 {"id":3797,"date":"2026-05-05T21:00:37","date_gmt":"2026-05-05T19:00:37","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/scemuto\/?page_id=3797"},"modified":"2026-05-05T21:25:23","modified_gmt":"2026-05-05T19:25:23","slug":"the-dubliners","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-tlse2.fr\/scemuto\/programmation-live\/the-dubliners\/","title":{"rendered":"The Dubliners"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\"><strong>L&rsquo;histoire du Dubliners<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Le Dubliners a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 le 23 mai 1990, au 46 Avenue Marcel Langer \u00e0 Toulouse. Il a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 par Simon Oliver, un Nord Irlandais qui a fui l\u2019Irlande dans les ann\u00e9es 90, pendant les conflits \u201c<em>The Troubles<\/em>\u201d (\u201cLes Probl\u00e8mes\u201d), conflits meurtriers ethno-nationalistes. Il ach\u00e8te avec des amis un local qui abritait un restaurant, dans un b\u00e2timent du 19e si\u00e8cle, par\u00e9 de bois, et cr\u00e9e alors le premier pub irlandais de Toulouse en s\u2019associant avec un architecte irlandais pour r\u00e9nover le b\u00e2timent. En 1995, Oliver a contract\u00e9 un cancer du poumon, il a donc vendu ses parts, et le bar a \u00e9t\u00e9 mis en g\u00e9rance. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">En 2006, il c\u00e8de le bar \u00e0 Bernard Penent, qui le c\u00e8de ensuite \u00e0 J\u00e9r\u00e9mie Loison en 2018, l\u2019actuel g\u00e9rant de l\u2019\u00e9tablissement. Natif de Belfast, Simon Oliver s\u2019installe en France en 1980. Il commence par enseigner le Droit \u00e0 la facult\u00e9 d\u2019Assas \u00e0 Paris, puis d\u00e9cide de s\u2019installer \u00e0 Toulouse, o\u00f9 il enseigne l\u2019anglais \u00e0 l\u2019universit\u00e9 du Mirail. Souhaitant se rapprocher de l\u2019Irlande, son pays natal, il d\u00e9cide d\u2019ouvrir un pub irlandais en 1990. Au moment de son ouverture, il y avait une diaspora irlandaise \u00e0 Toulouse : la client\u00e8le de d\u00e9part \u00e9tait donc principalement irlandaise. Cependant, le bar a \u00e9t\u00e9 plut\u00f4t bien accueilli par les toulousains. Petit \u00e0 petit, la client\u00e8le irlandaise a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par la client\u00e8le toulousaine. Aujourd\u2019hui, c\u2019est un bar de quartier, et des personnes de toutes professions le fr\u00e9quentent. En 2019, \u00e0 l\u2019initiative de J\u00e9r\u00e9mie Loison, le Dubliners laisse une plus grande place \u00e0 la musique, notamment la musique live. Il souhaite \u201cune programmation qui rappelle l\u2019ambiance festive et conviviale des pubs irlandais\u201d : musique celtique et folk principalement, avec \u201cquelques touches de rock ou autre\u201d.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\"><em><strong>(ENREGISTREMENTS)<\/strong><\/em><\/h3>\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\"><strong>Sommaire du site<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Partie I\u00a0:\u00a0Musique traditionnelle irlandaise<\/strong>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>1\/ Musique traditionnelle et Irlande<\/li>\n\n\n\n<li><em>2\/ La musique traditionnelle irlandaise dans le paysage des musiques actuelles ? Une r\u00e9ponse partag\u00e9e<\/em><\/li>\n\n\n\n<li><em>3\/ H\u00e9ritage et \u00e9volution<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Partie II &#8211; La place de la musique irlandaise dans un quartier toulousain<\/strong>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Partie III &#8211; <\/strong>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Partie IV &#8211;<\/strong>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n\n\n\n<li>*<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Sources<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\"><strong>Partie I\u00a0:\u00a0Musique traditionnelle irlandaise<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<p><em>1\/ Musique traditionnelle et Irlande<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Les musiques traditionnelles se d\u00e9finissent avant tout comme des musiques de transmission orale, historiquement li\u00e9es \u00e0 des soci\u00e9t\u00e9s rurales et \u00e0 des fonctions sociales telles que la f\u00eate, la danse, les rituels, la narration, \u2026<\/p>\n\n\n\n<p>La musique traditionnelle en Irlande est une riche tapisserie de musique, de danse, de chansons en ga\u00e9lique et en anglais. Ancr\u00e9e dans une tradition orale, cette musique a \u00e9t\u00e9 une partie vitale de l\u2019h\u00e9ritage irlandais, transmise \u00e0 travers les g\u00e9n\u00e9rations de musiciens.<\/p>\n\n\n\n<p><em>2\/ La musique traditionnelle irlandaise dans le paysage des musiques actuelles ? Une r\u00e9ponse partag\u00e9e<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La reconnaissance institutionnelle des musiques traditionnelles a renforc\u00e9 leur l\u00e9gitimit\u00e9, notamment en France dans les ann\u00e9es 1980 par le minist\u00e8re de la Culture, qui ins\u00e8re \u00e9galement ce genre musical dans les musiques actuelles. Si cette adoption est largement accept\u00e9e par les chercheurs en musicologie et ethnomusicologie, certains \u00e9mettent toutefois des nuances sur cette id\u00e9e. Lors d\u2019une enqu\u00eate de terrain au Dubliner\u2019s, les plus initi\u00e9s sur la musique irlandaise se sont accord\u00e9s sur le fait qu\u2019elle n\u2019avait pas vraiment sa place dans les musiques actuelles car trop niche, et pas tr\u00e8s \u00e9cout\u00e9e ou appr\u00e9ci\u00e9e par les jeunes.<\/p>\n\n\n\n<p><em>3\/ H\u00e9ritage et \u00e9volution<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, elles ne doivent pas \u00eatre per\u00e7ues comme fig\u00e9es dans le temps ou dans l\u2019espace. Elles sont en effet en constante \u00e9volution et rel\u00e8vent d\u2019une tradition vivante, non d\u2019une simple reproduction du pass\u00e9. Elles reposent sur un enracinement local tout en s\u2019adaptant aux contextes contemporains. Cela peut se traduire par l\u2019hybridation de celle-ci avec d\u2019autres styles musicaux, notamment le rock, \u00e9galement tr\u00e8s populaire dans les pubs irlandais ainsi que dans le pays. Cette influence se traduit dans un premier temps par des textes engag\u00e9s concernant la situation politique et sociale de l\u2019Irlande notamment lors des <em>Troubles<\/em>. <\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, comme dans la musique traditionnelle irlandaise, des groupes de rock comme U2 mettent en avant l\u2019histoire du pays par le biais de la musique rock avec <em>Sunday Bloody Sunday<\/em> ou encore <em>Where the streets have no name.<\/em> Elle se traduit \u00e9galement par l\u2019instrumentalisation et les techniques utilis\u00e9es :\u00a0 toujours chez U2, on peut sugg\u00e9rer <em>Tomorrow<\/em> qui utilise la cornemuse uilleann irlandaise ou encore <em>Wild Irish Rose<\/em> compos\u00e9e sous forme de ballade, semblable aux ballades typiques irlandaises.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><strong>Partie II &#8211; La place de la musique irlandaise dans un quartier toulousain<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;histoire du Dubliners Le Dubliners a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 le 23 mai 1990, au 46 Avenue Marcel Langer \u00e0 Toulouse. 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