Soutenance de thèse Noémie Dubruel

Soutenance de thèse de Madame Noémie Dubruel,  sous le titre :

Emergence du numérique dans la recherche en santé : implications juridiques et éthiques

Sous la direction de Madame Emmanuelle Rial-Sebbag et Madame Isabelle Poirot-Mazères

Date :  5 mai 2026 à 13h30

Lieu :  Manufacture des Tabacs, salle MS001

La soutenance de thèse est publique. Le public est prié de se présenter au moins 10 minutes avant l’heure de début.

Composition du jury : 

  • Madame Sophie Hulin, Professeure adjointe à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke (Québec, Canada) et titulaire d’une Chaire Professeur junior au sein de la Faculté de droit de l’Université Aix-Marseille
  • Monsieur Guillaume Rousset, Professeur des universités à l’Université Lyon Jean Moulin
  • Madame Nathalie De Grove-Valdeyron, Professeure des Universités à l’Université Toulouse Capitole
  • Monsieur Nicolas Savy, Professeur des Universités à l’Université Toulouse Jean Jaurès
Résumé
Le numérique opère une véritable révolution dans l’ensemble des sphères de notre société occidentale. Plus récemment, ce sont les domaines de la santé et de la recherche qui ont été impactés par ces nouvelles approches. Issu du recours à des outils informatiques de plus en plus performants, associés aux usages croissants des données, le numérique permet le déploiement de nouvelles méthodes de recherche, qui transforment la façon dont la recherche est pensée et mise en œuvre. Ces innovations apparaissent alors comme des leviers essentiels pour répondre à des ambitions scientifiques et politiques, permettant de pallier certaines limites de la recherche et offrant des opportunités significatives, notamment en termes de gains de temps, de réduction des coûts, d’efficacité et d’amélioration de la représentativité. Toutefois, leur déploiement soulève également des enjeux majeurs, notamment en matière de reconnaissance et d’évaluation, lesquels sont accentués par l’identification de risques spécifiques au numérique, qui viennent majorer ceux d’ores et déjà pris en compte dans la recherche. Plusieurs obstacles subsistent alors, tels que la dispersion et l’hétérogénéité des innovations, le manque de standards et de communication entre chercheurs, industriels et autorités de contrôle, ainsi que les lacunes dans l’encadrement de ces méthodes déployées dans la recherche en santé. Ces limites révèlent de potentielles incohérences et lacunes structurelles dans l’encadrement de la recherche ; mais également un réel manque d’adéquation des cadres juridiques et éthiques face à l’émergence de méthodes récentes, transversales et en constante évolution. Cette complexité est induite par la spécificité de ces méthodes, dont la création et l’usage convoquent différents cadres juridiques et éthiques, élaborés en silo, sans véritables articulations.
Dans ce contexte, les apports, tout comme les conséquences de ces évolutions de la recherche en santé, doivent être analysés et interrogés au regard des exigences de la recherche en matière de protection et de fiabilité. Ceci impose alors de questionner la pertinence et l’adaptation des encadrements juridiques et éthiques applicables à la recherche dans un contexte de numérisation. Une telle démarche implique une analyse des encadrements spécifiques à la recherche, mais également ceux relatifs à la protection et au partage des données de santé, et enfin ceux plus récemment élaborés pour le numérique. L’ensemble de ces considérations s’inscrit dans un objectif précis : garantir un niveau de protection suffisant des individus, de leurs droits fondamentaux et de la fiabilité de la recherche, tout en permettant un déploiement acceptable des innovations bénéfiques pour la recherche.
L’interrogation de la pertinence et de la suffisance des encadrements applicables est menée au moyen d’une approche fondée sur les risques, visant à saisir l’ensemble des menaces et enjeux induits par le recours aux méthodes numériques dans la recherche, et à penser ainsi une adaptation des exigences de protection. Ce travail de thèse conduit à remettre en cause la pertinence des normes juridiques contraignantes face aux caractères nouveaux, transversaux et rapides des évolutions des usages numériques dans la recherche. Dès lors, il apparaît nécessaire d’insister sur le renforcement des principes éthiques applicables à la recherche, lesquels doivent être enrichis par des exigences spécifiques au numérique telles que la transparence, l’explicabilité, la loyauté et la garantie humaine. Cette affirmation est complétée par celle relative à l’importance du rôle des autorités de contrôle et d’évaluation, ainsi que par le besoin d’un dialogue pluridisciplinaire associant juristes, chercheurs, éthiciens et acteurs du numérique pour assurer un usage acceptable et responsable du numérique dans la recherche en santé, conciliant innovation, protection des personnes, fiabilité scientifique et protection de la santé.

Réunion d’information à destination des futurs candidats

Une réunion d’information à destination de toutes les personnes qui envisagent de déposer un dossier de candidature pour notre formation aura lieu le mercredi 18 février 2026 de 18h à 19h.

Les trois responsables pédagogiques (droit, santé, philosophie) participeront et pourront apporter des précisions sur les attendus.

Si vous êtes concerné, vous pouvez vous y accéder en vous connectant au lien zoom suivant :

https://ut-capitole-fr.zoom.us/j/93498599743

Théâtre : Nuits 31 – le 15 janvier 2026

Mme Charlotte Piarulli, promo 2018 du master éthique, est également comédienne et metteure en scène.

Nous vous engageons à assister à la représentation de sa dernière production théâtrale, issue d’une démarche de recherche-création dans le milieu de l’accueil des personnes porteuses de particularités génétiques.

Date et horaires : 15 janvier 18h / 19h15 / 20h30

Lieu : Espace Roguet (métro Patte d’oie)

Entrée gratuite sur réservation en ligne.

Présentation :

Installation immersive pour trois cabanes et trois comédien·nes, basé sur les paroles de personnes porteuses de Trisomie 21.
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Nuits 21 est une visite immersive ; dans des espaces de vie conçus et désirés par des personnes porteuses de Trisomie 21, mais aussi, dans leurs mots et leurs relations. Ces pièces, que le public est invité à parcourir, racontent la relation des personnes rencontrées à l’espace intime. L’installation est activée par trois interprètes, qui investissent l’espace et contribuent à attester de ces points de vue posés sur l’amour, la solitude, et la difficulté de la relation avec les autres.
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Charlotte Piarulli a été pendant six mois veilleuse de nuit auprès de huit adultes porteurs de Trisomie accompagnés en appartements adaptés. Ces rencontres nocturnes ont donné lieu à la création de cette scénographie immersive, que chaque spectateur·rice est invité·e à parcourir à son rythme. En tentant de s’affranchir de tout voyeurisme, Nuits 21 interroge le regard que nous portons sur le handicap et sur notre relation à ce(ux) que nous considérons comme différent(s).
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Depuis une vingtaine d’années, la considération et l’accompagnement des personnes porteuses de Trisomie 21 et des pathologies associées se développe et se démocratise. Leur accès aux soins, à l’éducation et à la scolarité est de plus en plus massif, le respect de leur citoyenneté est mieux garanti, de même que leur inclusion et leur participation à la société civile.
Pourtant, un espace semble encore difficile à investir pour les personnes porteuses de Trisomie 21 : il s’agit du domicile. En effet, bien souvent, les adultes porteurs de Trisomie vivent chez leurs parents et n’ont pas à proprement parler la possibilité de développer pleinement une vie personnelle et intime.
Car, plus encore que l’habitat, ce qui paraît manquer est bien la possibilité d’un espace intime.
Comment espérer respecter l’intimité d’un adulte lorsqu’il dépend encore de ses parents pour ce qui concerne son logement et ses conditions de vie ? Comment développer sereinement et librement une vie amicale ou amoureuse ?
Il semble que cette difficulté d’accès à un espace qui serait véritablement à soi reste une réelle problématique de l’appréhension du handicap, a fortiori le handicap supposant un déficit du développement cognitif.
À ce titre, il semble important de mettre en lumière la nécessité de l’intime et de faire en sorte que l’existence et la préservation de ce dernier puisse constituer un véritable engagement vis-à-vis des personnes porteuses de handicap.
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Metteure en scène  : Piarulli Charlotte | Comédien·nes  : Jean-Marie Champagne, Amélie Gasparotto, Lili Payre | Régisseuses  : Mathilde Pachot, Mathilde Montrignac | Accompagnateur technique  : Dario Sajeva.

Appel à communication – Colloque « Comment faire communauté en santé »

Le colloque « Comment faire communauté en santé :  Soignants, Soignés, Aidants et institutions » se tiendra les 7-8-9 juillet 2026 à l’Université de Toulouse, Campus Paul Sabatier.

Le soin est porté par des personnes qui le font vivre au quotidien et qui portent elles-mêmes les établissements de santé. Toute l’importance et la consistance du geste de soin réside dans son incarnation. Et c’est aussi ce qui fait le lit de la fragilité des soignants. À l’intermédiaire entre les rencontres humaines et les règles administratives, ils ne peuvent apparaître ni comme les rouages d’une machine qui les dépassent, ni dans le détachement vis-à-vis de toute organisation. En effet, prendre soin repose à la fois sur la rencontre avec le patient et ses proches, et sur les liens tissés avec les autres soignants, avec les personnels d’encadrement et/ou d’administration.

L’accomplissement d’un soin particulier s’inscrit dans un parcours où chaque soignant se forme, évolue, met en question son rôle et réfléchit sur ses pratiques. Ce cheminement n’est pas solitaire. Il repose sur l’accompagnement que les formateurs et les collègues plus ou moins aguerris prodiguent, des années durant. Pas à pas, au fil des rencontres et des échanges, se dessine pour chaque soignant une idée du soin dont il souhaiterait être l’acteur afin de trouver sa place singulière dans la communauté soignante. Ainsi le soin naît au creux d’un faisceau d’expériences individuelles et collectives qui continue de résonner dans l’actualité de chaque geste.

Si les traces de chaque rencontre, bonne ou mauvaise, peuvent s’entendre comme l’archéologie du style de soin porté par un professionnel, elles influencent également sa manière de transmettre et d’accompagner les autres soignants que sont les aidants.

En quoi le fonctionnement des institutions contribue à la qualité du soin ? Quel est l’impact de l’état de santé des soignants sur leurs missions auprès des patients ? Où placer la limite dans les attentes vis-à-vis des aidants ? Toutes ces questions amènent vers une interrogation de ce qui fait la substance même du soin : comment faire communauté en santé ? À la croisée du cadre de l’institution, des fondements de la formation et de la cohésion d’une équipe, chaque soin est toujours pris dans une toile complexe. Sa qualité est le fruit de la réussite d’une communauté qui, à tout niveau, intervient sur l’histoire de sa conception et de son exécution.

À l’occasion du deuxième colloque du réseau de recherche Penser la santé, nous souhaitons interroger les fondements et les obstacles qui interviennent dans ce “faire communauté”. En ouvrant une réflexion pluridisciplinaire sur les valeurs et le sens qui guident les soignants à toutes les étapes : de leur formation à la gouvernance d’établissement, jusqu’au soutien des aidants.

Quelles stratégies contribuent à prendre soin de chaque acteur de la santé ? Comment accompagner la fidélisation des professionnels pour les amener à un haut niveau de compétence et d’accomplissement personnel ? Quelles initiatives permettent aux équipes des temps de rencontre et de réflexion ? Nous proposons d’explorer toutes les pistes qui conduiront à repenser la santé en tant que communauté, où l’accueil et le respect ne sont pas seulement des valeurs à appliquer à la relation avec le patient, mais à toutes les échelles de cette communauté.

Nous proposons aux participants de situer leurs propositions parmi ces axes de réflexion :

  1. Prendre soin des étudiants en santé à chaque étape de leur formation
  2. Prendre soin des soignants tout au long de leurs carrières
  3. Prendre soin des patients et des aidants avant, pendant et après la maladie
  4. Prendre soin des professionnels dans les établissements de santé

Langues du colloque : français

Durée des présentations: 20 min + 10 min de discussion

Proposition de communication : Un titre, 5 mots clés et un résumé de 400 à 500 mots (bibliographie comprise). La proposition doit être déposée uniquement en ligne en suivant ce lien.

Proposition d’atelier thématique : La proposition devra comprendre 3 à 4 communications pluridisciplinaires, un titre, cinq mots clés, une présentation générale (400 mots maximum) du thème de l’atelier ainsi que les résumés de chacune des communications (200 mots environ chacun). La proposition complète sera adressée par la personne chargée de l’organisation de l’atelier. La proposition doit être soumise uniquement par email à thinkinghealth.toulouse@gmail.com.

Proposition de communication en 300 secondes (avec ou sans support numérique de type poster) : Un titre, 5 mots clefs et un résumé de 150 à 200 mots. La proposition doit être déposée uniquement en ligne en suivant ce lien.

Tous les projets de communication sont les bienvenus et nous encourageons particulièrement les jeunes chercheurs (doctorants, masterants ou jeunes docteurs) à adresser leurs propositions.

L’organisation ne peut pas proposer de financement aux contributeurs aux ateliers, en revanche aucun frais d’inscription ne leur sera demandé. 

Les propositions doivent être déposées au plus tard le 13 février 2026. Elles seront examinées par le comité scientifique qui communiquera ses décisions au début du mois d’avril 2026.

Information et programme : https://blogs.univ-tlse2.fr/penserlasante/

Contact : thinkinghealth.toulouse@gmail.com

Informations Rentrée 2025

Chères étudiantes, chers étudiants,

Alors que septembre approche, voici les principales informations à connaître pour bien préparer votre rentrée en Master 1 ou Master 2 Éthique du soin, que vous soyez inscrit·e en présentiel ou en distanciel (SED).

La réunion de rentrée se tiendra le lundi 8 septembre 2025, de 9h à 12h, à l’amphithéâtre du bâtiment Gai Savoir sur le campus de l’Université Toulouse Jean Jaurès (UT2). Elle est obligatoire pour l’ensemble des étudiant·es, M1 et M2, présentiel et distanciel. Aucun dispositif de retransmission ou d’enregistrement ne sera mis en place. Cette rencontre permettra de découvrir ou de retrouver l’équipe pédagogique : les trois co-responsables du diplôme ainsi que les responsables administratives seront présents pour vous exposer le déroulement de l’année, ses exigences et ses spécificités. À 11h30, un photographe prendra les photos officielles de chaque promotion ; celles-ci seront mises en ligne dans l’espace membre du blog du Master.

Pour accéder à son espace membre, il vous suffit d’envoyer une demande par courriel à flora.bastiani@univ-tlse2.fr, en précisant dans l’objet : « accès membre Blog ».

Pour les étudiant·es de M1, il est vivement recommandé de profiter de l’été pour engager des lectures préparatoires. Une bibliographie générale est à votre disposition : https://blogs.univ-tlse2.fr/master-ethiquedusoin/files/2019/04/Indications-bibliographiques-générales.pdf. Nous vous conseillons de lire au minimum un ouvrage introductif par discipline, notamment dans les domaines que vous découvrez cette année.

Les étudiant·es entrant en M2 sont invité·es à aborder cette rentrée avec une attention particulière. Il est indispensable de télécharger et de lire dès à présent le document intitulé « Suivi autonome du mémoire de recherche »  : https://blogs.univ-tlse2.fr/master-ethiquedusoin/memoire/. Ce document balise les étapes de travail autour du mémoire, qui constituera la part centrale de votre année. À la suite des lectures générales de M1, il vous faut désormais vous tourner vers les lectures spécifiques à votre sujet de recherche, afin d’entrer pleinement dans la réflexion sur le mémoire et la rédaction de la problématique dès les premières semaines. Vous trouverez également sur le blog toutes les informations utiles concernant le stage obligatoire à effectuer au cours du M2.

Pour tou·tes les étudiant·es de M1, l’inscription secondaire à UT2 nécessite de choisir un enseignement optionnel pour chaque semestre. Ce choix doit impérativement être fait au moment de votre inscription administrative secondaire, et validé dans les plus brefs délais, les effectifs des groupes étant très limités. Pour cette démarche, il vous sera demandé de fournir la preuve de votre inscription principale, ainsi que l’ensemble du dossier d’inscription habituel. Merci de tenir ce dossier disponible pour la semaine de la rentrée. Si vous êtes concerné·e par une inscription secondaire à UT1, merci de vous rapprocher du bureau des inscriptions : https://www.ut-capitole.fr/accueil/universite/structures/services-administratifs-et-techniques/bureau-inscriptions-et-organisation-des-etudes-bio.

En M1, les cours débuteront dès la semaine du 1er septembre 2025 pour la philosophie, et à partir du 8 septembre pour le droit et pour les cours de M2. L’emploi du temps est mis à jour régulièrement sur le blog du Master : nous vous invitons à le consulter fréquemment. Par ailleurs, nous vous rappelons que la présence aux cours est obligatoire pour toutes les personnes inscrites en contrôle continu, en M1 comme en M2. Trois absences non justifiées peuvent entraîner des sanctions. Les étudiant·es en enseignement à distance sont quant à eux les bienvenus en cours, sans démarche préalable, chaque fois que cela leur est possible. Des ateliers collaboratifs en ligne seront également proposés au cours de l’année, afin de favoriser les échanges entre les différents étudiant.es.

Enfin, au cours de la semaine de rentrée, deux représentant·es par promotion devront être désigné·es : un·e étudiant·e inscrit·e en contrôle continu, et un·e inscrit·e en SED. Ces rôles sont essentiels pour assurer une bonne communication entre l’équipe pédagogique et les promotions, et les représentant·es participent également au conseil de perfectionnement du diplôme.

Les secrétariats universitaires rouvriront à compter du 25 août 2025. Vous pourrez, dès cette date, vous rapprocher d’eux pour toute question relative à votre inscription.

Nous vous souhaitons une bonne fin d’été et une rentrée sereine et engagée dans le travail.

L’équipe pédagogique du Master Éthique du soin

Colloque de philosophie « Se nourrir, nourrir : Politique, éthique et économie des nourritures » du 2 au 4 septembre 2025 à l’Université Jean Jaurès

Le geste de nourrir, acte à la fois quotidien et fondamental, engage des dimensions économiques, sociales, métaphysiques, éthiques et politiques qui se déploient différemment selon les traditions philosophiques. De Georg Simmel à Karl Marx, et jusqu’à Emmanuel Levinas, le nourrir apparaît tantôt comme une structure sociale dont le donataire n’est pas réellement le bénéficiaire ou le sens, tantôt comme la manifestation d’une société aliénante, ou encore comme la signification irréductible de la relation à autrui. Lire la suite de l’argumentaire détaillé, le programme et la page d’inscription ici.

Les étudiants et étudiantes du Master Éthique (M1 et M2) ainsi que les diplômé.e.s du Master Éthique peuvent se porter volontaires pour participer à l’organisation en remplissant le formulaire en ligne.

Les étudiants et étudiantes du Master Éthique (M1 et M2) ainsi que les diplômé.e.s du Master Éthique peuvent se porter volontaires pour présenter une réflexion en rapport avec le thème du colloque à l’occasion d’une session dédiée en déposant leur proposition de communication en ligne (détails en haut du formulaire).

Avis de soutenances de mémoires de Master 2

Le 26 juin 2025 à 9h, M. Paul BARRERE soutiendra son mémoire intitulé Composé décomposable, le corps comme unité plurielle, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de M. R. TOMAS et des Professeurs L. SCHMITT et X. BIOY.

Le 26 juin 2025 à 10h, M. Timothée TURROQUES soutiendra son mémoire intitulé Le dopage chez les cyclistes professionnels : les enjeux médicaux, juridiques et éthiques à l’aube du dopage génétique, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de Messieurs S. MIRAVETE et S. VAUCELLE et du Professeur X. BIOY.

Le 26 juin 2025 à 11h, Mme Olaia ERRANDONEA soutiendra son mémoire intitulé Le soin à l’épreuve de sa virtualisation : enjeux éthiques, juridiques et cliniques du jumeau numérique, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de Mesdames J. EYNARD et F. BASTIANI et du Professeur O. HAMEL.

Le 26 juin 2025 à 12h, M. Luc VIDAL soutiendra son mémoire intitulé La pudeur dans la consultation en ostéopathie, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de M. Y. GIAPIS et des Professeurs O. HAMEL et X. BIOY.

Le 26 juin 2025 à 14h30, Mme Lucie POMAREL soutiendra son mémoire intitulé Les minorités de genre face au cancer : une approche critique des parcours oncologiques en France, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé M. S. MIRAVETE et des Professeurs O. HAMEL et X. BIOY.

Le 26 juin 2025 à 16h30, Mme Laura MUSCAT soutiendra son mémoire intitulé Le dommage corporel au prisme de la phénoménologie, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de Mme C. SERBAN et des Professeurs S. THERON et O. HAMEL.

Le 27 juin 2025 à 9h, Mme Lili-Marie FERRANDO soutiendra son mémoire intitulé Entre vulnérabilité et discernement : l’autonomie décisionnelle des adolescents en soins palliatifs pédiatriques, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de Mesdames F. BASTIANI et M. BRUGGEMAN et du Professeur O. HAMEL.

Le 27 juin 2025 à 10h, Mme Jeanne HERBERT soutiendra son mémoire intitulé Arrêt cardiaque extra-hospitalier et chaîne de survie : les enjeux de la défibrillation, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé de M. S. MIRAVETE, du Docteur G. DUCOS et du Professeur X. BIOY.

Le 27 juin 2025 à 11h, Mme Clara BENITO soutiendra son mémoire intitulé La médicalisation de la fin de vie : La gestion de la douleur et les enjeux liés à l’utilisation d’opioïdes en soins palliatifs, à l’université Capitole (Manufacture des Tabacs, salle MC403). Le Jury sera composé Mme F. BASTIANI et des Professeurs S. THERON et O. HAMEL. 

Soutenance de thèse en philosophie de Charlotte Piarulli (promo 2018) le 3 juillet à 14h

Titre de la thèse :
Rencontrer l’Autre en soins critiques : étude de la pratique du Dire et de l’Écoute au sein d’un service de Réanimation.

Résumé :
Au cours de ce travail de recherche, j’ai tenté de décrire ce que suppose la Rencontre, dans le contexte d’un service de Réanimation en hématologie au sein duquel j’ai mené une étude de terrain.
Il s’agit de montrer qu’en Réanimation, les interactions entre personnes soignées et professionnel-le-s du soin s’y déroulent sur la base d’une modification radicale de ce que nous considérons habituellement comme l’identité d’un sujet. Pourtant, depuis cette nouvelle étendue du corps du sujet soigné, son engagement au sein du langage continue d’advenir. J’ai tenté de mettre en exergue la nécessité originelle de cet engagement au sein du langage, et de décrire ce qui se présente alors comme parole. Ce travail m’a également amenée à considérer la nature de l’écoute des professionnel-le-s du service étudié.

Date et lieu de soutenance :
Jeudi 3 juillet, à partir de 14h, salle D29 de la Maison de la Recherche de l’Université Toulouse II Jean Jaurès

Membres du jury :
Mme Flora Bastiani (Directrice), Université Toulouse II Jean Jaurès (France)
M. Yasuhiko Murakami (Rapporteur), Graduate School of Human Sciences, Osaka (Japon)
M. Jean-Philippe Pierron (Rapporteur), Université de Bourgogne Europe (France)
M. Thomas Geeraerts (Examinateur), Université Paul Sabatier Faculté de Santé, Toulouse (France)
M. Alain Loute (Examinateur), Université Catholique de Louvain – école de Santé Publique (Belgique)
M. Guillaume Ducos (Membre invité), Hôpital Purpan, CHU Toulouse – Oncopole (France)