Archives de catégorie : Le Centre de ressources pour quoi faire ?

Vous m’avez reconnu-e ?

Vous avez remarqué, depuis quelques semaines, nos affiches, affichettes et autres plaquettes ?

Affichage CRL - UTM

 CRL - Fermeture vacances - UTM

Ordinateur indisponible - Vincent Naudin

 

 

 

 

 

 

Nous nous croisons, nous nous saluons à l’accueil, nous effectuons prêts et retours de documents variés, vous accompagnons dans vos recherches. Normal, nous sommes les bibliothécaires…  Et maintenant, vous nous avez en photo.

Lucile Goudiaby - CRL - UTM

 

Lucile, par exemple, gère le bureau d’accueil, le fonds des Sciences du langage et celui du Portugais…

Christophe Segues - CRL - UTM

 

 

 

… tandis que Christophe s’occupe avec Josy du fonds d’anglais et assure des formations à la recherche documentaire.

 

Saïda est responsable de l’équipement des ouvrages.

CRL - UTM

 

Sophie gère le fonds des périodiques, et le fonds d’Espagnol-Catalan avec Joson. Mélisande est responsable du CRLCRL - Sophie Wawrzyniak - Mélisande Ferry.

J

Nicolas et Nicolas sont étudiant-moniteurs…Espagnol - Ateliers de conversation

 

… tout comme Louise et Anaïs      Visionnage - CRL

 

Et mieux qu’en photo, nous sommes disponibles en vrai pour une aide à la recherche documentaire, recevoir vos suggestions d’achat, répondre à toute question, du lundi au vendredi, de 8h30 à 19h, et 24h/24 en ligne.

Horaires - CRL - UTM

 

Bartolomé Bennassar en visite au CRL

« Quand j’ai vu que Madrid était au programme de l’agrégation, j’ai tout se suite pensé à vous… »

Bartolomé Bennassar

Bartolomé Bennassar, spécialiste de l’histoire de l’Espagne moderne et Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’UTM est arrivé par surprise au CRL pour laisser aux candidats à l’agrégation un exemplaire de son dernier ouvrage, une Histoire de Madrid, « dans la lignée de l’histoire totale » (Bartolomé Bennassar a écrit sa thèse sous la direction de Fernand Braudel), sur une ville « haut lieu de culture des élites, mais aussi de culture populaire… » Une histoire totale donc, de la préhistoire aux « Indignados« .
Histoire de Madrid - Bennassar

 

Un exemplaire aussitôt dédicacé, aussitôt côté, équipé, intégré dans les collections du CRLMadrid Bennassar et même emprunté…

Ses autres ouvrages sont bien sûr disponibles dans tout le réseau universitaire, et notamment au CADIST Langues Littératures et civilisations de la Péninsule ibérique qui conserve un « Fonds Bartolomé Bennassar« .

Nous l’avions reçu précédemment à la bibliothèque hispanique, c’était la première visite de Bartolomé Bennassar au CRL, « un lieu clair, lumineux, une vraie ruche ».Histoire de Madrid - Bartolomé Bennassar

 

“Nada más obsceno que fijarse en la idea de una sola patria”

C’était vendredi 11 octobre au CRL. Une rencontre avec l’écrivain chilien et militant politique Luis Sepúlveda venu à Toulouse pour le festival Polarsdusud avec sa compagne Carmen Yañez. Beaucoup de monde pour une rencontre intense animée par Michèle Soriano, enseignante à l’Université.

Luis Sepúlveda au CRL

Un ton direct, une rencontre avec le public plutôt qu’une conférence, ses réponses mêlant systématiquement littérature et engagement politique, mémoire, justice, et souvenirs personnels. Luis Sepúlveda revendique l’héritage de l’art oratoire mapuche. On comprend pourquoi… La dizaine de traducteurs du CETIM, déployés dans la salle pour une traduction simultanée, chuchotée à l’oreille du public, ont eu fort à faire.

Luis Sepúlveda - Michèle Soriano.

Carmen Yanez - Luis Sepulveda

On peut souligner la générosité de Luis Sepúlveda qui a consacré plus d’1h à signer les romans, à écouter les histoires diverses de ses lecteurs-lectrices, puis à répondre aux interview, et notamment celle de Fréquences latines (diffusion de l’interview le 6 novembre).

Spécial dédicace à Luis SepúlvedaLuis Sepulveda CRL

 

 

Luis Sepúlveda à Toulouse - Le Mirail

 

Sepúlveda au Mirail

Une rencontre qui a marqué les esprits. Comme dirait Louise, une de ses lectrices depuis « Le vieux qui lisait des romans d’amour » : « je connaissais l’œuvre, et pas l’homme, et j’ai vraiment été très heureuse de découvrir cet homme là…. »

Luis Sepúlveda CRL UTMCRL - UTM - Luis Sepúlveda

 

UTM - Luis Sepúlveda

 

 

 

 

 

La frontera de la ley : journée d’études au CRL

Lundi 17 juin, Le LEMSO, Littérature Espagnole Médiévale et du Siècle d’Or, organise au CRL, une journée d’études (10h-17h),  dans la suite d’une série de rencontres dans le cadre des « Coloquios Áureos Internacionales » .

LEMSO

Luis Gonzalez (FRAMESPA), usager assidu du CRL, reçoit  une équipe de chercheurs des universités de La Rioja, British Columbia, Montréal et Toulouse autour du thème suivant :

Luis Gonzalez au CRL

La frontière de la loi

Justice et injustice dans le théâtre biblique du Siècle d’or

Ces manifestations ont pour but de réunir une équipe de chercheurs des universités de La Rioja, British Columbia, Montréal et Toulouse tout en s’associant à des spécialistes invités d’autres institutions. La deuxième rencontre a eu lieu à Logroño du 15 au 18 octobre 2012 autour du thème de « La violence sur la scène ». C’est le troisième volet qui est organisé à Toulouse au CRL, avec l’appui des institutions citées, l’UFR de Langues de l’UTM et l’aimable concours du CRL. Il prend la forme d’une journée d’étude avec deux conférences et trois communications.

Vous trouverez au CRL quelques ouvrages sur la thématique, proposés tout à la fois par le CRL et le CADIST Péninsule ibérique

Luis Gonzalez UTM

D’autres manifestations auront lieu suivant la structure de séminaires et conférences aux Universités de British Columbia et Montréal et une quatrième rencontre des Coloquios Áureos se tiendra en novembre 2013 à Logroño. Ces rencontres se déroulent sur 3 jours, du 17 au 20 juin.

 

Si vous vous apprêtez à suivre la journée Women’s Diary-writing, vendredi 24 mai…

… vous pouvez aussi rendre une petite visite au CRL

Jeudis du Genre

 

Cette journée organisée à l’UTM par le groupe de recherche Cultures Anglo-Saxonnes (CAS) dans le cadre des jeudis du genre, animés par Elizabeth de Cacqueray et Karen Meschia, est consacrée aux journaux féminins. Karen Meschia - Elisabeth de Cacqueray - les jeudis du genreUne journée d’autant plus ouverte à tous que toutes les interventions en anglais seront en traduction simultanée.

Dorothy Sheridan, archiviste du programme Mass-Observation pendant plus de vingt ans, sera une des invitées de cette journée. Conçu par ses trois fondateurs comme « an anthropology of ourselves » M-O, créé en 1937, a lancé une ambitieuse collecte de données sur la vie quotidienne des Britanniques employant une diversité d’outils, parmi lesquels les “personal diaries”. Dès 1937, plus de 500 participants bénévoles tenaient le journal de leur vie quotidienne pour M-O ; plus de la moitié d’entre eux étaient des femmes, dont certaines ont continué d’écrire jusque dans les années cinquante. Il en résulte de vastes archives, encore incomplètement exploitées et c’est notamment dans le domaine des récits autobiographiques féminins que celles-ci se sont révélées très riches, donnant lieu à de nombreux travaux et publications, mais aussi alimentant le débat méthodologique sur le genre.

Karen Meschia

 

 

 

A la BANG  avait été créé par Elizabeth de Cacqueray et Fionnuala Bhrethnach, alors responsable de cette bibliothèque, un sous fonds spécifique « autobiographies, journaux intimes ». Un sous fonds que l’on peut retrouver aujourd’hui au CRL. Nella last’s war, par exemple, écrit jour après jour durant la guerre de 1939-1945 est à votre disposition dans les rayonnages…

Karen Meschia - Elisabeth de Cacqueray

 

En paroles et en musique…

Quelques semaines après l’inauguration très officielle de la deuxième tranche du bâtiment de l’UFR de langues, le Centre de ressources des langues (CRL) a enfin eu droit à une inauguration pour lui tout seul, en paroles et en musique…

Alain Cozic Mélisande Ferry

Pour la parole, on peut faire confiance à Alain Cozic, Directeur de l’UFR Langues, Lettres et Civilisations Etrangères. Il a rappelé que le Centre de ressources était un lieu nouveau pour l’UFR, véritable centre pédagogique du bâtiment, et qu’il était aussi une structure inédite pour l’Université, une structure qui pourra servir d’appui, si ce n’est de modèle, pour les Centres de ressources à venir sur le campus. S’il a participé à plus de 50 réunions,  » sur tous les dossiers, pour tout régler jusque dans les moindres détails », le résultat est là.

Il n’a pas été avare de remerciements :  pour Michèle Gasc à laquelle a succédé Françoise Lorand comme chef de mission. Celle-ci, son tour venu, a pris la parole pour faire part de sa profonde satisfaction au moment où la lettre de voiture a été signée, marquant ainsi la fin heureuse de sa mission au Centre de ressources des langues.

Des remerciements pour Mélisande Ferry, Responsable du Centre de ressources qui a su « dès le départ, avec toutes les compétences qui sont les siennes, mettre tout le monde autour d’une table ».Mélisande Ferry Alain Cozic

Et des remerciements encore, de Mélisande Ferry cette fois, pour cette équipe d’une petite quinzaine de personnes, aidée de moniteurs-étudiants, qui fait fonctionner le Centre de ressources au quotidien.

De nombreuses paroles donc, y compris chantées : la chorale des personnels de l’Université, emmenée par Xaxier Pacqueteau a donné de la voix et des langues : hébreu, russe, finnois et même anglais  au programme. Si vous avez aimé, vous pouvez même participer.

Xavier Pacqueteau chorale UTM

Xavier Pacqueteau chorale UTM

 

Xavier Pacqueteau chorale UTM

 

Et si toutes les personnes présentes étaient conviées, il en est, imperturbables, qui ne sont pas laissés déconcentrer par l’agitation ambiante…

Centre de ressources des langues UTM

 

Seul vestige des ces agapes, une exposition de calligraphie sur « Le printemps arabe » proposée par Saïd Benjelloun, visible jusqu’au 16 février au Centre des langues.

Saïd Benjelloun

Le Centre de ressources des langues va passer l’hiver


blangues a été pris dans le tournis de l’ouverture du Centre de ressources et vous a un peu délaissés. Mais si vous ne le savez pas encore, depuis la rentrée universitaire, de 8h30 à 19h et du lundi au vendredi, ça tourne…

 

 

ça tourne, et les usagers du Centre peuvent en témoigner. Voici quelques paroles prises au hasard.

 

Déjà titulaire d’un M2, Étienne prépare l’agrégation d’allemand. Depuis le L3 il avait pris ses quartiers à  la Bibliothèque de langues étrangères qui était petit à petit devenue, pour lui, malgré les efforts du personnel, de moins en moins accueillante, parce que de plus en plus vétuste. « Ici j’ai trouvé une bibliothèque vivante, lumineuse, vraiment très agréable. Une bibliothèque où en plus, on peut manger des papillotes… » Quelques bémols :  » les DVD ne sont pas empruntables au Centre de ressources comme à la BUC » (on a pu le rassurer : ils sont en cours de catalogage et le seront bientôt), on ne peut pas encore faire de photocopies et il manque des ouvrages de référence en allemand, notamment des grammaires ». C’est noté…

 

Sophie, Cléo, Nathie et Morgane en L2 de Sciences du langage préparent un exposé, sur l’aphasie, dans une des deux salles de travail en groupe du Centre de ressources. Elles fréquentent le Centre depuis son ouverture : « nos cours sont dans le bâtiment et puis ici c’est beau et bien fait, calme et espacé« . L’année dernière elles allaient exclusivement à la bibliothèque centrale. Un regret, la wifi ne fonctionne pas dans les salles de travail en groupe. Mais une borne va très prochainement être installée.

 

Cybèle est étudiante en L1 LEA anglais-espagnol. Le Centre de ressources est « un de mes endroits préférés à la Fac« . Elle apprécie notamment le fait qu’on puisse non seulement regarder des vidéos sur internet mais les écouter, avec des casques. C’est au CRL qu’elle a rencontré Andrès, doctorant espagnol en visite de trois mois à Toulouse au laboratoire Géode avec qui elle était justement en train de s’entraîner à l’oral avant d’être interrompue pour une interview.  

 

Céleste est inscrite en L3 d’archéologie. Elle est venue au Centre de ressources « par hasard« , attirée par un ouvrage trouvé sur le catalogue Archipel, et ce fût « une super bonne surprise de trouver ce lieu vraiment agréable. J’ai été happée… Et puis c’est ouvert jusqu’à 19h, on peut venir après les cours« .

 

Nicoleta et Laura sont en L2 de LEA (anglais-portugais et anglais-japonais). Elles fréquentent le Centre de ressources « depuis l’ouverture« . l’année dernière elles naviguaient entre la BUC et la BANG pour l’une, entre la BUC et la BLE pour l’autre, et cette année « ce qui est vraiment bien, c’est que tout soit rapproché » et qui plus est dans un lieu semble-t-il agréable : « ici c’est convivial, ce n’est pas lugubre comme à la BUC, ça fait moins église. On peut travailler à deux ou trois sans gêner les autres« . Un CRL qui n’est pas pour autant exempt de tout reproche :

« il faut former plus les gens à l’accueil. Au début d’année surtout, on ne trouvait pas les livres, et ils ne savaient pas nous renseigner…  »

 

Ces impressions sur le vif ne sont bien sûr que partiellement représentatives des opinions qui s’expriment sur le Centre de ressources. Nous en prenons note, pour nous améliorer.

Tous les usagers n’ont pas été dérangés dans leurs occupations pour donner leur avis. Si vous avez des remarques, des suggestions, des réclamations, n’hésitez pas à remplir au bureau de renseignements le cahier prévu à cet effet, à nous en faire part de vive voix ou à laisser un commentaire, anonyme ou non, sur ce blog.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’ici là, le Centre de ressources va franchir tous les caps, résister à la fin du monde, à Noël et au Nouvel an, et vous donne rendez-vous l’année prochaine…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… tout comme Josep, étudiant ERASMUS de Valencia, qui n’est pas en reste pour souhaiter à tous un « Bon Nadal ! »

Paroles de…

… toutes premières visiteuses du Centre de ressources des langues

Tout est nouveau pour Shirley et Élodie, inscrites en 1ère année d’espagnol : le même jour, un premier cours à la fac et une première visite au Centre de ressources des langues (CRL). C’est une première également pour le CRL : le public a officiellement  franchi ses portes.

A peine arrivées, Élodie et Shirley ont repéré le catalogue Archipel, directement accessible sur les postes informatiques de l’entrée.

On est venues pour chercher des livres qu’on doit lire. On nous a montré le catalogue au parrainage

l’occasion de faire une première visite, à la recherche de El lapiz del carpintero de Manuel Rivas, qui va les plonger en pleine guerre civile espagnole. Une fois l’ouvrage repéré sur le catalogue, il s’agit de noter sa cote (863.64 ES RIV, c’est son « adresse » au sein du CRL) avant de se lancer à travers les rayonnages, pour explorer les collections, classées en dewey. On part des 000 (ouvrages généraux), pour arriver aux 900 (Géographie – Histoire). Pour la littérature, c’est 800. Et au sein de ces 800 les ouvrages sont regroupés par langue.

C’est bien ici, c’est grand. On pourra venir travailler ?

Opération rondement menée, succès total : en moins de deux minutes, l’ouvrage est entre de bonnes mains.

 

 

Après une petite exploration du rayon, retour à la banque d’accueil, pour un premier emprunt. Succès total…

 

 

Le CRL est maintenant ouvert, du lundi au vendredi de 8h30 à 19h :  espaces de travail, auto-apprentissage en langues, visionnage de films en groupe, télévisions étrangères, bibliothécaires attentionnés. Shirley et Élodie ont encore beaucoup à découvrir…

Bienvenue donc, et surtout, à bientôt…

« Je crois qu’on a trouvé notre public… »

Dans les rêves de …

Mélisande Ferry, responsable du Centre de ressources des langues

Mélisande Ferry a été recrutée en octobre 2010 pour préparer, en duo avec Françoise Lorand,  chargée de missions au Service Commun de la Documentation, la fusion des bibliothèques de l’UFR de langues et de l’espace d’auto-apprentissage en langues en une seule entité, le Centre de ressources des langues de l’UTM, dont elle est maintenant responsable.

Mélisande Ferry

Cela fait maintenant plus d’un an que le Centre des langues est ouvert au public, quel regard portez-vous sur ces mois passés ? Vous semblez assez détendue…

Oui, c’est vrai, ça va bien. On peut dire que 2014 s’annonce bien : fini le rush, oubliée la course contre la montre qui a précédé l’ouverture au public.  Après des mois de réunions, d’élaborations de plannings, de réflexions sur l’organisation des collections et le fonctionnement de l’accueil, on souffle enfin. Nous avons ouvert  le Centre des langues depuis plus d’un an, et  il me semble qu’on a trouvé notre rythme. Il est long le chemin parcouru depuis mon arrivée à l’UTM en octobre 2010, alors que ce bâtiment sortait à peine de terre et que la plupart des collègues que vous voyez ici aujourd’hui, travaillaient déjà depuis de longs mois à organiser le déménagement. C’était un projet de longue haleine.

 

 

Est- ce que vous pouvez nous dire si tout fonctionne à peu près comme attendu ?

Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais il y a encore quelques mois tous les bibliothécaires du Centre de langues travaillaient dans 5 structures différentes.  Aujourd’hui nous sommes tous rassemblés dans un même espace, et il me semble que le premier de nos objectif est en passe d’être atteint : le Centre de langues est devenu un lieu incontournable. Étudiants et enseignants sont ici comme chez eux.    C’est vraiment ce qui nous réjouit le plus, car si nous travaillons dans un lieu convivial avec, comme aujourd’hui, un agréable soleil le matin, c’est surtout de constater que le Centre est pleinement utilisé, de l’espace multimédia sur votre  droite, au magasin et à la salle d’exposition , sur votre gauche,  en passant par la salle de lecture, bien sûr et les salles de travail en groupe.  Les lecteurs ont pris leurs marques : on a ceux qui sont irrésistiblement attirés par la lumière des baies vitrées et la verdure du jardin, ceux aiment à se retirer dans les espaces plus intimes où se détendre dans les fauteuils du « coin presse ». De nouveaux lecteurs arrivent tous les jours…  Nos efforts n’ont pas été vains.

Aujourd’hui on peut dire, me semble-t-il,  que nous avons réussi à conserver la convivialité qui était une des spécificités des anciennes bibliothèques d’UFR, cette proximité entre les bibliothécaires, les étudiants et les enseignants. Il faut dire que les équipes des différentes bibliothèques et de l’espace d’auto-apprentissage en langues ont elles fusionné, et dans une très bonne ambiance.  Nous sommes contents de travailler ensemble, et j’imagine que les usagers le ressentent. Bien sûr, nous avons encore des choses à améliorer, d’autres à inventer. Mais pour un début c’est vraiment tout à fait encourageant…

Merci, bravo, et bon courage pour la suite

Merci à vous et revenez quand vous voulez, le Centre des langues est à votre disposition…

« Au Centre des langues, étudiants et enseignants vont retrouver une bibliothèque de proximité »

Paroles de….

Alain Cozic, directeur de l’UFR de langues

Enseignant en langue et littérature allemandes depuis 1979, Alain Cozic est devenu directeur des huit sections du Département des langues étrangères en 2000, après avoir été responsable de la section d’Allemand. Il est maintenant directeur de l’UFR, jusqu’en juin prochain. Dès la rentrée prochaine, il retrouvera à plein temps ses occupations d’enseignant-chercheur.

Alain Cozic et Laurence Ressejac, responsable administrative de l'UFR

 

 

 

 

Après plus de trente années à l’UTM vous avez certainement bien des choses à raconter, mais si vous voulez bien, on va essentiellement parler du Centre des langues…

J’ai connu une première « fusion de bibliothèques », au moment de la création de celle du Département de langues étrangères, l’actuelle « BLE », bibliothèque des langues étrangères..

Certaines langues ne seraient pas « étrangères » ?

Les deux principales langues enseignées à l’Université, l’anglais et l’espagnol, avaient chacune leur département et leur bibliothèque, tandis que les autres langues sont regroupées dans le Département dit « des langues étrangères », dont dépend la bibliothèque du même nom.

Ce projet de regroupement des bibliothèques d’UFR en un Centre de ressources des langues a été décidé en 2002, au moment où a été envisagée la reconstruction de l’UFR de langues. L’idée était à la fois de regrouper les collections tout en gardant la proximité entre enseignants, étudiants et bibliothécaires. C’est important de pouvoir passer à la bibliothèque entre deux cours, de connaître le fonds, de pouvoir venir lire la presse… Mais il ne s’agit pas de créer une deuxième BU. Il y aura une complémentarité entre le Centre des langues et la Bibliothèque centrale. La BUC offre des services très utiles, comme le Prêt entre Bibliothèques, auquel je renvoie fréquemment mes étudiants. La politique documentaire au niveau du campus est encore à affiner, mais au final, on ne trouvera pas les mêmes ouvrages dans les deux endroits.

Quelle sera la spécificité du Centre de ressources ?

Ce Centre des langues va être une structure pionnière sur le campus. Il a fallu créer un organigramme, à partir de ceux des bibliothèques existantes. Une responsable de la structure, Mélisande Ferry, a été recrutée en 2010. Ce centre, qui va fonctionner avec un personnel à double compétence, à la fois technique et linguistique, va être le pivot de l’UFR, au cœur des deux bâtiments. Bien sûr, de nombreuses habitudes vont changer, mais nous allons vite nous habituer à notre bibliothèque qui sera adaptée aux enseignements actuels des langues, notamment avec l’espace d’auto-apprentissage. Bref, cela sera un outil de travail incontournable.

 

Et d’ici quelques années ?

L’évolution du Centre de ressources va dépendre de l’évolution des langues : l’enseignement du japonais et du chinois se développe, les fonds vont suivre. Il y a de la place prévue dans les rayonnages pour l’accroissement des collections

Alain Cozic et Mélisande Ferry font le point sur le chantier

 

Et pour vous-même ?

Je ne serai donc plus Directeur de l’UFR à la rentrée prochaine, au moment de l’ouverture du Centre des langues. J’aurai d’autant plus de temps pour le fréquenter. J’y retrouverai le Köttelwesch avec plaisir.