Archives par mot-clé : CRL

Les bibliothécaires s’initient à la Langue des Signes (LSF)

La Langue des Signes Française (LSF) est bien présente à l’UT2J.  Au quotidien, aussi bien dans les cursus pédagogiques , dans diverses manifestations ou dans les bibliothèques.

Universcenes 2013 - UT2J - LSF - Langues des Signes      SONY DSC

SONY DSCDes bibliothécaires, justement, ont suivi une initiation à la LSF, une langue à part entière. Peut-être pas de quoi argumenter dans un débat mais on l’espère, suffisamment pour renseigner un usager.

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Un apprentissage difficile, parfois ludique : un doigt positionné un peu haut, un visage trop fermé, et bien sûr, on dit tout autre chose que ce qui était prévu.

SONY DSCC’est une classe de débutants motivés qui ont été formés au doigt et à l’œil par Cédric Polleux et Marie Bresson.SONY DSCSONY DSC

 

 

« Comment ça va ? »

 

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Au CRL, au détour d’un pouf, on peut même se joindre à un atelier improvisé… Pour trouver une méthode, c’est par ici…

Et le tumblr, c’est par là…

Peut-on faire confiance à un-e bibliothécaire pour conseiller une lecture ?

A vous de voir, en empruntant au petit bonheur la sélection du CRL….

SONY DSCIl semble que vous avez aimé les prêts surprise d’été… Que direz vous des prêts d’hiver ? On prend les mêmes et on recommence. SONY DSC

 

 

 

La règle du jeu est toujours aussi simple : comme Marion et Gérard, étudiants en L1 de LEA, choisissez un paquet (à chaque langue son papier cadeau) et empruntez un presque-cadeau à ouvrir sous le sapin…

 

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Mix’Art Myrys investit le CRL

Présentation PowerPointNa/Da, Annlor Codina, Aurélie Fatin, Florence Davoust et Arum du collectif Mix’Art Myrys exposent au CRL jusqu’au 15 janvier, dans le cadre de la journée d’études Art Folie et Modernité, initialement prévue le 20 novembre et reportée au 15 janvier 2015.art-folie-modernite_CRL - Thomas Le Bihan - Anne Sophie Ducombs Une journée proposée par Anne-Sophie Ducombs et Thomas Le Bihan, doctorants à l’UT2J.

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La classification Dewey comme vous ne l’avez jamais écoutée, par Florence Davoust et dans toutes les langues, « avec une prédilection pour le danois« ..

 

 

 

Des poufs en cartouches de chasse cousus mains par Annlor Codina . particulièrement appréciés par Christelle et MarionSONY DSC « ça fait un peu bizarre, mais c’est confortable« .

 

 

 

 

 

 

Une arche  de couturière à laquelle Aurélie Fatin nous invite à épingler pensée profonde ou légère : « plainte du manque… manque d’humilité, d’humanité, d’espace pour respirer, aimer » juste à côté de « marre du célibat... »SONY DSC

 

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Une autre installation d’Annlor Codina toute en ombres : « vraiment trop cool, je décolle« .SONY DSCSONY DSC

 

 

 

 

 

 

Arum et la lumière…

 

 

 

 

 

Et Na/DaSONY DSC, sur les bureaux des bibliothécaires et sur les murs…

 

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Comme dirait Thomas Le Bihan, « rien de tel qu’une bibliothèque pour exposer, au milieu d’étudiants qui ne manqueront pas, en levant le nez de leurs bouquins, de s’interroger, de regarder, de rêvasser... »

Et c’est jusqu’au 15 janvier 2015.

Sexe, Rock&Roll et Siècle d’or, une petite exposition sur roulettes

SONY DSCA L’initiative de Luis González (Framespa) Le CRL présente une exposition itinérante qui prendra la direction du CADIST le 1er décembre.

Quelques textes hispaniques du Moyen-Âge et du Siècle d’orSONY DSC subtilement sélectionnés et mis en scène…

 

« Parmi les grands thèmes de la littérature celui qui a certainement fait couler le plus d’encre est celui qui concerne les relations humaines dans toutes ses déclinaisons (et inclinaisons), appelons les ‘amour, sexe, érotisme…’. La littérature hispanique, comme beaucoup d’autres, est riche en histoires où l’érotisme trouve une place de choix. Cette petite exposition est née d’une conversation portant sur la présence de la musique dans des textes anciens qui parlaient de sexe dans ses diverses manifestations. On y trouve quelques textes incontournables: là théorie de l’amour courtois telle qu’elle est (mal)employée dans La Celestine, SONY DSCles deux approches des amants Melibée et Calixte, adeptes tous les deux de la chanson d’amour; la férocité charnelle de la ‘Serrana de la Vera‘, amateur de musique de chambre ; SONY DSCl’ambigüité que l’on trouve dans le romance ‘Don Bueso y su hermana’, où l’érotisme lyrique laisse place à un soupçon d’inceste, Lope de Vega et son Acero de Madrid, pièce de théâtre, comedia de mauvaises habitudes, où dans la légèreté de la versification Inés rend compte de sa lourde grossesse, fruit de ses amours avec Lisardo. SONY DSCEnfin, thème tabou aujourd’hui, la zoophilie se laisse sous-entendre dans une prose à peine elliptique qui décrit les malheurs d’un singe un peu trop curieux ».

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de l’exposition, SONY DSCdes étudiants de la licence d’Espagnol ont lu en compagnie de leurs enseignants, Amaïa Arizaleta et Luis Gonzalez, accompagnés de la voix et du geste, à la guitare par Sarah Galabert …

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« Je ne voulais pas faire un travail avec des horaires de bureau »

Dans le cadre du festival Cinespaña, le CRL a reçu la réalisatrice catalane Mar Coll.

Après Tres dias amb la familia (2009), qui a reçu un « Goya » en 2010, elle présentait son second long métrage, Tots volem el millor per a ella (2013). SONY DSCL’occasion de revenir sur son encore jeune parcours de réalisatrice. Plutôt que de choisir de faire des études de littérature, à priori son domaine de prédilection, elle s’est lancé un défi,   entreprendre une école de cinéma, l’ESCAC, à Barcelone. Elle ne se voyait pas réalisatrice, mais c’est bien ce qu’elle est devenue, représentante parmi d’autres (comme Juan Antonio Bayona ou Marçal Forès) d’une jeune génération de réalisateurs catalans…

« Ils me regardent tous, je trouve ça un peu flippant »

Au CRL, on a un peu tendance à s’afficher, on l’a vu. En général ça plaît bien.

SONY DSCMais il en est au moins un que ça perturbe : Chaque matin, en ce moment, Axel vient préparer l’agrégation de géographie au CRL. Chaque matin, il commence par retourner les affichettes annonçant les horaires du tutorat : « ils me regardent tous, ils sourient, je trouve ça un peu flippant« .  Chaque matin, Axel peut alors se concentrer, seul avec lui-même…

SONY DSCAu fait, le tutorat, vous connaissez ?

« J’écris les romans que j’aimerais lire… »

Jeudi 9 octobre, dans le cadre du festival Toulouse Polars du Sud, le CRL recevait l’écrivain Carlos Salem. Une rencontre animée par Héctor Ruiz, enseignant au Département Études Hispaniques et Hispano-Américaines, de l’UT2J.

SONY DSCCarlos Salem est un écrivain plus tout à fait argentin, même s’il est né en Argentine en 1959 et pas complètement espagnol, même s’il vit et écrit à Madrid depuis 20 ans.

Un écrivain assez provocateur, mais proche de son public, qui aime raconter des histoires. Il a beaucoup insisté sur le plaisir de lire et d’écrire. SONY DSC

Dans une langue très colorée et parfois crue, il explique son parcours d’écrivain, sa création poétique et ses divers romans. Son regard résolument humoristique sur le monde l’a ainsi porté à faire de l’ancien roi Juan Carlos l’un de ses héros, aux tribulations savoureuses.
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Comme l’année dernière avec Luis Sepúlveda, la rencontre s’est déroulée en espagnol, avec traduction délicatement chuchotée à l’oreille par les étudiants du CETIM, Centre de Traduction, d’interprétation et Médiation linguistique.
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