Etudes des sciences

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Parution – Journal of the History of Medicine and Allied Sciences

Volume 65, Number 3, July 2010

The Theory of Epidemiologic Transition: the Origins of a Citation Classic
Antibiotics and the Social History of the Controlled Clinical Trial, 1950-1970
Shell Shock at Maghull and the Maudsley: Models of Psychological Medicine in the UK
From Sensibility to Pathology: The Origins of the Idea of Nervous Music around 1800

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Fonds Axa pour la Recherche – Deuxième campagne pour bourses post-doctorales


La deuxième vague de candidatures pour des bourses post-doctorales est ouverte. Les Institutions ont jusqu’au 22 septembre 2010 pour proposer des candidats. Les dossiers complets de candidatures en anglais sont à remettre avant le 6 octobre. Les candidatures directes des post-doctorants ne sont pas acceptées. Les projets de recherche doivent porter sur l’un des thèmes suivants:
• Life risks : Ageing and long term care; Addictions and risky behaviours; Emerging biomedical risks
• SocioEconomic Risks: Geopolitical risks; Macro-economic risks; Large corporate risks
• Environmental risks: Natural catastrophes; Risks linked to climate change
Date limite de remise des dossiers : 22 septembre 2010, puis 6 octobre 2010
Plus d’informations: http://www.axa-research.org/lib/rc/uploads2/Modus_Operandi_Post-Doc_2010.pdf oupostdocfellowships@axa.com

IReSP – Appel à recherches 2010


L’IReSP lance en 2010 un appel à recherches portant sur quatre domaines thématiques et proposant cinq modalités de soutien.
Thématiques : santé mentale; prévention; prospective; thématiques générales de l’IReSP.
Modalités : Contrat de définition; Aide au montage de projets européens; Soutien de manifestations scientifiques; Soutien d’équipe(s) émergente(s); Soutien de projets de recherche exploitant des bases de données existantes. Plus d’informations:
Pour les équipes émergentes, soumission en deux étapes, avec une lettre d’intention à envoyer au plus tard le 9 juillet 2010.
Pour les autres modalités, soumission d’un dossier complet directement.
Date de soumission des dossiers complets : 28 octobre 2010.
Plus d’informations: http://iresp.net/index.php?goto=appel&rub=pec

Grand Emprunt – Calendrier prévisionnel des appels à venir

Publication Remise des dossiers Résultats
Equipement d’excellence Juin 2010 Fin août 2010 Fin 2010
Labo d’excellence Début juillet 2010 Automne 2010 Début 2010
Initiatives d’excellence Eté 2010 Printemps 2011 Eté 2011

Les appels seront disponibles via le site de l’ANR. D’autres appels relatifs à la santé et aux biotechnologies sont également prévus.
Plus d’informations via le site du ministère de la recherche: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid23961/investissements-d-avenir.html

Appel d’offre conjoint IRD-STDF (Egypte)


L’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le Science and Technology Development Fund (STDF) égyptien annoncent le lancement d’un appel d’offres conjoint. Peuvent soumettre leur candidature les équipes mixtes franco-égyptiennes travaillant dans les domaines prioritaires mentionnés ci-dessus et composées d’au moins un responsable scientifique français et un responsable scientifique égyptien. Du côté égyptien, les responsables scientifiques de l’équipe doivent appartenir à des organismes de recherche, des établissements publics ou non publics d’enseignement supérieur, des sociétés commerciales, notamment les PME, ou encore des organisations de la société civile. Du côté français, les responsables scientifiques doivent appartenir à des organismes liés à l’IRD/AIRD. Les domaines prioritaires sont: Environnement et technologies de l’eau; Agriculture et Alimentation; Sciences de la santé et la vie; Sciences et applications spatiales; Sciences sociales et humaines. Les mécanismes de coopération financés seront les suivants:

  • Projets de recherche conjoints élaborés par des équipes mixtes franco-égyptiennes.
  • Chaires croisées d’excellence.
  • Bourses d’échanges scientifiques.

Date limite de soumission: 30 juillet 2010
Plus d’informations: http://www.eg.ird.fr/call_for_proposals.html

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Parution – Les Noms de plantes dans la Rome antique

Jacques André, Les Noms de plantes dans la Rome antique, Les Belles Lettres, 2010, 336 p.

Ce lexique fondamental recense plus de 1 100 noms de plantes sur un domaine géographique s’étendant de la Lusitanie (Portugal) au Gange (Inde) en passant par l’Afrique du Nord.
Sur la base des citations de textes antiques concernant les plantes utiles à l’alimentation de l’homme et des animaux domestiques, à l’industrie (colorant, parfumerie) et surtout à la médecine, ce lexique donne enfin un contenu réel à la botanique latine en faisant justice des équivalences vagues des dictionnaires contemporains.
Trois index complètent le lexique : le premier et le deuxième fournissent les équivalents latins des termes français et du latin savant des botanistes, le troisième s’attache à la géographie.

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Parution – Journal of the Catalan Society of History of Science and Technology (SCHCT): Actes d`Història de la Ciència i de la Tècnica

It is now available in open access the Journal of the Catalan Society of History of Science and Technology (SCHCT):  Actes d`Història de la Ciència i de la Tècnica
http://publicacions.iec.cat/PopulaFitxa.do?moduleName=revistes_cientifiques&subModuleName=&idColleccio=3170

Articles
Geopolitics & Prussian technical education in the late-eighteenth century
Olesko, Kathryn M.
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000015.pdf

«Making Science Understandable». Divulgació científica i mediació editorial: el cas de The Wisdom of the body de Walter B. Cannon (1871-1945)
Martínez Vidal, Àlvar ; Sallent Del Colombo, Emma
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000016.pdf

Els Practicants de la medicina en la creació del Regne de València (1238-1300)
Ferragud, Carmel
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000017.pdf

De músico a óptico: los orígenes de Francesc Dalmau i Faura, pionero de la luz eléctrica y el teléfono en España
Sánchez Miñana, Jesús ; Lusa Monforte, Guillermo
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000018.pdf

La Radioactivitat a les patents d’invenció espanyoles, 1900-1929
Herran Corbacho, Néstor
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000019.pdf

Els Túnels ferroviaris a la collada de Toses
Suriol Castellví, Josep
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000020.pdf

Identificación del color reflejado mediante patrones generados por superposición de filtros a principios del siglo XX: el analizador de Kallab
Garrigós i Oltra, Lluís
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000021.pdf

Conrad Hal Waddington (1905-1975) : el naixement de l’epigenètica
Paternain Suberviola, José Luis ; Cabré Bargalló, Maria ; Montero i Simó, Miguel Ángel ; Romeu Figuerola, Antoni
http://publicacions.iec.cat/repository/pdf/00000095%5C00000022.pdf

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Parution – This Is Public Health: A Canadian History

I wanted to let fellow historians know that the history of public health in Canada book project that I wrote for the CPHA’s Centenary is now complete and freely available online as an eBook. Hopefully it will soon be published as a regular paper book, but for now it is available as downloadable and interactive pdf files for each chapter.

You can see it at:

http://cpha100.ca/history/history-e-book

The book is entitled: This Is Public Health: A Canadian History

I had considerable editing and some additional research and writing support to complete this large project within a year from Sue Sullivan, who is credited as a co-author. The whole CPHA Centenary effort, specifically the book, an extensive website, and a major historical exhibit that was just set up at the CPHA’s Centennial Conference in Toronto, was directed by Sylvia Fanjoy. It was definitely a team effort as the Forward and Prefaces of the book highlight.

This is Public Health: A Canadian History is a downloadable e-book. Richly illustrated and interactive, this history explores public health from the time before Canada was a nation until 1986.

Photos and illustrations bring the story of public health alive. The history is dotted with profiles of the people who mobilized communities to promote health and to prevent disease and injury over the past 100 years.

Decade by decade, the history tells the stories of sanitary reformers who fought to improve the living conditions of the whole community and prevent disease and injury. Environmental pollution, contaminated food and water, birth control, vaccination and nutrition were challenges 100 years ago and remain important and sometimes controversial issues today.

The history ends with the development of the Ottawa Charter for Health Promotion and what many consider to be the launch of a new era in public health. It’s striking how so many public health stories from the past still resonate today and this book is dedicated to Canada’s public health reformers, past and present, who strive to build a better, healthier future for all.

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Division d’éthique des sciences et des technologies

Secteur des sciences sociales et humaines

UNESCO

Vient de paraître « Rapport du Comité international de bioéthique de l’UNESCO sur la responsabilité sociale et la santé »

Le Rapport du CIB sur la responsabilité sociale et la santé (2009) vient d’être publié comme le deuxième volume de la série visant à diffuser la réflexion et les délibérations du CIB sur les principes de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme (2005).

En traitant de l’article 14 de la Déclaration, qui introduit le principe de la responsabilité sociale et la santé dans le domaine de la bioéthique, le CIB ne prétend pas avoir rédigé un document exhaustif ou prescriptif.  Ce rapport a été bâti sur le travail et les débats déjà consacrés aux questions de politiques de santé publique par d’autres organes internationaux, en particulier l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et tente de trouver un équilibre entre données empiriques, discours théorique et implications pratiques de l’application du principe de responsabilité sociale et santé.

Après une partie descriptive sur les déterminants sociaux de la santé et les restrictions d’accès aux soins de santé, et une section spécifiquement consacrée à l’élaboration des dimensions éthiques et juridiques du principe de la responsabilité sociale et de la santé, le Rapport présente des exemples de stratégies concrètes et de lignes de conduites afin de traduire ce dans des politiques spécifiques, visant à promouvoir le meilleur état de santé pour tous.

Cette publication est actuellement disponible en anglais, la version française étant prévue courant 2010. Des exemplaires sont disponibles sous demande auprès de la Division de l’éthique des sciences et des technologies, Section de bioéthique (ibc@unesco.org) et une version pdf est également disponible en ligne (www.unesco.org/ibc).

Anglais : http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001878/187899E.pdf

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Ceci est une annonce de l’Observatoire mondial d’éthique de l’UNESCO (GEObs). GEObs est un système de bases de données de portée mondiale sur la bioéthique et les autres domaines de l’éthique appliquée des sciences et des technologies tels que l’éthique de l’environnement, l’éthique des sciences et l’éthique des technologies. Le système comprend actuellement six bases de données sur les experts en éthique, les institutions d’éthique, les programmes d’enseignement de l’éthique, la législation et les principes directeurs en matière d’éthique, les codes de conduites, et les ressources en éthique. Pour plus d’informations, veuillez visiter le site web de l’Observatoire: www.unesco.org/shs/fr/ethics/geobs

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Colloque Jean-Savy*
Faut-il réhabiliter la réadaptation ?

Jeudi 16 septembre 2010 de 9 h 00 à 17 h 00

À l’occasion du 30e anniversaire du Journal de réadaptation médicale et avec la collaboration du laboratoire d’éthique médicale et de médecine légale, Université Paris Descartes – Paris 5

  • Éthique, handicap et réadaptation : introduction par le Professeur Axel Kahn (Président de l’université Paris Descartes)
  • L’apport du linguiste (J-M. Wirotius)
  • La réadaptation concrètement : un parcours semé d’obstacles (Y. Veulliet)
  • Construction d’une nouvelle spécialité médicale dans le champ de la réadaptation (M-O. Frattini)
  • Psychiatrie et réadaptation (B. Durand)
  • Naissance de la kinésithérapie : sa contribution en réadaptation (J. Monet)
  • Neuropsychologie et réadaptation (M. de Jouvencel)
  • L’ergothérapie, une profession de réadaptation (H. Hernandez)
  • La réadaptation : oui, mais comment ? Aspects organisationnels et financiers (J-P. Devailly)

Bulletin d’inscription à télécharger ici,
à renvoyer par fax ou par email à :
Aude Jeanson
Tél : 01 71 16 54 20 – Fax : 01 71 16 51 84
a.jeanson@elsevier.com

Inscription : 10 €, dans la limite des places disponibles
Lieu : Grand Amphithéâtre de l’Université Paris Descartes – Paris 5

* En hommage à Jean Savy, ancien rédacteur en chef de la revue Réadaptation, décédé le 9 mars 2010.

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Entre histoire des sciences et santé publique

Mardi 14 septembre 2010  |  Nantes (44)

Gérard Jorland interroge l’histoire de nos institutions publiques, et les raisons pour lesquelles la France tarde à appliquer les mesures d’hygiène permises par les découvertes scientifiques (chimie lavoisienne et révolution pasteurienne) contrairement à ce que l’on observe dans de nombreux pays européens. Il s’interroge sur un second paradoxe : comment expliquer que, dans un pays de forte tradition étatique comme la France, le gouvernement central ait joué un rôle aussi limité dans le développement de l’hygiène publique ?

Conférence Germes-SHS/ORS Pays de la Loire

Mardi 14 septembre 2010

18h30-20h30

Gérard Jorland

Directeur de recherche au CNRS, Directeur d’études à l’EHESS

Philosophe et historien des sciences

Faute de pouvoir soigner les maladies, la médecine du XIXe siècle s’est employée à les prévenir. D’où le rôle central qu’y joue l’hygiène publique. Se donnant pour mission de supprimer les foyers d’infection qui minent la société, elle s’étend à tous les domaines : égouts et voiries, orientation et hauteur des bâtiments, alimentation et travail, pollution industrielle et urbaine, prisons, casernes, hôpitaux, mais aussi prostitution, alcoolisme, crimes, suicides, etc.

La France est depuis le XVIIIe siècle à la tête de la pensée hygiéniste moderne, avec notamment la chimie lavoisienne et la théorie des miasmes qui préconise d’aérer les espaces de travail, d’éloigner les habitations des lieux où air et eau sont stagnants… La révolution pasteurienne de la seconde moitié du XIXe siècle vient donner corps à ces connaissances, et Gérard Jorland montre comment, des miasmes aux germes, ces découvertes scientifiques ont à leur tour bousculé les pratiques d’hygiène (stérilisation, vaccination…), tout en rencontrant des résistances plus ou moins fortes selon les pays. Mais il interroge aussi l’histoire de nos institutions publiques, et les raisons pour lesquelles la France tarde à appliquer ces mesures sur une grande échelle, contrairement à ce que l’on observe dans de nombreux pays européens.

Les réponses apportées par l’auteur se trouvent au carrefour de la construction des savoirs scientifiques, du développement des différentes disciplines et institutions d’hygiène publique, et de la construction de l’Etat. Il s’interroge avec d’autres sur un second paradoxe : comment expliquer que, dans un pays de forte tradition étatique comme la France, le gouvernement central ait joué un rôle aussi limité dans le développement de l’hygiène publique ? Une question qui va continuer à courir tout au long du XXème siècle.

La conférence sera suivie d’un débat avec deux discutants:

  • François Tuffreau, directeur adjoint de l’ORS Pays de la Loire
  • Stéphane Tirard, Professeur d’épistémologie et d’histoire des sciences, directeur du Centre
  • François-Viète, Université de Nantes

L’entrée est libre, mais limitée en nombre de places.

Inscription attendue avant le 7 septembre 2010

Contact
  • cédric le bodic
    courriel : cedric.le [tiret] bodic (at) univ-nantes [point] fr

    MSH Ange-Guépin
    5 allée Jacques Berque
    BP 12105
    44021 Nantes Cedex 1

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Appel à articles – Corps mouvants

Revue Synergies Pays Riverains de la Baltique, Volume no. 8, 2011
GERFLINT
(Revue internationale francophone avec comités de lecture et d’évaluation)

(Date limite de réception des articles (2500 mots) : 15.10.2010)
(Date limite de réception des commentaires (2500 mots) : 15.2.2011)

VERSION PDF:
http://users.utu.fi/freder/appelcorpscorrect%20Synegries%20Baltique8%202011.pdf

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Corps mouvants :
Faire dialoguer les sciences humaines et sociales, la philosophie et les sciences du vivant

Directeurs de la publication:
Bernard Andrieu
(Professeur en épistémologie du corps et des pratiques corporelles à la faculté du sport de l’Université Henri Poincaré de Nancy, France)
Fred Dervin
(Professeur Adjoint en sociologie et en didactique des langues et de l’interculturel aux University of Eastern Finland et Université de Turku, Finlande)
Aleksandra Ljalikova
(Enseignante-chercheuse en didactique des langues et des cultures
à l’Université de Tallinn, Estonie)

Argumentaire

Le corps humain est en vogue dans la plupart des sciences. Il suffirait pour s’en rendre compte de faire un relevé des multiples écrits, colloques, séminaires, projets de recherche, formations… de ces dernières années. Ne se limitant pas néanmoins à ce type de corps, ce numéro de la revue « Synergies Pays Riverains de la Baltique » part du concept dans sa version plurielle, changeante et le propose comme notion potentiellement féconde pour ouvrir des dialogues entre les sciences humaines et sociales, la philosophie et les sciences du vivant.

Le corps peut être, entre autres, humain, animal, microscopique, énergétique, plastique, botanique, social, politique, communautaire, métaphorique, diplomatique, architectural, mais aussi, en vrac, le Corps du Christ, un corpus, le corps noir en physique, les anticorps… En anglais on le retrouve aussi par exemple dans les pronoms somebody/everybody/anybody.  Dans certaines langues, le mot n’existe pas du tout. Notamment, en hébreu, qui n’a pas de terme spécifique pour désigner le « corps » – ni la « matière » d’ailleurs . Pour certaines cultures, le cosmos se distingue du corps, pour d’autres, qui ont une vision holiste du corps, le corps et l’individu sont la même chose. Les compréhensions et déclinaisons du corps sont ainsi presque innombrables. Les langues sont très révélatrices à cet égard. En outre, on retiendra avec Le Breton (1990 : 28) que « Le corps n’existe que construit culturellement par l’homme ».

Il est facile de voir à partir de ce catalogue forcément non exhaustif que le corps, sous une forme ou une autre, concerne la plupart des sciences. Un point commun entre toutes ses déclinaisons pourrait être celui de la mouvance ou du changement – malgré, parfois, les impressions d’immobilité des corps.

Cette mouvance se retrouve notamment à trois niveaux de modélisation : a) au niveau épistémologique, la didactique disciplinaire n’est pas définitive car la régulation des contenus renouvelle le rapport entre les concepts et recompose les savoirs ; b) au niveau conceptuel, la construction de nouveaux concepts implique leur adaptation et leur différenciation par rapport à la description de la nouvelle réalité ; c) au niveau ontologique, la réalité est mouvante si bien que la modélisation doit se modifier sans cesse.

Plasticité didactique

Mouvance épistémologique : Régulation de contenus

Mouvements des savoirs

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Adaptation

Mouvance conceptuelle : Différenciation

Construction

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Nouvelle réalité

Mouvance ontologique : Mouvance de l’objet

Dynamique des modèles

Schéma 1 : Les trois sortes de mouvance

Nous partons de l’hypothèse qu’une lecture croisée de travaux en sciences vivantes, en philosophie et en sciences humaines et sociales soulignerait des passerelles conceptuelles, épistémologiques, ontologiques et métaphoriques, entre les phénomènes théorisés et examinés, liés à la mouvance de différents types de corps. On tentera ainsi de décrire la mobilité épistémologique qui conduit aujourd’hui à une hybridation des champs dans l’objet même « corps », en produisant soit une fécondité de nouveaux modèles, soit des synthèses nouvelles. On se rappellera néanmoins que le « corps » n’est pas un terme ou un objet neutre car il sous-entend un système de référence dans lequel il se construit (vision du monde rationaliste – corps anatomisé et individualisé ; vision existentialiste – corps cosmos ; structuraliste – corps organisme ;  vision naturaliste – corps espèce animal ; moderniste – corps machine, etc.). Sans vouloir privilégier un paradigme particulier, nous souhaitons que les auteurs démontrent cette partialité des positionnements et traitent du sujet en rendant compte des limites imposées par les contextes.

Partant de ces constants et dans une véritable envie d’interdisciplinarité, nous aimerions proposer aux collègues des différentes sciences et de la philosophie de faire partager et de commenter leurs conceptions, théories et pratiques autour et à l’intérieur des corps. Les problématiques suivantes pourront d’abord guider les auteurs intéressés par le principe de travail proposé :

Qu’est-ce qu’un corps ? Comment le définit votre domaine ?
Les corps existent-ils vraiment ?
Comment les corps apparaissent-ils/disparaissent-ils ?
Comment étudier les corps ?

On s’interrogera par la suite sur la mobilité ontologique des corps, devenant des identités mouvantes, plastiques et reconfigurables tant dans leurs matières que dans leurs formes. Comment cette mobilité ontologique produit-elle des effets sur l’identité, le genre, le métissage, l’interculturalité ?

Les thématiques suivantes pourront être abordées :

-Absence de corps (effacement des corps)
-Corps anatomisé
-Corps et complexité (ou « simplexité » Berthoz 2009)
-Corps et contrôle
-Corps et éthique (donation des organes, prête du corps, euthanasie, etc.)
-Corps et esthétique : grotesque, carnaval, ballet, etc.
-Corps et consommation
-Corps et histoire
-Corps humain vs. animal, hybridité
-Corps et imitation
-Corps et identités
-Corps et interaction
-Corps et maladie
-Corps et mouvements
-Corps et « normalité » -Corps et machine
-Corps et performativité
-Corps et représentations
-Corps et rites (populaires et « bourgeois »)
-Corps et sexualités
-Corps et techniques/technologies
-Corps et transformations (clonage des corps : même-autre)
-Corps et vérité
-Corps et violence

Corpographèses (« mise en forme langagière, textuelle et sémiotique du corps » Paveau & Zoberman 2008)

PRINCIPES DE TRAVAIL

L’appel à chapitres est en deux temps. Nous proposons d’abord aux auteurs intéressés de nous faire parvenir un texte de 2500 mots maximum (tout inclus) pour le 15 octobre 2010. Il s’agira dans ce texte de définir le corps étudié, de poser des problèmes épistémologiques autour de celui-ci et de présenter une thématique du tableau ci-dessus.

Une fois les articles reçus, nous les ferons expertiser par notre comité de lecture (date limite : 1er novembre 2010). Ensuite, deux auteurs issus de sciences différentes se verront remettre un de ces article à lire et à commenter, sous la forme d’un court article de 2500 mots (date limite : 1er février 2011). Les auteurs seront mis en relation, s’ils souhaitent dialoguer entre eux (par e-mail, Skype…) lors de l’écriture de ce deuxième article.

Les auteurs prêteront bien attention aux points suivants :
– lorsqu’ils rédigent leur premier article, de ne pas entrer dans les détails mais de donner une image bien claire de comment la notion de corps mouvants (et une thématique) est comprise, problématisée, étudiée… dans leurs recherches et domaines.
– lorsqu’ils feront l’article commentaire, de tenter de noter par exemple les points communs potentiels (les passerelles) entre le traitement du phénomène du corps proposé par les collègues et ce qui se fait dans « leur » domaine pour un phénomène qui leur semble être comparable/similaire.

NB : Nous accepterons également les auteurs, issus de sciences différentes, qui se seront déjà concertés avant la remise du premier article et qui souhaiteront se commenter.

Pour la mise en pages des articles, merci de respecter les instructions suivantes :
http://users.utu.fi/freder/Mise%20en%20page%20synergies%20pays%20riverains%202010.pdf

Les premiers articles sont à envoyer par e-mail (synergiescorps@hotmail.com) pour le 15.10.2010.

Pour toute question sur cet appel, n’hésitez pas à nous contacter.

A PROPOS DU NUMERO 9 DE LA REVUE SYNERGIES PAYS RIVERAINS DE LA BALTIQUE:

Le prochain numéro (9/2012) portera sur la linguistique Queer et sera coordonné par Fred Dervin & Marie-Anne Paveau. L’appel sera lancé en janvier 2011.

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Santé et maladie, entre définitions savantes et pratiques professionnelles

Samedi 30 octobre 2010  |  Nantes (44)

Reprenant la formule de René Leriche définissant la santé comme « la vie dans le silence des organes », Georges Canguilhem, d’une part en déduit qu’« il n’y a pas à proprement parler de science de la santé » et, d’autre part l’étend à « la vie dans la discrétion des rapports sociaux ». Ces deux propositions interrogent la possibilité pour les chercheurs et les professionnels de s’emparer du concept de santé pour en faire un objet du travail scientifique. C’est dans cette perspective que chercheurs en sciences humaines et sociales et professionnels de santé, réunis au sein du groupe Germes-SHS, lancent cet appel à communications afin de susciter des échanges autour de leurs travaux respectifs sur « la santé », saisie dans ses dimensions théoriques et pratiques.

Le Groupe d’échanges et de recherches sur la médecine et la santé en Sciences humaines et sociales (GERMES-SHS) et la Maison des Sciences de l’Homme Ange-Guépin organisent un colloque pluridisciplinaire ouvert aux chercheurs en sciences humaines et sociales et aux professionnels de santé sur le thème :

à Nantes, les 25 et 26 Mars 2011

Reprenant la formule de René Leriche définissant la santé comme « la vie dans le silence des organes », Georges Canguilhem, d’une part en déduit qu’« il n’y a pas à proprement parler de science de la santé » et, d’autre part l’étend à « la vie dans la discrétion des rapports sociaux ». Ces deux propositions interrogent la possibilité pour les chercheurs et les professionnels de s’emparer du concept de santé pour en faire un objet du travail scientifique. La santé mérite ainsi d’être « travaillée » dans ses aspects dynamiques plutôt que d’être « étudiée » comme un « état de bien-être », telle que la définition de l’OMS tend à la figer.

C’est dans cette perspective que chercheurs en sciences humaines et sociales et professionnels de santé, réunis au sein du groupe Germes-SHS, lancent cet appel à communications afin de susciter des échanges autour de leurs travaux respectifs sur « la santé », saisie dans ses dimensions théoriques et pratiques.

Ce travail de problématisation commune du concept de santé s’organise autour de deux axes. Le premier privilégie une approche plus conceptuelle de la santé, à la fois « idéal à atteindre » et objectif dépendant des contextes historiques, économiques et sociaux. Dans le deuxième axe la santé est comprise comme champ d’activités professionnelles et de politiques publiques.

C’est autour de ce découpage nécessaire pour tenter de saisir la complexité de la santé comme objet de définitions savantes et comme pratique professionnelle que se tiendra ce colloque. Il permettra des échanges pluridisciplinaires lors d’ateliers organisés autour des thématiques proposées au sein de chaque axe.
Axe 1 : La santé, quel travail !

Ce premier axe interroge la santé en tant qu’objet dynamique dont s’emparent chercheurs et professionnels afin de mener une réflexion sur les processus de définition et de recomposition de la santé comme champ problématique. Devant l’ampleur de la question, quatre thématiques seront privilégiées : la santé comme « besoin », les formes d’évaluation de la santé, les modes d’expression des maladies en tant que « santé perdue », et les outils de production de santé, pensés à partir de la notion de remède. Ces questions donnent lieu aujourd’hui à la production d’outils de mesure  à partir desquels une standardisation des critères tend à s’imposer. Il est nécessaire de les interroger, tant dans leur mise en œuvre que dans les effets sociaux et économiques de leur application.

1.a. La santé peut-elle se définir en termes de « besoins » ?

La notion de « besoin » oriente les politiques publiques en matière de santé, qu’il s’agisse de l’établissement des budgets de fonctionnement et des effectifs des professionnels de santé ou encore des campagnes sanitaires. Mais ces choix s’appuient-ils véritablement sur une évaluation préalable des besoins de santé ou la référence aux besoins de santé est-elle purement incantatoire ? Beaucoup d’auteurs considèrent que les besoins de santé n’ont pas de limite, alors que les ressources financières du système de santé sont par nature contingentées, conduisant les autorités sanitaires à mettre en place une instrumentation destinée à évaluer les besoins de santé, afin de rechercher systématiquement la meilleure efficience possible du système. Comment passe-t-on du concept de « besoin de santé » à celui « d’évaluation des besoins de santé » ? Quels sont les outils créés et mobilisés par les différents acteurs ? Par ailleurs, qu’est-ce qui crée les « besoins de santé » : est-ce l’explosion des techniques, les changements de pratiques ou la « demande » sociale ? Du côté des patients, la santé correspond-elle à un besoin variant selon la profession, l’âge, les représentations, la culture ou les possibilités d’accès au système de soins ?

1.b. La santé peut-elle s’évaluer ?

L’évaluation de la santé, qu’il s’agisse de celle d’une personne, de groupes de personnes ou de populations entières, est aujourd’hui devenue un exercice courant que mettent en pratique différents acteurs depuis les soignants, les chercheurs de diverses disciplines – médicales, de santé publique et des sciences humaines telles que la psychologie, l’économie et la philosophie pour n’en citer que quelques-unes – jusqu’aux institutions internationales à l’instar de l’Organisation Mondiale de la Santé. Mais qu’entend-t-on par l’évaluation de la santé ? A quelles motivations et à quelles finalités cette pratique cherche-t-elle à répondre ? Quels sont les acteurs (ou points de vue), les outils mobilisés et les indicateurs utilisés pour évaluer la santé et à quels fondements théoriques et principes méthodologiques ces derniers se rattachent-ils ? Enfin, comment les évaluations sont-elles utilisées et quels impacts ont-elles sur les pratiques, les politiques et, plus généralement, sur les décisions concernant la santé et le système de soins ?

1.c. Comment se disent les maladies ?

Cette question s’entend à la fois du côté du patient qui dit sa maladie et du soignant qui traduit ce dire en discours médical. Car la maladie existe d’abord par des sensations corporelles qui dépassent un seuil de tolérance ou par un mal être (inquiétude, angoisse, rumination…) qui n’est plus supportable. Au prix de quel travail cognitif et psychique, et selon quels déterminismes sociaux ces ressentis deviennent-ils des paroles porteuses d’une plainte ? Et à travers quels filtres scientifiques, normatifs, ou personnels et subjectifs le médecin va-t-il traduire ces plaintes pour en faire un objet médical ? Les approches dites alternatives obéissent-elles aux mêmes types de déterminismes médicaux et non-médicaux pour s’approprier les plaintes ? Comment les SHS éclairent-elles le dire et le vécu de la maladie en fonction de leurs angles d’approche respectifs ?

1.d. Qu’est-ce qu’un « remède » ?

La rectification des désordres provoqués par la maladie s’opère par le biais de « remèdes », des plus anciens aux plus modernes, visant au retour à « la santé ». Mais la santé peut-elle réellement se recouvrer ? Quelle place prennent les médicaments et autres « remèdes » dans les représentations de la santé ? La vocation d’un remède est-elle uniquement physiologique et peut-on inscrire la démarche « diagnostic – prescription – délivrance – administration du remède » comme rituel de guérison ? Le médicament comme moyen de retrouver la santé peut être défini à la fois comme un « principe actif », comme un objet de consommation ou comme support d’une relation thérapeutique. Cela pose la question des diverses significations accordées, par les patients et par les professionnels de santé, à la notion de remède.
Axe 2 : La santé, quel travail ?

Au-delà des constructions théoriques et/ou normatives du concept, la santé est l’objet de pratiques quotidiennes au cours desquelles des institutions, des organisations du travail et des professionnels mettent en œuvre une expertise et posent des actes relevant d’un champ spécifique. Objet d’un travail construit à travers un système de formation, organisé dans des lieux dédiés où la division du travail structure les possibles de chacun, normalisé par des standards opérationnels qui font débat et créent des tensions, la santé se définit aussi à travers le travail de ses praticiens. Un travail qui suppose des prises de décision dont les conditions, aussi, font débat.

2.a. Quelles formations pour quels professionnels de santé ?

Le passage des facultés de santé au système LMD est l’occasion d’interroger les enjeux actuels de la formation des professionnels de santé, autour de trois axes de questionnement : quels sont les effets de l’uniformisation du recrutement des professions médicales par le concours classant de la première année ? En quoi le système de formation actuel, puis à venir, instaure-t-il des liens ou produit-il des clivages entre les différentes professions de santé ? La filiarisation des troisièmes cycles devra déboucher sur des productions de recherche : en dehors de la recherche biomédicale, quelles recherches sur « la santé » peuvent produire les professionnels impliqués dans ces parcours, quelle peut être la place des SHS et quelles en sont l’originalité et la spécificité ? Des propositions portant sur d’autres systèmes, en particulier Européens, seront bienvenues.

2.b. Quelle organisation du travail ?

Le travail de santé présente des particularités organisationnelles, tant en termes de temps, et notamment de temps de travail (horaires variables, astreintes, gardes de nuit ou du week-end), que d’espaces (à l’hôpital, en cabinet ou à domicile) et du fait des composantes relationnelles (interactions soignant-soigné, coopération ou concurrence entre les différents professionnels) qu’il implique nécessairement. On s’intéressera à ces différentes formes d’organisation et à leurs répercussions tant individuelles que collectives : quelle répartition des tâches entre professionnels de santé et selon les organisations ? Une réflexion pourra aussi être menée sur les qualifications et compétences des acteurs de santé. On s’interrogera en particulier sur les modes de division sociale, morale et sexuelle des tâches qui distinguent professionnels et profanes, et hiérarchisent l’espace médical. Dans ce contexte de forte expertise, quelles places pour les profanes ?

2.c. Quels sont les effets produits par les normes de gestion et de rationalisation sur le travail des soignants ?

On parle de plus en plus d’« industrialisation des soins » : on gère à présent des flux continus de patients, avec des outils de plus en plus perfectionnés. Les tâches des professionnels sont de plus en plus circonscrites par des procédures et des protocoles. De nouveaux rôles apparaissent, plus organisationnels, tenant en particulier à la régulation du travail. L’activité est désormais orientée et temporalisée par des préoccupations de gestion relayées par la direction et provenant des tutelles. Quels compromis sont trouvés entre standardisation et singularité, entre stratégie gestionnaire et exigences de la prise en charge du patient, entre tâches de soins et tâches administratives ? Comment les soignants s’approprient-ils, ou pas, ces nouvelles fonctions, non directement liées à la santé ?

2.d. Comment se prend une décision médicale ?

Interroger les conditions dans lesquelles sont prises les décisions médicales ouvre deux principaux champs. Quelles contraintes pèsent de « l’extérieur » sur le praticien (normes professionnelles, pressions de l’industrie, politiques publiques, etc.) et quels sont leurs effets sur l’autonomie des praticiens de santé et sur la qualité des soins ? De manière plus circulaire, peut-on parler d’un réel partage de cette décision, entre des praticiens diversement formés, exerçant dans des contextes spécifiques, et des patients inégalement armés pour une telle discussion ? Qu’est-ce qu’une « bonne » décision médicale, compte-tenu des conditions sociales d’existence et du poids des biographies sur les rôles et les stratégies développés par chacun des acteurs ?

Comité d’organisation

  • Angélique Bonnaud-Antignac, Maître de conférences en psychologie, Département de sciences humaines et sociales, Faculté de médecine, Nantes
  • Jean-Paul Canévet, Médecin généraliste, Maître de conférences associé, Département de médecine générale, Nantes
  • Hélène Desfontaines, Maître de conférences en sociologie, IPSA, Angers
  • Annie Dussuet, Maître de conférences en sociologie, CENS, Nantes
  • Baptiste Faucher, Doctorant en droit, DCS, Nantes
  • Anouck Grevin, Doctorante en gestion, LEMNA, Nantes
  • Synvie Grunvald, Maître de conférences en droit, DCS, Nantes
  • Anne-Chantal Hardy, Chargée de recherche CNRS en sociologie, DCS, Nantes
  • Isabelle Hervo, Formatrice Sages-femmes, Ecole de sages-femmes, Nantes
  • Christine Jeoffrion, Maître de conférences en psychologie, LabECD, Nantes
  • Cédric Le Bodic, Docteur en psychologie, Ingénieur de recherche, Germes-SHS, Nantes
  • Christian Merle, Professeur de pharmacie galénique, UFR de sciences pharmaceutiques, Nantes
  • Sylvie Morel, Doctorante en sociologie, CENS, Nantes
  • Anne Sarrazin, Directrice de l’école de sages-femmes, Nantes
  • Rémy Senand, Médecin généraliste, Professeur associé, Directeur du département de médecine générale, Nantes
  • Philippe Tessier, Docteur en économie de la santé, ERSSCa, Nantes
  • François Tuffreau, Directeur adjoint de l’Observatoire régional de la santé des Pays de la Loire, Nantes
  • Baptiste Viaud, Docteur en sociologie, CENS, Nantes

Merci d’envoyer vos propositions de communications, orales ou affichées avant le 30 octobre 2010 par mail à :

Cédric Le Bodic
MSH Ange-Guépin
cedric.le-bodic@univ-nantes.fr
02 40 48 39 60

Celles-ci devront tenir en une page maximum et préciser l’axe et la thématique dans lesquels elles s’inscrivent. La réponse aux propositions sera transmise aux auteurs avant le 1er décembre 2010.

Contact
  • le bodic cédric
    courriel : cedric.le [tiret] bodic (at) univ-nantes [point] fr

    MSH ANge-Guépin
    5 allée Jacques Berque
    BP 12105
    44021 Nantes Cedex 1

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