Retour sur : Ma Thèse en 1800 secondes

Il était une fois deux doctorantes qui venaient présenter leur thèse à des plus ou moins jeunes pousses de linguistes, le 29 avril 2025 au CRL. Toutes deux au LNPL, le Laboratoire de NeuroPsychoLinguistique.

Salma Trad, à gauche, étudie « l’influence de l’émotion sur la compréhension de l’écrit en L2 : l’effet différé d’une induction interne et externe ». Vous pensez qu’on comprend plus facilement un texte neutre, ou un texte qui appelle à nos émotions ? Serait-il plus facile d’apprendre la compréhension écrite (dans une deuxième langue!) avec l’un ou l’autre type de texte, c’est là toute la question… pour faire simple. Parce qu’en revanche, élaborer le protocole expérimental ne l’est pas.

Perrine Siguier, à droite, s’intéresse aux « variantes atypiques des maladies neuroévolutives cognitivo-comportementales : caractérisation neuropsycholinguistique et lien avec les troubles du neurodéveloppement ». (il y a des mots très longs, mais il ne faut pas avoir peur !) Vous connaissez la maladie d’Alzheimer, cette thèse porte en partie dessus, ses symptômes, comment elle arrive, comment la détecter. Y a-t-il un lien entre les antécédents de troubles neurodéveloppementaux et l’apparition d’une maladie neuroévolutive ? Le lien avec la linguistique : les aphasies primaires progressives.

Après chaque présentation, un temps d’échange a eu lieu, l’occasion de développer des points grâce aux questions du public. En plus de permettre aux doctorantes de partager le sujet de leur travail, cette soirée a aussi donné aux étudiant·es de licence et de master une idée plus concrète de ce que c’est, le travail de thèse.

Un buffet a clôturé la soirée, pour poursuivre encore les échanges dans un contexte plus relâché.

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