00e9 de deux espaces noirs. Un tableau central se d\u00e9tache du fond rouge tandis que les panneaux lat\u00e9raux sont occup\u00e9s par un petit tableau semblant accroch\u00e9 \u00e0 un cand\u00e9labre fictif. Ces trois grands espaces plans contrastent avec certains motifs architecturaux trait\u00e9s en trois dimensions, comme la corniche fictive, ou encore la fine colonnade de part et d\u2019autre du panneau central qui sugg\u00e8re un arri\u00e8re-plan. Cette tridimensionnalit\u00e9 est plus nette dans la zone sup\u00e9rieure au sein de laquelle un portique fictif se d\u00e9tache en perspective, par le biais d\u2019une s\u00e9rie de petits \u00e9dicules, tout en reprenant une alternance de panneaux monochromes noirs, rouges et ocres jaunes.<\/p>\n<div id=\"attachment_348\" style=\"width: 1546px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-348\" class=\"wp-image-348 size-full\" src=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/files\/2023\/03\/Etude-dune-fresque-2-Venus-et-Mars.jpg\" alt=\"\" width=\"1536\" height=\"1466\" \/><p id=\"caption-attachment-348\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 2. Les noces de Mars et V\u00e9nus, <em>pinax<\/em>. Photographie tir\u00e9 d&rsquo;I. Baldassare <em>et alii<\/em>, <em>La peinture romaine<\/em>, Actes Sud, 2006, p. 199.<\/p><\/div>\n<p>Le d\u00e9cor figur\u00e9 \u00e0 contenu mythologique ou paysag\u00e9 se concentre donc dans l\u2019espace des tableaux fictifs, un plus grand, central, et deux lat\u00e9raux. Sur la paroi nord par exemple, le tableau central (fig. 2) est consacr\u00e9 au mariage de Mars et V\u00e9nus, ce qui correspond au type de sujet qualifi\u00e9 par Vitruve de m\u00e9galographie (voir la notice \u00ab\u00a0Fresque antique\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p>La composition de ce tableau est domin\u00e9e par l\u2019imposant <em>lectus genialis,<\/em> le lit conjugal, couvert de tissus brod\u00e9s, dont on distingue l\u2019un des pieds en ivoire. Il divise horizontalement la composition et permet de distinguer les protagonistes principaux, figur\u00e9s au premier plan, des personnages secondaires repr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-plan, derri\u00e8re le lit, qui semblent entrer dans l\u2019<em>atrium <\/em>dont on distingue les colonnes. \u00c0 gauche de la composition, V\u00e9nus est figur\u00e9e assise sur un si\u00e8ge, les pieds pos\u00e9s sur un petit tabouret. Elle est drap\u00e9e dans un manteau qui ne d\u00e9voile que la fine tunique jaune couvrant son \u00e9paule et son sein gauche. La main de son \u00e9poux, le dieu Mars, se pose sur son sein, tandis que la d\u00e9esse soutient son bras. Mars est repr\u00e9sent\u00e9 torse nu, un manteau tombant sur son \u00e9paule gauche, la t\u00eate coiff\u00e9e d\u2019un casque \u00e0 cimier. Au centre de la composition, le dieu \u00c9ros se tient debout, la t\u00eate tourn\u00e9e vers la gauche en direction du couple divin. Il tient des deux mains son arc. Deux femmes sont assises \u00e0 droite de la composition, \u00e9voquant \u00e0 la fois le cadre familial des noces et faisant figure d\u2019intercesseur pour le spectateur. Celle au premier plan tourne d\u2019ailleurs la t\u00eate et le regard, en direction du visiteur.<\/p>\n<p>La composition g\u00e9n\u00e9rale s\u2019inspire sans doute d\u2019un tableau hell\u00e9nistique. Le mode de repr\u00e9sentation du cadre architectural, avec une d\u00e9finition d\u2019un arri\u00e8re-plan par les \u00e9l\u00e9ments architecturaux, se retrouve par exemple sur les st\u00e8les peintes hell\u00e9nistiques d\u2019Alexandrie<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>. La polychromie est riche, marqu\u00e9e par un jeu d\u2019opposition des couleurs chaudes ocres et rouges et les bleus, verts et violet qui dominent la palette. Le tableau joue ici entre les registres de la m\u00e9galographie et de la sc\u00e8ne de genre, le couple divin devenant un <em>exemplum<\/em> du bonheur marital, au sein d\u2019une sc\u00e8ne qui reprend tous les codes domestiques. Dans la maison romaine, l\u2019espace de l\u2019<em>atrium<\/em>, espace central desservant les autres pi\u00e8ces de la maison qui rayonnent autour de ce noyau, accueillait en effet le lit conjugal, sur lequel l\u2019\u00e9poux d\u00e9posait son \u00e9pouse \u00e0 la suite des noces. Ce cadre domestique joue par ailleurs avec le contexte d\u2019exposition du tableau, plac\u00e9 dans le <em>tablinum<\/em>, pi\u00e8ce situ\u00e9e face \u00e0 l\u2019entr\u00e9e dans le prolongement de l\u2019<em>atrium. <\/em>Le mythe sert ainsi \u00e0 exprimer la vertu familiale, la d\u00e9esse de l\u2019amour incarnant ici l\u2019id\u00e9al de la matrone romaine dont elle reprend les codes de la pudeur.<\/p>\n<p>Le choix du sujet n\u2019est pas anodin et valorise ainsi \u00e0 la fois l\u2019\u00e9rudition du commanditaire, par l\u2019emploi d\u2019un th\u00e8me mythologique et la reprise d\u2019une composition c\u00e9l\u00e8bre emprunt\u00e9e \u00e0 la peinture hell\u00e9nistique, et les vertus qu\u2019il souhaite mettre en avant. Les valeurs de la pudeur (<em>pudor<\/em>), de la vertu (<em>uirtus<\/em>) et de la pi\u00e9t\u00e9 familiale (<em>pietas<\/em>) sont d\u2019ailleurs au c\u0153ur du programme politique de M. Lucretius Fronto, connu par le biais d\u2019un <em>graffitto <\/em>\u00e9lectoral, dont le texte promeut la \u00ab\u00a0pudeur\u00a0\u00bb du propri\u00e9taire. L\u2019autre <em>pinax<\/em> fictif figur\u00e9 dans le <em>tablinum<\/em>, centr\u00e9 cette fois sur le couple Ariane et Dionysos, exprime \u00e9galement le bonheur conjugal plut\u00f4t que l\u2019\u00e9rotisme<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a>.<\/p>\n<div id=\"attachment_349\" style=\"width: 1556px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-349\" class=\"wp-image-349 size-full\" src=\"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/files\/2023\/03\/Etude-dune-fresque-3-Villa.jpg\" alt=\"\" width=\"1546\" height=\"1481\" \/><p id=\"caption-attachment-349\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 3. <em>Pinax<\/em> repr\u00e9sentant une villa et ses jardins. Tir\u00e9 d&rsquo;I. Baldassare <em>et alii<\/em>,<em> La peinture romaine<\/em>, Actes Sud, 2006, p. 200.<\/p><\/div>\n<p>Sur chaque panneau lat\u00e9ral, un petit<em> pinax<\/em> fictif semble accroch\u00e9 \u00e0 un cand\u00e9labre en argent. Le motif de l\u2019argenterie, ainsi que la sophistication de ses \u00e9l\u00e9ments ornementaux (\u00e0 l\u2019instar des \u00e9l\u00e9ments architecturaux) sont caract\u00e9ristiques du troisi\u00e8me style. Les sujets choisis pour les <em>pinakes<\/em> fictifs renvoient par contre \u00e0 des th\u00e8mes et des types de compositions d\u00e9j\u00e0 employ\u00e9s au second style pour la peinture des <em>topia<\/em><a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\">[4]<\/a>. Ils se concentrent \u00e0 la fois sur l\u2019architecture et le paysage, en repr\u00e9sentant une villa et ses jardins (fig. 3), et en d\u00e9veloppant en arri\u00e8re-plan le cadre environnant des arbres, des \u00e9difices et du relief. Ce th\u00e8me constitue un jeu d\u2019analogie entre la repr\u00e9sentation picturale des jardins d\u2019une villa et les jardins d\u2019agr\u00e9ment am\u00e9nag\u00e9s dans les maisons romaines o\u00f9 la recomposition du paysage joue un r\u00f4le esth\u00e9tique important.<\/p>\n<p>La paroi nord du<em> tablinum<\/em> de M. Lucr\u00e9tius Fronto correspond donc \u00e0 une forme de maturit\u00e9 du troisi\u00e8me style pomp\u00e9ien, qui adopte toujours une tripartition de la paroi par le biais de panneaux monochromes, mais d\u00e9veloppe particuli\u00e8rement les motifs architecturaux complexes (portique \u00e0 \u00e9tage, nombreuses colonnettes ornementales) et l\u2019ajout de pi\u00e8ces d\u2019argenterie fictives. La composition de la paroi traduit ainsi la synth\u00e8se entre des tendances nouvelles et des genres picturaux plus anciens emprunt\u00e9s en particulier aux sujets du paysage (dans les tableautins) et du jardin (dans la barri\u00e8re fictive).\u00a0 La fonction de pinacoth\u00e8que fictive, au sein de pi\u00e8ce exposant une galerie de tableaux, s\u2019exprime parfaitement, et illustre \u00e0 la fois la reprise vraisemblable de mod\u00e8les hell\u00e9nistique, et l\u2019orientation des choix du commanditaire qui valorise par ce biais, les th\u00e9matiques qu\u2019il promeut dans sa vie publique. Le choix du th\u00e8me montre une ad\u00e9quation entre la commande du d\u00e9cor \u00e0 fresque et la fonction de la pi\u00e8ce, le <em>tablinum<\/em>, qui est un lieu de repr\u00e9sentation du <em>dominus<\/em>.<\/p>\n<p>Le d\u00e9cor du<em> tablinum <\/em>de la maison de Marcus Lucretius Fronto correspond \u00e0 une phase de maturit\u00e9 du troisi\u00e8me style pomp\u00e9ien au milieu du i<sup>er <\/sup>s. ap. J.-.C, qui rompt avec la sobri\u00e9t\u00e9 des premiers d\u00e9cors quasi monochromes. Ici le d\u00e9cor est plus exub\u00e9rant, adoptant un jeu d\u2019alternance entre le noir, le rouge et le jaune. On assiste \u00e9galement \u00e0 la multiplication des \u00e9l\u00e9ments architecturaux et \u00e0 l\u2019adoption des bordures \u00e0 motifs pour les panneaux monochromes, qui rappellent parfois les motifs textiles. Apr\u00e8s le tremblement de terre de 62 ap. J.-C., le d\u00e9cor des autres pi\u00e8ces adoptera d\u00e9finitivement cette tendance \u00e0 l\u2019exub\u00e9rance architecturale qui s\u2019\u00e9panouit dans le quatri\u00e8me style.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Pour aller plus loin<\/strong><\/p>\n<p>BALDASSARRE, Ida, PONTRANDOLFO, Angela, ROUVERET, Agn\u00e8s, SALVADORI Monica, <em>La peinture romaine<\/em>, Actes Sud, 2006 (r\u00e9\u00e9dition), p. 192-200.<\/p>\n<p>CERULLIN IRELLI, Giuseppina, <em>Les peintures de Pomp\u00e9i<\/em>, I, Paris, Hazan, 1993, n\u00b0160, p. 97.<\/p>\n<p>PRIOUX, \u00c9velyne, \u00ab\u00a0L&rsquo;\u00e9pigramme de la \u201cchambre\u201d jaune : Micon et P\u00e9ro dans la maison de Marcus Lucretius Fronto\u00a0\u00bb, <em>Pallas<\/em> 93, 2013, p. 217-235 <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.4000\/pallas.1457\">https:\/\/doi.org\/10.4000\/pallas.1457<\/a>.<\/p>\n<p>PETERS, Wilhelmus Johannes Theodorus <em>et al.<\/em>,<em> La casa di Marcus Lucretius Fronto a Pompei e le sue pitture (Scrinium, 5), <\/em>Amsterdam, Thesis Publisher, 1993.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Audiovisuel<\/strong>\u00a0: vid\u00e9o de pr\u00e9sentation de la maison, Parco Archeologico di Pompei\u00a0: <a href=\"https:\/\/youtu.be\/RS8Ol-garww\">https:\/\/youtu.be\/RS8Ol-garww<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Wilhelmus Johannes Theodorus Peters <em>et al<\/em>., <em>La casa di Marcus Lucretius Fronto a Pompei e le sue pitture<\/em> (Scrinium, 5), Amsterdam, Thesis Publisher, 1993.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Ida Baldassarre, Angela Pontrandolfo, Agn\u00e8s Rouveret, Monica Salvadori<em>, La peinture romaine<\/em>, Actes Sud, 2006 (r\u00e9\u00e9dition). Voir par exemple la composition g\u00e9n\u00e9rale et la distinction d\u2019un arri\u00e8re-plan sur la st\u00e8le alexandrine conserv\u00e9e au Metropolitan Museum of Art de New York, inv. 04.17.2 <a href=\"https:\/\/www.metmuseum.org\/art\/collection\/search\/247107?ft=stela+alexandria&amp;amp;offset=0&amp;amp;rpp=40&amp;amp;pos=6\">https:\/\/www.metmuseum.org\/art\/collection\/search\/247107?ft=stela+alexandria&amp;amp;offset=0&amp;amp;rpp=40&amp;amp;pos=6<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Voir le d\u00e9veloppement de cette interpr\u00e9tation dans \u00c9velyne Prioux, \u00ab L&rsquo;\u00e9pigramme de la \u201cchambre\u201d jaune : Micon et P\u00e9ro dans la maison de Marcus Lucretius Fronto \u00bb, <em>Pallas<\/em> 93, 2013, p. 217-235, et notamment la transcription du <em>graffitto <\/em>\u00e9lectoral, p. 227<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> Voir le d\u00e9veloppement sur ce th\u00e8me dans la notice sur la fresque antique. Les <em>topia <\/em>sont des paysages st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9s, caract\u00e9ristiques du d\u00e9but de la peinture de paysage.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9tude d\u2019une fresque pomp\u00e9ienne : la paroi nord du tablinum de la maison de Marcus Lucretius Fronto Texte de Marl\u00e8ne Nazarian-Trochet, CNRS Universit\u00e9 Paris-Nanterre, UMR 7041 ArScAn, \u00e9quipe LIMC La maison de Marcus Lucretius Fronto a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte \u00e0 Pomp\u00e9i en mai 1900, au nord-est de la ville antique, puis fouill\u00e9e et \u00e9tudi\u00e9e syst\u00e9matiquement \u00e0 partir de 1971 par les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1264,"featured_media":348,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_members_access_role":[],"_members_access_error":""},"categories":[22,19,29,30,52,27],"tags":[],"class_list":["post-346","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-antiquite","category-fresque","category-histoire","category-histoire-de-lart","category-image-antique","category-lettres-classiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1264"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=346"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":353,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346\/revisions\/353"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/media\/348"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=346"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=346"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/questions-d-images\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=346"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}