Archives de catégorie : Actualité des bibliothèques

Et pourquoi pas une visite du crl en lsf ?

Jeudi 23 janvier, inauguration en grandes pompes de la visite du CRL en 13 vidéos en langue des signes française (LSF) sous-titrée

Par ici la visite… en LSF

13 qr-codes répartis aux endroits stratégiques du CRL pour tout savoir des services proposés.

Une visite conçue par Radia Darkaoui dans le cadre de son master, avec Lucile Goudiaby du CRL, supervisée par Alain Bacci et Elise Leroy enseignant·e·s au Centre de traduction, d’interprétation et de médiation linguistique (CETIM)

Une visite interprétée et signée par 15 étudiant·e·s de L3, M1 et M2 du CETIM encadrés par Ariane Cousin

Une visite réalisée par Michel Gonzalez.

Chili : les raisons de la colère

Une rencontre-discussion proposée par Jaime Valenzuela Márquez, professeur à l’Université Catholique du Chili  et Franck Gaudichaud, de l’UT2J

Un point sur la situation du Chili, qui vit d’intenses journées de révolte et mobilisations sociales, dans laquelle la jeunesse est particulièrement active.
L’augmentation du tarif des transports publics à Santiago, la capitale, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase d’un mécontentement accumulé depuis des années. Le rejet d’un modèle social, économique et politique, en partie hérité de la dictature de Pinochet, est désormais massif.
Ce sont aussi 30 années d’une démocratie aux pieds d’argile qui est au cœur de ce qui est le plus grand mouvement social depuis la transition, dans un pays souvent considéré comme « laboratoire du néolibéralisme » en Amérique latine.

Jaime Valenzuela Márquez  et Franck Gaudichaud, ont décrits les ressorts de cette mobilisation collective exceptionnelle, ses répertoires d’actions et perspectives possibles. Ils ont présenté également la réponse des partis politiques et des acteurs sociaux organisés, et détaillé l’ampleur de la répression menée par le gouvernement conservateur de Sebastián Piñera, une violence d’Etat sans précèdent depuis 1990.

Juan Francisco Ortiz au crl

Dans le cadre du projet Exil Républicain Génération 2 (ERG2), Alet Valero, de l’UT2J, a présenté à celles et ceux qui ne le connaissaient pas, Juan Francisco Ortiz, en concert pour les 80 ans de l’exil républicain espagnol.

Juan Francisco Ortiz, a rendu hommage à son père, rescapé du camp d’extermination de Mathausen, et a remis au directeur de l’UFR des langues, Vladimir Beliakov, une reproduction du drapeau républicain fabriqué dans le camp en 1942 par son père et ses camarades. C’est autour de l’histoire de ce drapeau, véritable relique de la déportation, que Juan Francisco Ortiz a captivé un public particulièrement attentif.

Espagne, Catalogne, Où en est-on ?

2 ans après la tenue d’un référendum en Catalogne dans des circonstances exceptionnelles et la dissolution du Parlement et du gouvernement catalans par l’Etat espagnol, 

1 an et demi après la motion de censure contre le chef du gouvernement espagnol M. Rajoy (PP) et l’accession au pouvoir de P. Sánchez (PSOE), 
8 mois après l’impossibilité du premier gouvernement socialiste de faire approuver le budget par le Parlement espagnol et l’annonce de nouvelles élections générales espagnoles,  
6 mois  après une campagne électorale qui a donné une majorité aux partis de gauche,  
4 mois après la fin d’un long procès sur les leaders catalans « autodéterminationnistes » et indépendantistes, 
2 mois après l’échec des négociations entre les partis de gauche pour former un gouvernement espagnol et l’annonce de nouvelles élections générales, 
1 mois après le verdict du Tribunal suprême espagnol au sujet des responsables catalans et des importantes manifestations en réaction, 
3 jours après les résultats des dernières élections générales espagnoles (les quatrièmes en quatre ans),
où en est-on ?

Voilà la question que se proposait d’aborder Fabrice Corrons, maître de conférences à l’UT2J devant le public des grands jours qui comme annoncé a eu droit à une remise en perspective de la situation politique actuelle.

Pour celles et ceux qui étaient motivé·e·s pour approfondir la question, le Collex Études ibérique proposait une sélection d’ouvrages d’actualité, sur place ou à emporter.

le jour du prof de français au crl

Une première pour le Département des Sciences du Langage de l’UT2J pour cet premier Jour international du Prof de Français, conçu pour valoriser le métier d’enseignant·e de français par des activités et des évènements destinées à créer du lien et de la solidarité. Un jour, en l’occurrence une fin d’après-midi où enseignant·e·s, ancien·nne·s et actuel·le·s étudiant·e·s ont partagé leurs expériences, leurs parcours.

La biblothèque vivante du CRL à la nuit des étudiant·e·s du monde

Comme chaque année le Welcome Desk de l’Université de Toulouse organisait la semaine de l’étudiant, pour un programme de manifestations dans toute la région.

Le jeudi 10 octobre, pour la soirée de lancement au Métronum, le CRL a proposé avec le foyer d’espagnol La Peña, une « bibliothèque vivante » : des livres vivants et bilingues empruntés pour des « lectures » d’une dizaine de minutes, avec un thème commun : Toulouse (anecdotes, informations pratiques, quartiers à visiter…)

Vivement l’année prochaine, pour une nouvelle séance de lecture…

« Is who we are determined by our past or by what we believe in »

Une rencontre en VO avec traduction chuchotée à l’oreille par les étudiant·e·s du CETIM, et en partenariat avec le festival Toulouse Polars du Sud

C’était jeudi 10 octobre, en partenariat avec « les jeudis du genre » une rencontre avec Alex Marzano- Lesnevich animée par Corinne Bigot, enseignante à l’UT2J.

L’Empreinte (The Fact of a Body, en langue originale), met en regard puis entremêle les chapitres qui suivent l’enquête concernant Ricky Langley, emprisonné pour avoir tué et violé Jeremy Guillory, alors âgé de 6 ans, et ceux où s’écrit l’histoire familiale et la vie d’Alex, qui a été violé·e par son grand-père dans son enfance. Les deux tragédies, initialement bien distinctes, s’échafaudent en trois parties qui imitent le rythme et la forme d’un procès. De cet ensemble émerge enfin la voix d’Alex, résiliente, qui pose cette question cathartique :

“Is who we are determined by our past or by what we believe in?”

Au fil du roman-biographie, les liens qui unissent les deux enquêtes et histoires, criminelle et personnelle, intime et publique, se resserrent et deviennent explicites. Les tabous sont soulevés, les détails qui ont été négligés dans le passé, décelés, scrutés et examinés, et l’omerta du viol, brisée. Mais c’est surtout le refus du manichéisme qui fait la force de ce roman et d’Alex. Les enquêtes parallèles et conjointes font la part belle au pardon et à la reconnaissance des biais de tout un chacun.

“What you see in Ricky may depend more on who you are than on who he is” (The Fact of a Body, p. 157)

Après la présentation de son roman, un échange s’est déroulé avec l’auditoire. Alex travaille actuellement sur un livre qui retracera l’histoire queer des États-Unis.

« la literatura nos ha dado un poco mas de juventud »

Mardi 8 octobre, une rencontre en VO avec traduction chuchotée à l’oreille par les étudiant·e·s du CETIM, et en partenariat avec le festival Toulouse Polars du Sud,

Une rencontre avec l’écrivain cubain Leonardo PADURA sous forme de master-class animée par Alexis Yannopoulos, enseignant à l’UT2J

« Como Cubano soy un ser absolutamente gragario, por lo tanto, a la vez tambien quiero aprovechar los años que me queda para estar en la soledad de la escritura »