Céline Vaguer, linguiste grammairienne, est spécialisée dans l'étude des constructions syntaxiques et la sémantique grammaticale (sémantique distributionnelle). Elle travaille sur les prépositions du français, les constructions verbales, les expressions figées, les interjections, les marqueurs discursifs ("en même temps", "sur ce"), entre autres. Par ailleurs, elle assure des prestations de services (gestion de projets d'études; rédaction de documents techniques ou pédagogiques; mise en place d'opérations de veille scientifique et technique, documentaire, stratégique; conception et animation de formations; coach en orthographe; consultation linguistique; accompagnement éditorial). Formation initiale – Céline Vaguer

Formation initiale

2008
Maître de conférences, Université de Toulouse – Jean Jaurès (France), depuis le 01-09-2008 (n°07 MCF 109).
• Département de Lettres modernes, Cinéma et Occitan (UFR Lettres, Philosophie, Musique, Arts du Spectacle et de la Communication)
• Laboratoire CLLE-ERSS (CNRS UMR 5263) > axe 1 – VaSt (Variation et structure des langues)

2005-2008
Admissibilité au concours d’Ingénieurs d’études (IGE) – interne & externe, BAP I, Chargée d’orientation et d’insertion professionnelle.
Auditions pour un poste de Maître de conférences à l’Université de Toulouse-Le Mirail « Syntaxe & sémantique » (classée 1re), à l’Université Marc Bloch (Strasbourg) « Linguistique, syntaxe » (classée 2e), à l’Université Paris 3 « Linguistique française, Langue étrangère appliquée » (classée 3e), à l’Université d’Artois (Arras) « Linguistique française, sémantique » (classée 3e), à l’Université Paris 3 « Morphosyntaxe du français contemporain », à l’Université de Tours « Linguistique générale, morphologie et sémantique », à l’Université de Toulouse‑Le Mirail « Syntaxe », à l’Université de Clermont-Ferrand 2 « Sciences du langage », à l’Université de Rennes 2 « Linguistique française et didactique du FLE », à l’Université de Bourgogne (Dijon) « Linguistique générale, syntaxe et sémantique ».

2007
Audition pour un poste de Professeur régulier de grammaire du français écrit, Université du Québec à Montréal (UQAM), Canada.

2006
Audition pour une place de membre à l’École des hautes études hispaniques et ibériques de la Casa de Velázquez (Madrid), Espagne.

2005-2007
Auditions pour un poste de Chargé de Recherche 2e classe (CR2) au CNRS.

2005
• Qualification aux fonctions de Maître de conférences, parue au Journal Officiel de la République Française, le 24 mai 2005 par décision en date du 20 janvier 2005  (Section: 7e section – Sciences du langage: linguistique et phonétique générales; Corps: Maître de conférences; N° qualification: 05207150942).
• Nominée pour l’un des prix de la Chancellerie des universités de Paris.

2004
Doctorat en Sciences du langage (Université Paris X – Nanterre; École doctorale 139 Connaissance, langage, modélisation), 02-11-2004, mention Très honorable avec les félicitations du jury.
Titre de la Thèse: Les constructions verbales « V dans GN ». Approches syntaxique, lexicale et sémantique, sous la direction de Danielle Leeman; jury composé de Jean-Claude Anscombre (rapporteur), Gaston Gross (rapporteur), Benoît Habert (président), Ludo Melis (examinateur), Danielle Leeman (directrice de thèse).
Lien de téléchargement: https://blogs.univ-tlse2.fr/celine-vaguer/recherche/these/

2000
DEA de Sciences du langage (Université Paris X – Nanterre; UFR LLPhi), Juin 2000, mention Bien.
Titre du Mémoire: « Il s’est trompé dans l’administration du médicament ». Un ou des compléments de structure “V dans Naction” ? Naissance de la notion de complément d’apposition, sous la direction de Danielle Leeman. Jury: Pierre Cadiot, Remy Porquier, Françoise Gadet, Annie Bertin et Danielle Leeman.
Résumé. Bien qu’elle soit récente, la notion de complément circonstanciel n’est toutefois pas maîtrisée et reste problématique : un ensemble de propriétés à la fois spécifiques et générales qui la caractériseraient ne peut être dégagé. La méthode appropriée pour la définir s’appuie sur les principes théoriques généraux de F.de Saussure et de Z.Harris et sur la méthodologie descriptive qui en découle. Ainsi, si l’on veut pouvoir avancer des hypothèses d’explication sur les possibilités et contraintes distributionnelles, il est indispensable d’interpréter les unités grammaticales et lexicales. Les travaux et hypothèses de P.Cadiot et de D.Leeman et l’observation d’un corpus attesté de compléments dans Naction ont permis d’identifier un complément d’apposition (qui établit une relation de co-référence entre l’idée véhiculée par le SV et le Naction introduit par dans) et de rendre compte du fait que la préposition dans peut introduire des attributs identificationnels ou des compléments appositifs (La principale nouveauté réside dans la création d’un nouveau taux d’imposition).

1998
Maîtrise de Sciences du langage (Université Paris X – Nanterre; UFR LLPhi), Juin 1998, mention Très bien.
Titre du Mémoire: Étude du complément circonstanciel « dans + Naction », sous la direction de Danielle Leeman.
Résumé. Dans le contexte contemporain où l’enseignement de la langue s’est orienté vers la compréhension et la production de textes (du fait que l’approche morpho-syntaxique ne suffisait pas à développer ces deux compétences chez les élèves, conduisant ainsi à un obstacle dans l’institution d’une grammaire qui pourrait servir de référence), on s’est demandé ce que devenaient les concepts grammaticaux traditionnels – élaborés pour le domaine phrastique, et plus spécifiquement celui de complément circonstanciel. Ainsi, après avoir observé et analysé cette notion à travers les grammaires actuelles (manuels scolaires et ouvrages de référence), des propositions sont avancées pour décrire un type de complément circonstanciel (le complément circonstanciel à sens causal introduit par la préposition dans et illustré par Dans l’ablation d’un sein, la plastique de la femme est modifiée), en s’appuyant sur les critères avancés par les grammaires actuelles, les présupposés théoriques sur la langue de F.de Saussure et de Z.Harris et la méthodologie descriptive qui permet de définir chaque type de complément et de construire la signification qui lui est propre en reliant les propriétés formelles observées aux implications sémantiques qu’elles supposent.

1997
Licence de Sciences du langage, option enseignement « Professeur des écoles » (Université Paris X – Nanterre; UFR LLPhi), Juin 1997.

1996
DEUG de Sciences Humaines et Sociales, mention Sciences du langage, option SUFOM– Service Universitaire de la Formation des Maîtres (Université Paris X–Nanterre; Département SPSE), Juin 1996.

1994
Baccalauréat B (Sciences Économiques et Sociales), options « Sciences naturelles » et « Musique ».