“Les collectivités privilégient le réalisme” pour la réalisation de leur plan d’actions

Un article du site Actu-environnement en date du 27 février nous fait part des conclusions d’une étude réalisée par l’association d’élus Amorce et l’ADEME. Elle met en lumière les actions considérées comme prioritaires aux yeux des élus pour la mise en œuvre d’un PCET. Dans le contexte actuel, l’étude révèle que le choix des actions se fait sous contraintes budgétaire d’une part et d’autre part en termes de moyens humains. Il se trouve en effet que les indicateurs de performances économiques (création d’emploi, mesures peu coûteuses) priment sur les critères environnementaux. L’accent est mis sur « la visibilité des efforts menés », ainsi que sur la nécessité de mettre en œuvre des « actions réalistes et cohérentes avec des moyens humains mobilisables à court terme ». De plus, le critère le plus souvent exprimé est le portage politique, considéré comme essentiel pour la réalisation du projet.

En ce qui concerne le suivi des actions menées, l’enquête met en avant le fait que les collectivités privilégient les réunions d’avancement (51%) à la signature de de conventions entre partenaires (26%) ou encore la passation de marché (16%), ce qui témoigne une certaine frilosité de la part des collectivités. Il apparaît également que l’évaluation des actions « est prévue à minima » pour nombres d’entre elles. Par conséquent, c’est seulement au terme du PCET (soit 5 ans) que le bilan pourra ainsi se faire.

Retrouvez l’article ici.

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