Affichage : 41 - 50 sur 63 RÉSULTATS

CONF / MAI 68, ou le triomphe de la ‘société du spectacle’ ? / Pascal Ory

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Mai 68, ou le triomphe de la ‘Société du spectacle’ ? / Pascal Ory, conférence présentée dans le cadre des Savoirs partagés et animée par Emeline Jouve, Emeline Jouve, maitre de conférences en langue et littérature anglaise à Institut National Universitaire Jean-François Champollion. Toulouse, Hôtel d’Assézat, 4 avril 2018.

Ce n’est pas tout à fait un hasard si le mouvement étudiant de Mai 68 a voulu occuper, après la Sorbonne, l’Odéon. Ce n’est pas tout à fait hasard si le lieu où des soixante-huitards ont cherché, en juillet, à rejouer la pièce de mai fut le Festival d’Avignon.
Ce n’est pas tout à fait un hasard si le travail théorique le plus novateur en matière politique publié en langue française dans les années qui ont précédé Mai (novembre 1967, pour être précis) s’appelle « La société du spectacle » [de Guy Debord] qui réunit le concept économique de marchandise et le concept culturel de spectacle, renvoyant dos à dos le modèle bolchévique et le modèle capitaliste.

Pascal Ory essaie d’interpréter ce hasard qui n’en serait pas tout à fait un et montre en quoi l’Internationale situationniste a influencé la société post mai 68, et aura notamment un impact sur le terrain du théâtre.

« La spectacularisation de Mai est évidente dans la manière dont on nous raconte Mai et dans la manière dont Mai s’est d’emblée mis en scène (…) elle met en scène les manis, les meetings, ce sont évidemment des scénographies ». Il y aura des barricades et l’occupation des  lieux de travail « où l’on va trouver comme en [19]36, des artistes qui vont venir par solidarité présenter des spectacles, des chanteurs [comme] le théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis…».

Voir d’autre programmes sur CanalU

Fiche technique

Date de réalisation : 4 Avril 2018

Durée du programme : 67 min

Classification Dewey : Histoire de France (1958-1999 : Ve République), Culture, institutions sociales (institutions ou associations culturelles, action culturelle, comportements culturels, anthropologie culturelle, sociologie culturelle, économique, politique, religieuse)

Catégorie : Entretiens

Niveau : niveau Licence (LMD), niveau Master (LMD)

Auteur(s) : ORY Pascal

producteur : Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail

Réalisateur(s) : MICHAUD Nathalie

Editeur : SCPAM / Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail et aux auteurs.

CONF / Mai 68 / « Ne pas avaler » : 1968 crise médiatique / Bibia Pavard

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

« Ne pas avaler » : 1968 crise médiatique / Bibia Pavard, conférence présentée dans le cadre des Savoirs partagés, Université Jean Jaurès, 13 février 2018.

Dans cette communication, il s’agit pour Bibia Pavard d’interroger la question du rôle des médias, de l’information et de la contre-information, des expérimentations et du renouveau médiatique lors de ces événements fixés dans les mémoires autour d’images et de slogans mythiques. Les études historiques développées depuis plus de 20 ans ont permis de ne plus réduire Mai 68 au Quartier Latin et à la crise étudiante en explorant notamment les mouvements ouvrier et paysan qui se sont développés dans l’année précédant les mois de mai et juin 68, en élargissant le périmètre d’observation à la crise sociale générale dépassant le seul cadre géographique français.

Voir d’autres programmes sur CanalU

Fiche technique

Date de réalisation : 13 Février 2018

Durée du programme : 58 min

Classification Dewey : Histoire de France (1958-1999 : Ve République), Médias documentaires, journalisme, presse, édition

Niveau : niveau Licence (LMD)

Auteur(s) : PAVARD Bibia

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Réalisateur(s) : MICHAUD Nathalie

Editeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail et aux auteurs.

CONF / Questions à Diego Quemada-Díez autour de son film « Rêves d’or »

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Lors du festival toulousain Cinélatino 2018, le cinéaste mexicain Diego Quemada-Díez rencontre des lycéens autour de son film « Rêves d’or » réalisé en 2013.

Cette rencontre a eu lieu dans le cadre du dispositif national d’éducation à l’image Lycéens et Apprentis au Cinéma organisé avec le concours de l’Association des Cinémas d’Art et Essai en Pyrénées-Méditerranée et Nouvelle Aquitaine (ACREAMP), la structure coordonnatrice du dispositif pour l’Académie de Toulouse), avec les élèves de différents lycées professionneles de Toulouse, Auzeville et Pins-Justaret.

Cette rencontre a été mise en œuvre grâce à un partenariat entre l’Université Toulouse – Jean Jaurès, la Cinémathèque de Toulouse et la Maison Universitaire franco-mexicaine.
Cette séance est présentée par Marie Chèvre (chargée de programmation jeunes publics et actions culturelles à l’ARCALT), Luc Cabassot (de l’ACREAMP) et Nolwenn Le Tallec en assure la traduction.

Fiche technique

Auteur(s) : QUEMADA-DÍEZ Diego
producteur : Université Toulouse II-Le Mirail
Réalisateur(s) : MICHAUD Nathalie
Editeur : SCPAM Université Toulouse II-Le Mirail

Date de réalisation : 20 Mars 2018

Durée du programme : 84 min
Classification Dewey : Cinéma
Niveau : niveau Master (LMD), L2
Disciplines : Arts du spectacle (cinéma/audiovisuel, théâtre, danse…

Langue : Espagnol
Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

CONF / Sur les traces de « Little Foot » / Laurent Bruxelles

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Dans cette conférence, Laurent Bruxelles, géomorphologue à l’Institut de recherches archéologiques préventives (Inrap) et chercheur au laboratoire TRACES à l’Université Toulouse Jean Jaurès, présente la découverte par Ronald Clarke de l’Australopithecus prometheus surnommé « Little Foot » [Petit Pied] et ses propres travaux en vue de la datation du squelette retrouvé dans une des grottes de Sterkfontein, près de Johannesbourg en Afrique du Sud.

Cette grotte située dans une région de dolomies constituées il y a 2,5 milliards d’années, sur des fonds marins peu profonds, a été creusée par les eaux sur 400 m. de galeries labyrinthiques étagées qui, en se comblant progressivement de sédiments, ont piégé de très nombreux fossiles. À la fin du XIXe siècle, les mineurs sud-africains exploitant la calcite des stalagmites des grottes, extraient également des vestiges osseux qu’ils signalent au paléoanthropologue Raymond Dart. Celui-ci mettra au jour, en 1924, le crâne fossilisé d’un jeune hominidé d’une nouvelle espèce, l’Australopithecus africanus, inaugurant une longue série de découvertes dans cette région, notamment celles de Robert Broom (« Mrs. Ples » en 1947), de Phillip Tobias (qui identifia l’espèce Homo habilis) et de Ronald Clarke, découvreur en 1997 de « Little Foot ».

Jusqu’en 2006, en fonction de la méthode de datation utilisée, les résultats des études sur l’âge de « Little Foot » ont dérouté les spécialistes et c’est à la demande des anthropologues sud-africains que Laurent Bruxelles a reconstitué l’histoire géomorphologique de la vallée de la Blauawbankspruit et de la grotte dans laquelle furent mis au jour les ossements. En étudiant la structure karstique, les brèches sédimentaires, les inversions stratigraphiques ainsi que les modifications des planchers stalagmitiques, il est parvenu à rassembler les données nécessaires à la datation de « Little Foot ».

« Little Foot » a plus de 3,6 millions d’années et son squelette constitue un élément important pour la connaissance, d’une part, du groupe des pré-humains se situant antérieurement aux Parenthropes (Homo robustus) et aux Homo habilis et, d’autre part, la connaissance des origines et de l’évolution de l’espèce humaine.

Conférence présentée dans le cadre de la Fête de la Science 2015, Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail, 7 octobre 2015.

Voir d’autres conférences sur CanalU

Fiche technique

Date de réalisation : 7 Octobre 2015

Durée du programme : 46 min

Classification Dewey : Géomorphologie (création et modification des reliefs topographiques par les processus de dépôt et d’érosion, création et modification du relief terrestre), Découverte des vestiges archéologiques, méthodes archéologiques, interprétation (techniques de datation)

Niveau : Tous publics / hors niveau

Disciplines : Géographie physique, humaine, économique et régionale, Archéologie préhistorique

Auteur(s) : BRUXELLES Laurent

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès-campus Mirail

Réalisateur(s) : BASTARD Bruno

Éditeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès-campus Mirail et aux auteurs.

Que peut l’histoire ? Les étudiants en discussion avec Patrick BOUCHERON

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Que peut l’histoire ? : les étudiants en discussion avec Patrick Boucheron, rencontre-débat organisée dans le cadre du festival « L’Histoire à venir : du silex au Big Data », présentée par Manon Champier (doctorante en histoire) et animée par des étudiants, Université Toulouse Jean Jaurès, 19 mai 2017.
Thème 1 : Le métier d’historien
Avec Lisa Marbourd (étudiante en licence d’histoire, Université Toulouse Jean Jaurès), Juliette Navarro, Baptiste Puget (préparation à l’École normale supérieure (khâgne, lycée Saint-Sernin de Toulouse).
Thème 2 : Comment écrit-on l’Histoire aujourd’hui ?
Avec Pauline Chambon et Laetitia Voivenel (étudiantes en Master 1 Monde médiévaux, UT2), Morgane Kouanda (étudiante en Licence d’Histoire, UT2).
Thème 3 : Enseignement et transmission de l’Histoire
Avec Guillaume Balfet (étudiant en Master 1 en Histoire, UT2), Quentin Vanteront (étudiant en licence, UT2).
Thème 4 : Engagement et Histoire
Avec Maïté Recasens (doctorante en Histoire moderne), William Delpech (étudiant en Droit), Élodie Lebeau (doctorante en Histoire de l’art).

« Ce que peut l’histoire » : tel était le titre de sa Leçon inaugurale de Patrick Boucheron au Collège de France le 17 décembre 2015. C’est en partant de cette interrogation que l’historien engage une conversation avec plusieurs étudiants sur sa vision de jeunesse du métier d’historien, sur le rôle de l’historien, sur ce que peuvent dire ou faire les historiens aujourd’hui, dans le dialogue avec les citoyens, pour éclairer le passé et penser l’avenir. Patrick Boucheron n’hésite pas à évoquer son parcours, ses expériences personnelles, son ressenti propre, ses convictions et ses engagements politiques, démontrant son talent pour la vulgarisation et son souci de transmettre les savoirs.
« Nous avons besoin d’histoire car il nous faut du repos. Une halte pour reposer la conscience, pour que demeure la possibilité d’une conscience – non pas seulement le siège d’une pensée, mais d’une raison pratique, donnant toute latitude d’agir. Sauver le passé, sauver le temps de la frénésie du présent : les poètes s’y consacrent avec exactitude. Il faut pour cela travailler à s’affaiblir, à se désœuvrer, à rendre inopérante cette mise en péril de la temporalité qui saccage l’expérience et méprise l’enfance. « Étonner la catastrophe », disait Victor Hugo ou, avec Walter Benjamin, se mettre à corps perdu en travers de cette catastrophe lente à venir, qui est de continuation davantage que de soudaine rupture.
Voici pourquoi cette histoire n’a, par définition, ni commencement ni fin. Il faut sans se lasser et sans faiblir opposer une fin de non-recevoir à tous ceux qui attendent des historiens qu’ils les rassurent sur leurs certitudes, cultivant sagement le petit lopin des continuités. L’accomplissement du rêve des origines est la fin de l’histoire –elle rejoindrait ainsi ce qu’elle était, ou devait être, depuis ces commencements qui n’ont jamais eu lieu nulle part sinon dans le rêve mortifère d’en stopper le cours.
Car la fin de l’histoire, on le sait bien, a fait long feu. Aussi devons-nous du même élan revendiquer une histoire sans fin –parce que toujours ouverte à ce qui la déborde et la transporte– et sans finalités. Une histoire que l’on pourrait traverser de part en part, librement, gaiement, visiter en tous ses lieux possibles, désirer, comme un corps offert aux caresses, pour ainsi, oui, demeurer en mouvement
». (P. Boucheron, Leçon inaugurale, Collège de France, décembre 2015).

Voir d’autres programmes sur CanalU

Fiche technique

Date de réalisation : 19 Mai 2017

Durée du programme : 91 min
Classification Dewey : Recherche historique et historiographie
Catégorie : Conférences
Niveau : niveau Licence (LMD), niveau Master (LMD)
Disciplines : Histoire générale, Enseignement supérieur

Auteur(s) : BOUCHERON Patrick
producteur : Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail
Réalisateur(s) : MICHAUD Nathalie
Editeur : SCPAM / Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail
Langue : Français
Mots-clés : histoire (recherche), historiens, histoire (étude et enseignement), professeurs d’histoire
Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse-Jean Jaurès et aux auteurs.

CONF / Épistémologie féministe : le mirage de la connaissance objective / María Luisa Femenías

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Conférence organisée par le Réseau Arpège sous la responsabilité scientifique de Michèle Soriano (Centre d’Etudes Ibériques et Ibéro-Américaines (CEIIBA), Université Toulouse Jean Jaurès, 10 février 2017.
Conférence traduite en français par Solange Hibbs (traduction simultanée).
> Voir la version originale en espagnol ici.

Dans cette comunication, María Luisa Femenías se propose de montrer que « la quête épistémologique constitue une pratique éthique qui surgit et, pour reprendre les termes d’Ana de Miguel, « dans la mesure où la vision structurelle est constituée de la réalité, la vision construite à partir de la simple acceptation du regard hégémonique devient irrationnelle ».

La théorie permet d’appréhender, de voir les objets et par conséquent le féminisme implique la création d’un réseau conceptuel que l’on peut appeler « filtre » pour restituer sa propre construction de la réalité. C’est pour cette raison que nous devons abandonner le regard ingénu qui nous pousse à considérer que la réalité est là, telle que nous le percevons, et devons mettre l’accent sur le sujet connaissant.
Ce qui ne veut pas dire que si toutes les femmes acceptent une vision féministe de la réalité, les résistances face à l’acceptation de nouvelles approches constituent des réponses collectives à des conflits collectifs, résultats des inégalités structurelles et des processus de socialisation hégémonique qui consolident les codes culturels ancestraux et universels structurés à partir de ce qu’il est convenu d’appeler « l’idéologie patriarcale ».

Par conséquent, l’idéologie patriarcale s’érige en filtre parfait des modes de construction des objets -au sens large du terme- et des faits culturels que nous considérons naturels, structurellement cohérents et ontologiquement légitimes. Tous ces éléments expliquent l’importance d’une épistémologie féministe capable d’ôter toute légitimité aux filtres théoriques traditionnels, filtres qui confirment l’infériorité des femmes -et d’autres groupes d’ailleurs- qui considèrent ces femmes comme assujetties ou incompétentes.

Si le féminisme remet en cause la légitimité de ces cadres et de ces filtres, c’est d’abord en tenant compte de la dimension sociale, éthique et politique de la situation générale des femmes qu’il doit le faire car il s’agit d’une véritable problématique, injuste de surcroît. C’est aussi pour identifier les causes de cette situation culturelle, historique, psychologique et économique et déterminer ce que l’on a appelé « attribution de responsabilités ».

Ensuite, c’est également  pour pouvoir élaborer des propositions théoriques alternatives . Il ne suffit pas de qualifier la situation d’injuste, il faut aussi démontrer qu’elle n’est pas naturelle ni dépendante d’une ontologie et il faut proposer des alternatives susceptibles de transformer les structures sociales et de les rendre moins conflictuelles. Finalement, il faut rendre cette prise de conscience universelle , ce qui incite à développer une imagination féministe, théorique et pratique, qui rende incontournable la construction d’une société dans laquelle tous les êtres humains puissent bénéficier, sans exception, d’égalité.

A la lumière de ce que nous venons de dire, il convient d’illustrer brièvement ces propos avec trois exemples de différentes époques et de différents domaines de recherche mais de grande importance universitaire et celui de la vie quotidienne. Dans ces trois cas, le regard féministe critique induit des changements profonds.

Le premier exemple correspond à un cas précis de la philosophie aristotélicienne, le second s’appuie sur la recherche collective à laquelle nous participons et où étaient comparés des tests de Rorschach. En troisième lieu, nous nous s’intéresserons à l’hypothèse de Thomas Lequeur concernant le corps humainsles et qui met en avant l’importance du regard féministe. Dans tous ces cas, notre analyse est fondée sur des métalectures critiques dans une perspective de genre et sur des bases épistémologiques féministes. » (María Luisa Femenías).

Voir d’autres conférences sur CanalU

Fiche technique

Date de réalisation : 10 Février 2017

Durée du programme : 67 min
Classification Dewey : Epistémologie, causalité, genre humain, Recherches sur le féminisme
Niveau : niveau Licence (LMD), niveau Master (LMD)
Disciplines : Philosophie contemporaine , Société- Approches transversales et méthodologie

Auteur(s) : FEMENÍAS María Luisa
producteur : Université Toulouse II-Le Mirail
Réalisateur(s) : SARAZIN Claire
Editeur : SCPAM Université Toulouse II-Le Mirail
Langue : Français
Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse Jean Jaurès et aux auteurs.

COLLOQUE / ProusTime 1. Proust et les traces persistantes du passé

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Voir l’intégralité du colloque sur CanalU

ProusTime 1. Proust et les traces persistantes du passé, organisé par l’Équipe Littérature et Herméneutique (ELH) du laboratoire de recherche Patrimoine, Littérature, Histoire (PLH), sous la direction scientifique d’Isabelle Serça.
Museum de Toulouse, Quai des savoirs, 25 janvier 2017.

ProusTime 1. Mémoire et traces : Des archives environnementales aux archives papier, des traces mnésiques aux traces historiques, de la mémoire individuelle à la mémoire collective, de l’histoire de la terre à celle des sociétés humaines.

Le projet de recherche transdisciplinaire ProusTime vise à penser le temps avec Marcel Proust, des sciences humaines aux sciences exactes en passant par les arts et réunit une douzaine de chercheurs toulousains de domaines très éloignés (astrophysique, neurosciences, économie, histoire, linguistique, arts plastiques, etc.). L’objectif est de confronter les conceptions du temps et de la mémoire que proposent différents domaines à partir de la représentation et de la forme stylistique qu’en offre « À la recherche du temps perdu ».

La littérature étant le terreau sur lequel se fonde le projet, chaque séance s’articule sur une des notions transversales que l’on dégage du texte de Proust, dont on examine comment elles résonnent dans d’autres domaines : « traces », « mémoire »,  « variation », « interpolation/anachronisme ». La littérature est en effet au cœur de la réflexion dans la mesure où ces rapprochements, que l’on veut précis et rigoureux malgré la distance qui sépare les différentes disciplines, se fondent sur des passages de Proust, dont la lecture à voix haute viendra ponctuer la séance.

Fiche technique

Date de réalisation : 2017

Niveau : niveau Master (LMD), niveau Doctorat (LMD), Recherche

producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès-campus Mirail

Réalisateur(s) : BOUHARAOUA Samir

Editeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

CONF / Visualisation, analyse et évaluation automatique de la prosodie de la parole / Daniel Hirst

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

L’annotation automatique de la prosodie est un outil indispensable pour mieux comprendre la nature de la structure prosodique des langues. Depuis quelques décennies on cherche des « métriques », des mesures automatiques, qui permettraient de prédire une classification typologique des langues sur le plan rythmique et mélodique.
Daniel Hirst présente des travaux sur la discrimination des langues sur la base de métriques mélodiques appliquées à un corpus prosodique multilingue, OMProDat, qui comprend (entre autres) des enregistrements en anglais, français, chinois mandarin et cantonais, avec en plus des enregistrements d’anglais L2 par des locuteurs français et chinois. Il évoque aussi le problème général de l’analyse automatique de la mélodie.
Il conclut avec des propositions pour la visualisation automatique de la prosodie qui pourrait contribuer à fournir un retour visuel et auditif comme aide pour l’apprentissage de la prosodie d’une langue étrangère.

Visualisation, analyse et évaluation automatique de la prosodie de la parole / Daniel Hirst, conférence organisée par le laboratoire Octogone-Lordat de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, le 9 décembre 2016.

Voir d’autres conférences sur Canal U

Fiche technique

Date de réalisation : 9 Décembre 2016

Durée du programme : 81 min
Classification Dewey : Phonologie. Phonétique, Applications informatiques, traitement des données relatives au langage et aux langues, Caractéristiques suprasegmentales (accent, aspects phonétiques, études linguistiques de la prosodie considérée dans plusieurs langues…)

Niveau : niveau Master (LMD), niveau Doctorat (LMD), Recherche
Disciplines : Linguistique

Auteur(s) : HIRST Daniel

Producteur : Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail

Réalisateur(s) : BOUHARAOUA Samir

Éditeur : SCPAM / Université Toulouse-Jean Jaurès-campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation / Copyright : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

Les stratégies de segmentation syllabique en lecture chez l’enfant

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Peut-on dépasser le constat classique du rôle « indiscutable » des « grands classiques » psycholinguistiques, notamment le rôle des propriétés statistiques des syllabes pour justifier des stratégies de segmentation ou d’accès au lexique ? Alors même que la syllabe est une unité centrale en français, cela ne fait qu’une vingtaine d’années que, véritablement, les études développementales mettent en évidence son rôle précoce, mais progressif, pendant l’apprentissage de la lecture.

Et nombreuses sont celles qui se sont attachées à démontrer, non sans certaines controverses, l’importance de la fréquence d’occurrence de la syllabe initiale dans la langue comme un facteur déterminant, associée à la fréquence lexicale ou bien encore au trou bigrammique pour expliquer la sensibilité et l’utilisation de la syllabe dans des activités de lecture.

Pourtant, son statut d’unité incontournable repose principalement sur le respect de grands principes linguistiques (e.g., principe d’attaque maximale, loi du contact syllabique optimal, principe de séquençage basé sur la sonorité) qui n’ont que très rarement été abordés d’un point de vue développemental, en lecture.

Partant du postulat que les propriétés statistiques bénéficieraient d’un « excès de confiance » et que l’implication des propriétés phonologiques universelles sont sous-estimées (e.g. la sonorité) – tout du moins pour l’étude du français – l’objet de la présentation consistera à répondre à plusieurs questions autour de leurs rôles respectifs dans des activités de lecture auprès d’enfants, qu’ils soient normo-lecteurs ou dyslexiques.

Les stratégies de segmentation syllabique en lecture chez l’enfant : quid des sensibilités phonologiques universelles ? / Norbert Maïonchi-Pino, séminaire organisé par l’Unité de Recherche Interdisplinaire en neuropsycholinguistique Octogone-Lordat, Université Toulouse Jean Jaurès, 20 mai 2016.

Voir la conférence sur Canal-U

Fiche technique

Date de réalisation : 21 Mai 2016

Durée du programme : 99 mn

Niveau : niveau Master (LMD), niveau Doctorat (LMD), Recherche

Auteur(s) : MAÏONCHI-PINO Norbert

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Réalisateur(s) : DELPECH Franck

Editeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation : Tous droits réservés à l’Université Toulouse – Jean Jaurès et aux auteurs.

Traduire les images du goulag : Problème de fidélité et d’opacité / Liuba Jurgenson

powered by Advanced iFrame. Get the Pro version on CodeCanyon.

Résumé

Parce qu’il se réfère au réel, dans un rapport au vécu particulier, le témoignage se trouve être un texte dont la langue de l’original constitue un contexte indissociable de la création du texte.

En ce qui concerne les témoignages sur le Goulag, dans les textes traduits du russe, l’événement lui-même a été vécu dans la langue russe y compris par des sujets non russes. Lorsque l’on va traduire ces textes vers une autre langue, ce sont non seulement les modalités de transposition, que le traducteur va élaborer individuellement, qui vont compter,  mais aussi la culture d’accueil qui participe de l’élaboration de l’événement.

Dans cette communication, Liuba Jurgenson questionne le statut du témoignage comme construction d’une trace sur l’héritage des violences extrêmes, les mécanismes de transmission de textes qui voulaient faire preuve du système concentrationnaire russe, la traduction du témoignage, parfois 40 à 50 ans après la publication du texte original.

« On sort des problématiques purement traductologiques et purement littéraires, puisque la traduction va participer de l’élaboration de l’événement dans une culture donnée. La construction de l’événement Goulag dans la culture française s’est faite à partir de traductions, elle ne s’est pas faite à partir de textes originaux. Réfléchir sur la traduction va plus loin que les simples questions techniques de vocabulaires ou de style (…) Une autre question quand on passe de l’original à la traduction, est que cette mise en mots, ce passage de l’écrit des survivants a souvent été pensé par eux-mêmes comme une sorte de traduction, vers une langue autre que celle du vécu. Les témoignages eux-mêmes sont traversés par une réflexion sur l’impossibilité de restituer une expérience trop violent, trop dure, une expérience qui suppose une dissolution du sujet, d’absence du sujet à lui-même ».

Faire l’épreuve d’un intraduisible relève t-il de la traduction, comment traduire cette dimension justement intraduisible ? Le témoignage, habituellement considéré comme une source primaire par un historien, un sociologue ou un anthropologue, est-il encore une source primaire lorsque il a été traduit, même le plus fidèlement possible ?
« Il y a toujours une médiation qui tire les textes hors de leur origine apportant une sorte d’indistinction entre source primaire et source secondaire ».

Traduire les images du Goulag : problème de fidélité et d’opacité / Liuba Jurgenson, conférence dans le cadre des journées d’études  « Introduction à la traductologie » organisées sous la direction scientifique de Vladimir Beliakov (section de slavistique du  département Langues étrangères) et du laboratoire LLA-Creatis de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, le 25 mars 2016.

Voir d’autres conférences sur Canal-U

Fiche technique

Date de réalisation : 25 Mars 2016

Durée du programme : 96 min

Classification Dewey : Traduction (linguistique), Littératures slaves du groupe oriental (littérature russe)

Niveau : niveau Master (LMD), niveau Doctorat (LMD), Recherche

Auteur(s) : JURGENSON Liuba

Producteur : Université Toulouse – Jean Jaurès-campus Mirail

Réalisateur(s) : BOUHARAOUA Samir

Éditeur : SCPAM / Université Toulouse – Jean Jaurès – campus Mirail

Langue : Français

Conditions d’utilisation : Tous droits réservés aux auteurs et à l’Université Toulouse – Jean Jaurès.