Pour une étude de cas

  • Autant que possible, choisir un thème qui puisse s’articuler à des programmes du secondaire (notamment collège), sans viser de « coller » à un objet d’étude du programme précis, mais en pensant à des centres d’intérêt récurrents, en particulier en Lettres, Histoire, Éducation civique et morale, Histoire des arts, Langues et cultures de l’Antiquité, Philosophie et « Humanités ».
  • Donner si possible un titre ou un sous-titre qui orientent la lecture déjà.
  • Structurer l’étude de cas en sections introduites par un sous-titre, pour guider le lecteur.
  • Les images choisies peuvent être des images « stars » de l’enseignement et des manuels scolaires, sur lesquelles vous voulez apporter un éclairage méthodologique qui vous semble important, qui renouvelle à vos yeux l’approche ou au contraire des images moins connues qui vous paraissent porteuses et pourraient renouveler le traitement de certains thèmes (2e option, qui paraît à privilégier à la lecture de l’enquête menée auprès d’enseignants de l’Académie de Toulouse).

 

  • Choisir 1, 2, quelques images pour cette étude de cas, soit qui figurent dans la base Utpictura18, soit dont on puisse obtenir les droits sans trop de difficultés. Ou alors choisir des images auxquelles on puisse renvoyer par des liens sur des sites pérennes. Elles doivent être de bonne résolution. Prévoir des légendes complètes et la mention des crédits photographiques. Transmettre les images séparément, en fichiers jpg, et de bonne résolution.

 

  • Dans l’étude de cas, donner les éléments de contextualisation historique, les éléments de connaissance technique et méthodologique qui vous paraissent utiles pour qu’un élève/étudiant et l’enseignant puissent appréhender l’image de manière satisfaisante.

 

  • L’étude de cas est l’occasion de mettre en œuvre les conseils méthodologiques et l’approche suggérée dans une ou plusieurs des « entrées » généralistes que nous traitons. Bien faire apparaître donc ces aspects méthodologiques et les enjeux pédagogiques des cas traités.

 

  • On demande beaucoup aux enseignants de faire des comparaisons : notamment entre œuvres d’époques différentes ou relevant de media différents d’une part, entre images et textes d’autre part. L’étude de cas peut donc aussi donner des pistes sur la manière de faire ces comparaisons qui vous paraît la plus fructueuse.

 

  • Quelques pistes bibliographiques sélectives peuvent être indiquées. Mais ne pas chercher l’exhaustivité. De même, dans la rédaction des textes, se départir de toute ambition d’exhaustivité.

 

  • Éviter des notes trop longues. En faire essentiellement un moyen d’indiquer des références. Les références auront à figurer sous forme de notes de bas de pages (et non entre parenthèses avec seulement le nom et la date).

 

  • Taille : 6000 (sans doute trop bref), 12 500 ou 25 000 signes. Privilégier la concision en pensant au public que nous visons : enseignants du secondaire, étudiants de licence.

 

  • Penser à assortir l’étude de cas de 4-5 mots-clés.

 

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